Les sionistes et les nazis ont semé ensemble les graines de l’antisémitisme en Allemagne
Les mystères de la gauche : de l'idéal des lumières au triomphe du capitalisme absolu
Vu à la télé
Lire Lévi-Strauss pour en finir avec l’imposture “antiraciste”
La réécriture de l'histoire du 11-Septembre, un travail à temps plein
Balle tueuse de raquette : info ou intox ?
Travaux dirigés (énoncé)
Une transfuge nord-coréenne descend en flammes la culture “woke” des universités américaines
Ce que Trump signifie (Gilad Atzmon)
L’État (des) juif(s)
Échec des attentats sous faux drapeau : changement de paradigme ?
Les données, rien que les données
La strioscopie à la rescousse des mesures de protection
Les loups entre eux
Vaccins, ensembles et probabilités
L’inversion de paradigme
La logique glissante des antiracistes de façade
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 5)
“@POTUS n’a pas tweeté.”
« Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain »
Leçons du confinement – pourquoi y a-t-il eu si peu de morts d'enfants ?
Jérôme Quirant et la pile d’assiettes : 2) la physique newtonienne
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 3)
Le raisonnement circulaire
Est-il rationnel de considérer que nos « élites » le sont ?
Christmas at Ground Zero
Comprendre l'Empire
La raison surgira-t-elle des entrailles de la "bête immonde" ?
De l’ordre raisonnable des questions et de l’utilité de l’ignorance temporaire
11/09 : quelques arguments de physique ordinaire
L'écriture inclusive exclut-elle quelque chose ?
Raison garder
1975-1991 : le sionisme a été officiellement un racisme pendant 16 ans
Variations sur le VAERS
À raciste, raciste et demi
Esprit critique, es-tu là ?
Soutien d'outre-Atlantique
Pourquoi les petits enfants sont-ils malades en voiture
plus souvent que leurs parents ?
Quelques rappels
L'État profond contre le pays profond
La chronique pas très catholique de Raphaël Enthoven
Un volontaire de l'essai clinique brésilien d'AstraZeneca pour la COVID-19 décède, l'essai continue
Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours
Physique ordinaire de l'extraordinaire
Données israéliennes : comment l'efficacité du vaccin contre les formes graves peut-elle être élevée quand 60 % des hospitalisés sont vaccinés ?
Relation d’ordre, relation d’équivalence
Piratage européiste : la preuve par les probabilités
Une perfide censure
Les étranges inventions de M. Kalifat
Travaux dirigés (corrigé, 2/3)
Luttons ensemble contre l'antisémitisme (avec entrain)
Vers la féminisation ?
Publicité comparative : Israël / Iran
« En marche » ou « Esbroufe médiatique » ?
Que savait la FDA des vaccins qu'elle vient d'autoriser ?
Le piège médiatique
Sujet d’examen (extrait)
Toxic Story
Qui a dit... ? (n°8)
Demande d'arrêt d’urgence des tests
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Le nouveau capitalisme criminel
La science et les modes
Comment sauver le monde en trois étapes faciles – 1
Prostate : la grande erreur (Richard J. Ablin)
Phénoménologie générale des explosions nucléaires souterraines
France Inter, Propagandastaffel de l’occupant sioniste
Mise en perspective
Donald Trump, milliardaire (parfois) plein de bon sens
Révélations : le général israélien fait prisonnier en Irak reconnaît une coalition Israël-ISIS
Les sixmillions
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American Holocaust : un livre injustement méconnu dans la francophonie
Travaux dirigés, version sérieuse (corrigé)
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11-Septembre : la faillite des institutions
Manipulations de chiffres à la primaire “de gauche” :
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Lettre ouverte à deux mains
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Sujet d’examen (extrait, corrigé)
Pourquoi « ISIS » tourne-t-il ses vidéos en studio ?
L’Occident a favorisé la création de l’État « Islamique »
Le ridicule ne tue pas : la preuve par Jakubowicz
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La valise miraculeuse, le veto russe et l’Occident qui regardait ailleurs
Luttons contre le complotisme avec le gouvernement
Paroles de François
prélude (août 2017)
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Jeune, "en pleine santé" et décédé de la COVID-19 : ce que les media ne vous disent pas
Le bug de l'an 2001
Uri Geller et Roseanne Barr vont utiliser leurs
“pouvoirs télépathiques” pour arrêter Corbyn
Les mots creux du nouveau maccarthysme
Thermodynamique de l'évolution
Jérôme Quirant et le gros n'avion
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 6)
La consécration !
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 4)
La bataille du discours
Correspondance
Climat investigation
La République des censeurs
Travaux dirigés (corrigé, 1/3)
Lettre ouverte à Jean Bricmont
Éloge du handicap
Paroles d'experts : vaccins Covid et grossesse
La Turquie ment (Paul Craig Roberts)
Biomimétisme, économie de la connaissance et religion impensée de l'Occident
La pétition ou l’art d’orienter les imbéciles
La Société Européenne de Physique vire complotiste
La burqa de l'homme blanc (Antipresse)
La Société Française de Physique ne voit rien venir
Persécuté pour non-complotisme
Vortex ou pas vortex ?
Lettre ouverte (et joyeux Noël)
Manuel Valls et la liberté d'expression
Chimique contre nucléaire
Travaux dirigés, version sérieuse
La vérité si je mens !
Une jeune informaticienne ridiculise la triche
de la Maison Blanche
Comment rester dans le noir et tomber dans des cercles vicieux conduit inévitablement à des décisions erronées
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 1)
L'antisémite
Crise des migrants : l’ECIPS avait émis une alerte « EXODUS » dès avril 2015
Retour de boomerang
Fabius, le golf et le badminton
Pratiques officielles du complot
En pleine pandémie, quelle priorité pour le "philanthrope" Soros ? "abolir la famille" !
Cherchez l’erreur (ter)
Jérôme Quirant et la pile d'assiettes : 1) la logique
Assassinat de Nemtsov : et si on reparlait du vol MH17 ?
Notre-Dame de Paris : quelques rappels de chimie, physique et géométrie
Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 7)
Les associations « pour la vérité » sur le 11 septembre la cherchent-elles vraiment ?
Pétrole, une guerre d'un siècle
Le maire de New York attire les réticents à la vaccination avec des frites et des hamburgers
Mediamensonges
Il faut choisir : le rêve, ou la réalité. Mais en sachant que le rêve est parfois cauchemar, et la réalité alors une délivrance. Le terme “mediamensonge” a été popularisé par Michel Collon.
[Note de l’administrateur de ce blog : une autre façon de considérer l’aspect déraisonnable de cette histoire de masques est de se rappeler qu’avant d’être obligatoires — alors que l’épidémie est passée en France — ils furent, nous affirmait-on, inutiles, à un moment où l’épidémie était en pleine croissance.
(article publié le 6 juin)]
par Jean Pélissier, Praticien et formateur en Médecine Traditionnelle Chinoise
Un postier qui ne sonne pas à ma porte. Obligé d’aller chercher un colis à la poste. Sur les lieux, parcours du combattant fléché. Ligne peinturée sur le sol. Un parcours pour l’aller, l’autre pour le retour. Heureusement je suis seul. J’arrive devant une fenêtre ouverte. A l’intérieur, dans la salle, quatre postières assises attendent le chaland, deux les pieds sur une table.
Toutes portent le masque.
Je montre mon sésame pour récupérer le colis et ma pièce d’identité… à distance. Faut avoir de bons yeux, je suis à trois mètres ! J’ai la sensation d’être un pestiféré, dans un monde surréaliste. On me pose le colis sur le rebord de la fenêtre. Elle s’éloigne. Je peux le prendre, presque comme un voleur. J’ai l’impression d’être dans un autre monde.
En deux mois et demi, tout a basculé.
Les gens n’ont plus peur, ils incarnent la PEUR, ils sont devenus la Peur ! Je repars.
Oui, mais je suis un soignant.
Quand je vois quelqu’un qui va se faire du mal « à l’insu de son plein gré », je ne peux rester sans rien faire. Question d’éthique. L’art de soigner ne s’arrête pas dans un cabinet.
[Note de l’administrateur de ce blog : et le mauvais feuilleton continue ! Alors que des journalistes qui ne savent pas lire (Patrick Cohen, par exemple) continuent à s’enfoncer – et entraînent du monde avec eux — en voulant à tout prix traiter l’un des meilleurs infectiologues au monde de charlatan et de dangereux apprenti-sorcier, ceux qui ont encore quelques neurones en fonctionnement en font usage et montrent que le scandale sanitaire est encore plus vaste qu’on ne le croit.
En effet, l’arrêt précipité du recrutement de volontaires pour tester l’hydroxychloroquine dans le cadre de l’étude clinique Recovery en Grande-Bretagne, censée apporter enfin une réponse “sérieuse” au traitement de la Covid-19 grâce à un protocole tout ce qu’il y a de plus scientifique, a réjoui de nombreux détracteurs du “protocole Raoult” dont l’omniscient Patrick Cohen qui affirme le débat sur l’hydroxychloroquine définitivement clos.
Or cette étude cache des dessous aussi glauques que l’activité “parallèle” de la directrice des ventes de Surgisphere. On apprend en effet – il suffit de lire le protocole, p. 9 — que les doses d’hydroxychloroquine administrées n’ont rien à voir avec celles préconisées par le Pr Raoult (3 fois 200 = 600 mg par jour), puisque les patients doivent d’abord avaler 800 mg 2 fois de suite à 6h d’intervalle, puis 400 mg 6h plus tard, puis encore 400 mg à l’issue des premières 24h, soit un surdosage massif en début du traitement (2000 mg le premier jour) !
Si avec ça certains ne comprennent toujours pas que certaines “élites”, y compris médicales, sont totalement perverties et criminelles, et qu’il est urgent — c’est, littéralement, une question de vie ou de mort — de les mettre hors d’état de nuire, alors plus personne ne peut rien pour eux.]
La plaisanterie macabre continue, au moment où éclate le scandale de Surgisphère et de ses études foireuses , la presse se réjouit de l’arrêt de l’étude britannique « recovery ». Un autre scandale ; les Anglais ont suicidé les malades en donnant des doses considérés comme quasi létales en France.
Cette étude est entre autres financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston (Lancetgate).
Les doses d’hydroxychloroquine données aux patients au protocole de l’étude Recovery, sont de 2400mg HCQ dans les premières 24h et 9600mg d’hydroxychloroquine pour l’ensemble du traitement. L’AMM en France considère le taux de surdosage est de 25mg/kg de HCQ soit pour un patient de 75kg, 1875mg pour une journée et impose une hospitalisation au service d’urgence. Cette posologie dans l’essai français hors AMM est de 600mg par jour pour un adulte testé positif au SRAS Cov2.
« la dose maximum autorisée par l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) est de 3 comprimés à 200 mg par jour. Avec Recovery, c’est 12 comprimés le premier jour. »
4 fois plus ! Ce que prennent les candidats au suicide .
[Note de l’administrateur de ce blog : l’intérêt de cet article est non seulement de décrire avec justesse la crise sanitaire qui vient d’avoir lieu, mais aussi de prouver que la “grande” presse n’a maintenant plus peur d’aborder des questions qui fâchent, et de laisser enfin s’exprimer la véritable élite de ce pays, au lieu de la petite caste qui en a piraté les postes de commande.
Un parallèle me vient immédiatement à l’esprit dans la presse scientifique : le coup d’éclat de Europhysics News qui osa publier pour le quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre un article démontrant que l’effondrement ce jour-là des trois gratte-ciel du World Trade Centerétait nécessairement le résultat d’une démolition volontaire. Même si la “communauté scientifique” est encore bien loin d’avoir pris les responsabilités qui sont les siennes en ce domaine (nous y reviendrons, un certain virus ayant ces derniers temps un peu monopolisé l’attention), l’événement provoqua quand même une prise de conscience chez beaucoup d’endormis.
En touchant un public encore plus large — même s’il n’est que français — France Soir vient ici, grâce au docteur Gérard Delépine, de faire tomber une digue. Sachons apprécier l’importance de l’événement, et rappelons-nous que peu de temps avant la chute du mur de Berlin, un tas d’experts affirmaient encore qu’il n’avait aucune chance de tomber.]
par le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue, statisticien, et Xavier Azalbert
ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés. Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :
« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »
L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.
La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.
[Note de l’administrateur de ce blog : qu’est-ce qu’on se marre ! L’étude du Lancet était censée remettre à leur place de dangereux apprentis-sorciers (voire charlatans) tels que le Pr Raoult qui feraient courir des risques mortels à leurs patients en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, elle explose en plein vol et vire au mauvais gag avec une société à l’origine de la prouesse informatique (Surgisphere) qui a tout de la coquille vide reposant entièrement sur les talents de bonimenteur de foire de son PDG, Sapan Desai. Cerise pourrie sur le pile of shit : la directrice des ventes de cette très petite société, Ariane Anderson, se trouve être une ancienne actrice porno (attention lien compromettant), connue sous le pseudo de Skye Daniels. N’en jetez plus !
Mais comme il faut quand même savoir rester sérieux, on ne se contentera pas de rigoler grassement sur un PDG — pardon, CEO — qui n’a rien trouvé de mieux pour asseoir sa crédibilité que de recruter une ex-star du X (mais peut-être a-t-elle aussi une fonction récréative au sein de l’entreprise ?) et on lira avec attention l’analyse d’un statisticien australien traduite par l’UPR, qui nous rappelle une fois de plus que même pour une start-up, produire de la richesse à partir de rien, ça finit toujours en gag.
Mise à jour 5 juin : Et le feuilleton continue encore avec la rétractation de 3 des 4 auteurs, qui s’avouent incapables de vérifier les données… il ne reste plus que Sapan Desai, le fondateur de Surgisphere, pour tenter de sauver le navire en perdition !]
(article UPR)
Selon l’analyse très minutieuse d’un statisticien australien, L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR LE “LANCET” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE EST PROBABLEMENT ENTIÈREMENT FALSIFIÉE.
Nous publions ci-dessous la traduction (avec les réserves d’usage) des principaux extraits d’une analyse longue et minutieuse, réalisée par un blogueur australien, de l’étude publiée le 22 mai 2020 par le Lancet contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19.
Peter Ellis analyse de façon très précise les conditions absolument nécessaires pour qu’une étude scientifique puisse récolter plus de 96 000 dossiers médicaux dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.
Comme c’est l’une de ses spécialités professionnelles, il attire l’attention du lecteur sur toute une série de conditions – de nature juridique, financière, organisationnelle, temporelle, etc. – qu’il serait impératif de réunir pour mener à bien une semblable opération qui n’a aucun précédent.
Or l’auteur, qui a étudié de très près la société Surgisphere qui est censée avoir procédé à cette opération en quelques semaines, grâce à un prétendu logiciel de traitement de données QuartzClinical, est formel : il s’agit d’une minuscule start-up – de 4 ou 5 salariés – qui n’a ni les ressources financières, ni la notoriété, ni les nombreuses équipes pluridisciplinaires, ni les références, ni aucune preuve de quelque nature que ce soit, qui permettrait de penser de façon rationnelle qu’elle a pu réaliser un pareil tour de force.
L’auteur – qui pointe aussi rapidement les incohérences et les impossibilités de l’article publié par le Lancet et qui découvre au passage que le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, n’a pas hésité à se prévaloir de prétendus prix scientifiques qu’il n’a jamais obtenus – en conclut que l’explication la plus probable de l’étude publiée par The Lancet est qu’il s’agit d’une escroquerie et que les données statistiques qu’elle invoque sont entièrement inventées.
Si tel se révèle bien être le cas, il s’agit d’un scandale mondial.
[Note de l’administrateur de ce blog : il paraît qu’il existe encore des gens pour croire que leur gouvernement a pour souci le bien public, et qu’il est “complotiste” d’imaginer qu’il puisse utiliser l’immigration comme une arme pour détruire la société et ses solidarités “naturelles”, afin de mieux contrôler la population par le chaos ainsi créé.
Il paraît même que certains croient encore que les mesures de confinement et de “distanciation sociale” avaient des buts purement sanitaires, et qu’il était légitime d’aller coller des prunes aux marcheurs solitaires en montagne, voire d’utiliser des hélicoptères pour repérer les non moins dangereux adeptes du bronzage sur des plages désertes. Puissent ces images les sortir de leur rêve…]
PARIS – Manifestation en cours pour la régularisation de sans papiers.
Plusieurs milliers de personnes défilent dans la capitale. Le cortège n’est pas autorisé par la préfecture. pic.twitter.com/pLXirTrP66
Mortalité hebdomadaire en Suisse, 2015-2020. Malgré les efforts des autorités helvétiques pour mal gérer la crise, on peine à distinguer la catastrophe Covid-19 de, par exemple, la grippe saisonnière 2016-2017 (qui occasionna en France une surmortalité d’environ 21 000 décès contre un peu plus de 28 000 à ce jour pour la Covid-19).
[Note (longue) de l’administrateur de ce blog : en lançant une offensive à coups de millions de dollars, Big Pharma pensait avoir la peau de l’hydroxychloroquine, ce médicament gênant car ne rapportant rien. Grossière erreur : la fameuse étude du Lancet, dont on n’arrête pas d’entendre parler depuis quelques jours, et qui a même poussé Olivier Véran — dont le ministère avait qualifié les propos du Pr Raoult de “fake news” avant de se rétracter — à interdire le 27 mai par décret la prescription d’hydroxychloroquine pour le traitement de la Covid-19, s’avère finalement une fraude des plus grossières, dont les auteurs — ayant comme il se doit des conflits d’intérêts majeurs avec l’industrie pharmaceutique — n’ont même pas pris soin de masquer de façon crédible leurs manipulations. Ce qui pourra rappeler quelque chose, dans un autre domaine, aux lecteurs de ce blog.
Comme il ne cesse de le faire depuis le début de cette crise sanitaire, Jean-Dominique Michel a publié le 24 mai un article montrant une fois de plus la profondeur de la corruption dans le monde médical, presque entièrement sous le contrôle de grands groupes pharmaceutiques — ce que le rédacteur en chef du Lancet lui-même a déjà déploré. Mais cette analyse, qui en d’autres temps serait restée confinée au petit milieu des anthropologues médicaux, est aujourd’hui largement partagée par beaucoup de praticiens, et diffusée même dans de “grands” media, comme par exemple l’a fait l’ancien ministre de la santé Philippe Douste-Blazy sur BFM TV (voir vidéo ci-dessous). Celui-ci a formulé les bonnes remarques et posé les bonnes questions : comment peut-on encore guérir lorsque ceux qui ont le pouvoir pensent d’abord dollars là où le médecin fidèle à sa mission pense d’abord traitement et soin des malades ?
C’est bien le problème central en effet, et dont il faudra examiner sans tabou toutes les implications ; chasser les marchands du temple reste un programme d’actualité, même et surtout quand ce temple s’appelle le corps humain. Le “Big Data” dont l’étude du Lancet est un cas typique présente pour l’industrie pharmaceutique deux avantages : nécessitant beaucoup de moyens, ce genre d’études n’est par définition accessible qu’à ceux qui en ont, et permet ainsi d’interdire la contestation à la petite recherche indépendante ; en outre, la simple vérification des données est concrètement impossible, ce qui en fait une version moderne et scientiste, mais pas épistémologiquement supérieure pour autant, de la bonne vieille boule de cristal. Quand la fraude est trop grossière, ce qui est le cas ici, cela se voit quand même… mais pour le reste des études, menées dans une moindre urgence ?
Il faudra aussi s’intéresser aux auto-proclamés “chasseurs de pseudo-sciences”, comme le faux esprit critique et vrai dogmatique scientiste Thomas C. Durand — alias Acermendax — qui a traité Jean-Dominique Michel d’“imposteur de l’anthropologie médicale” et cru pouvoir régler son compte au professeur Raoult du haut de sa profonde ignorance de ce qu’est réellement la médecine (qui ne se fonde pas sur les statistiques, mais sur l’observation clinique et l’empirisme). Mais dans ce cas comme dans d’autres du même acabit, et contrairement au Lancet, il n’est sans doute pas nécessaire de chercher d’où vient le financement corrupteur : il s’agit plus probablement d’un enfermement de bonne foi dans une pseudo-rigueur scientifique qui n’est que la conséquence d’un formatage mental particulier. Car en développant, parfois à outrance, les outils techniques — en particulier mathématiques — pour la résolution des problèmes, la science arrive aussi à produire de nouvelles formes d’ignorance au lieu de la faire reculer.
En complément de la lecture du blog de Jean-Dominique Michel, j’invite donc chacun à écouter cette entrevue avec Philippe Douste-Blazy du 23 mai sur BFM TV, ainsi qu’une autre parue sur RT France le 26 mai où Alain Houpert, radiologue, fait à peu près le même constat.
Réjouissons-nous, malgré tout, des aspects positifs de cette crise sanitaire : un discours qui était auparavant limité à quelques lanceurs d’alerte rapidement traités de “complotistes” — je pense en particulier au professeur Gherardi ou au docteur de Lorgeril1 dans le domaine des vaccins — devient maintenant largement partagé et discuté, même si la Grosse Bertha médiatique tente encore de pilonner la vérité… ce qui aura pour conséquence inéluctable de détruire le peu de crédibilité qui lui restait.]
Les revues médicales nagent en pleine schizophrénie : d’un côté, elles font acte de contrition depuis plusieurs années quant à la médiocre qualité des recherches qu’elles publient (souvent jusqu’à en être fausses) et reconnaissent le rôle qu’elles-mêmes jouent dans ce préoccupant état de fait. Et de l’autre, elles récidivent à la première occasion, d’une manière si grossière qu’elles en viennent à se mettre, comme The Lancet actuellement, dans de sales draps. Politics make strange bedfellows disent les Anglais avec leur sens imparable de l’observation et leur humour dévastateur…
En ce qui concerne l’hydroxychloroquine, franchement, je crois que nous en avons tous un peu marre. Nous sommes actuellement dans une situation où toute certitude raisonnable est hors d’atteinte : études et contre-études se succèdent, chaque “camp” réagissant à celles qui servent sa cause comme des supporters d’un club de foot à un but marqué par leur équipe et incriminant l’arbitre à chaque but encaissé… tout ceci ne ressemblant plus beaucoup à de la science.
Chaque camp accuse l’autre de partialité voire de tricherie, notre bonne presse suisse (toujours inféodée aux intérêts dominants) ne parle que des études concluant à une absence d’efficacité du remède et une chienne n’y reconnaîtrait pas ses petits.
Tout ceci démontre, si besoin était, que nous avons perdu la capacité de la controverse intelligente : comme l’affirme avec beaucoup de finesse Arnaud Stimec, professeur à Sciences Po (Rennes), spécialiste en gestion des conflits et médiation, les désaccords et les points de vue divergents sont naturels, inévitables… et potentiellement féconds si on sait les rendre tels.
Comme j’annonçais que ce serait le cas dès début avril, nous pataugeons désormais hélas dans les scories et les dérives de la “recherche scientifique” médicale, qui permet de confusionner à l’infini et de manière stérilisante une vraie question de recherche. Qu’en plus de deux mois et demi aucun essai clinique intègre, impartial, et indiscutable n’ait été produit laisse entrevoir quelque chose de la religiosité qui aura prévalu au débat… et de l’évidente absence de volonté réelle à établir des données probantes de la part des autorités sanitaires et scientifiques.
[Note de l’administrateur de ce blog : c’est en effet la seule véritable question que pose la Covid-19, une maladie qui aurait pu être assez quelconque si des gouvernements et des media n’avaient pas volontairement créé une psychose, et même renforcé cette psychose en prenant toutes les mesures possibles pour que le nombre de victimes augmente. Rappelons donc deux chiffres objectifs, témoignant de la déconnexion entre l’ampleur réelle de l’épidémie et les réactions gouvernementales.
En France, lors de l’hiver 2016-2017, la surmortalité due à la grippe saisonnière a été estimée à plus de 20 000 décès (voir ce bulletin de Santé Publique France, p. 474, et ne pas se fier à son résumé qui fait état de “seulement” 14 400 décès supplémentaires), ce qui n’est pas radicalement différent des 28 000 décès actuellement attribués à la Covid-19 en France, en fin d’épidémie, et au prix d’une inflation délibérée des chiffres (beaucoup de morts, non testés, sont en réalité morts d’autre chose) sans parler du refus de soins ;
Au Vietnam, pays frontalier de la Chine touché dès les débuts de l’épidémie, à forte densité de population, le gouvernement a lui aussi prôné le confinement alors que l’épidémie a fait, à ce jour… 324 cas confirmés et zéro mort.
On pourra aussi consulter ce bilan du 14 mai 2020 sur l’épidémie de Covid-19 et constater que, si le pic de mortalité hebdomadaire (p. 20) a bien atteint des hauteurs nettement supérieures (environ 15 000) au maximum de début 2017 (environ 12 000), et ceci principalement à cause d’une concentration des cas dans quelques zones très touchées (Grand Est, région parisienne), d’hôpitaux sinistrés donc débordés (trois fois moins de lits en soins intensifs, pour le même nombre d’habitants, en France qu’en Allemagne) et d’un refus de soins par les “autorités de santé” (ou de mort ?), l’aire sous le pic, représentant la surmortalité totale, n’est pas radicalement différente à ce qu’elle était lors de l’hiver 2016-2017.]
Après la crise du coronavirus, un combat magistral va commencer.
Une lutte à mort entre deux camps irréconciliables.
Les enjeux sont immenses.
Nous avons un choix de civilisation à faire, entre deux voies possibles :
Soit le bon sens écologique, l’humanité et la liberté ;
Soit le « tout-chimie », la surveillance et la censure.
Qui va gagner ?
Cela dépend de notre réaction à tous.
Comptez-sur moi, en tout cas, pour me battre comme un lion.
Car je refuse catégoriquement ce qu’une partie de nos élites nous prépare :
Réveillons-nous ! Voici la vie qu’ils veulent nous imposer
Voici ce qu’a déclaré le Dr Anthony Fauci, le patron de la réponse sanitaire aux Etats-Unis :
« Je pense que nous ne devrions plus jamais nous serrer la main ».
Derrière cette phrase stupide, il y a une idéologie précise, profonde et dangereuse.
Il est très important d’en être conscient, alors voici ses 4 éléments fondamentaux :
Les virus et bactéries seraient des « ennemis mortels » du genre humain
Ils veulent nous empêcher de nous serrer la main, comme si les microbes étaient toujours des ennemis à abattre.
Mais c’est une erreur colossale, comme l’ont montré les découvertes récentes sur le microbiote !
En réalité, nous formons une véritable « symbiose » avec les bonnes bactéries qui pullulent dans notre intestin, sur notre peau et un peu partout dans notre corps !
On commence à comprendre que les bactéries peuvent être des alliées… et ce qui nous rend malade, ce sont généralement les déséquilibres bactériens !
Prenez la bactérie Helicobacter Pylori, qui a été diabolisée depuis qu’on a découvert qu’elle est impliquée dans les ulcères de l’estomac.
Des chercheurs commencent à réaliser que cette bactérie n’est pas mauvaise en soi.
Des chercheurs ont même découvert, à leur stupéfaction, que les gènes de cette bactérie améliorent le fonctionnement de nos intestins et pourrait éloigner les maladies inflammatoires :
« Il est incroyable que l’ADN de cette bactérie ait une influence significative sur l’immunité intestinale de la personne qui l’abrite », ont déclaré ces chercheurs.
En fait, c’est « incroyable » uniquement pour ceux qui ont une vision simpliste des microbes.
Helicobacter Pylori cohabite avec l’homme depuis au moins 50 000 ans. Il n’est donc pas étonnant que nous ayons appris à vivre en harmonie avec elle…
…comme avec la plupart des microbes qui nous entourent !
Et on commence à se rendre compte qu’il ne faut surtout pas les traiter en ennemis.
[Note de l’administrateur de ce blog : au moins maintenant c’est clair ! Les limites du ridicule avaient déjà été repoussées très loin par la promotion de la tête à claques à couettes Greta comme experte du climat, voilà maintenant que la fée Carabosse lui fait don d’une expertise supplémentaire, devant laquelle le classement d’expertscape ne peut que s’incliner : Sainte Greta nous éclaire aussi sur le corona. On peut remercier CNN pour cette initiative de salut public ; grâce à elle, les derniers endormis au fond se sont réveillés en sursaut en criant “P….n ! Ils nous prennent vraiment pour des c..s !”.
Oui, le monde d’avant est bien mort, celui où une majorité de naïfs accordait encore une confiance relative aux media de grand chemin. Désormais, on ne pourra montrer publiquement une telle faiblesse sans risquer d’être catalogué parmi les semi-débiles. Encore un petit effort, et CNN (ou ses équivalents) nous convaincront qu’il est tout aussi déraisonnable de faire confiance aux grand media pour admettre qu’un avion de ligne peut découper proprement la façade d’un gratte-ciel.]
Greta Thunberg, jeune militante écologiste, a été invitée comme experte à une émission de débat en public organisé par la chaîne CNN sur le coronavirus. L’invitation n’a pas tardé à enflammer l’opinion publique aux États-Unis.
La jeune lycéenne suédoise a décidément plusieurs cordes à son arc. Après être devenue l’une des leaders d’opinion mondiales sur les questions climatiques, Greta Thunberg se retrouve désormais invitée à une émission de débat en public organisée par la chaîne CNN, au milieu d’un panel d’experts… du coronavirus.
L’émission, baptisée « Coronavirus : faits et peurs », diffusée ce jeudi 14 mai, qui comporte des journalistes et des experts médicaux, n’a pas manqué de faire réagir les sphères politico-médiatiques outre-Atlantique. Souvent en proie à la controverse du fait de son jeune âge (17 ans), la jeune fille n’a, encore une fois, pas échappé au torrent médiatique.