Home » AV » Fondamentaux » Mediamensonges » Travaux Pratiques » 11/09 : quelques arguments de physique ordinaire

11/09 : quelques arguments de physique ordinaire

[English subtitles available in the video]

Au mois de septembre 2019, j’étais invité à Lille par la section locale d’Égalité & Réconciliation pour une conférence de vulgarisation sur la destruction du World Trade Center, afin de compléter des explications données en février 2017 à Escos sur l’impossibilité de la “version officielle” de l’effondrement des trois gratte-ciel. À l’époque, ma conférence avait consisté à expliquer de façon simple les arguments publiés par Europhysics News, la revue officielle de la Société Européenne de Physique, dans un article aujourd’hui célèbre dont j’ai déjà parlé ici.

Ce discours se basait sur les lois du mouvement de Newton, qui sont à la base de la mécanique et sont enseignées en première année de cycle universitaire scientifique voire au lycée, et n’abordait le problème de la chaleur dégagée à Ground Zero, d’où l’on déduit la nature nucléaire de la destruction, que de façon très superficielle en fin de conférence et sans exposer l’argument scientifique permettant d’arriver à cette conclusion dérangeante. Il est temps maintenant d’entrer davantage dans les détails et de montrer ainsi l’extrême utilité de la thermodynamique – la science à la base de tous les transferts d’énergie – et de quelques connaissances de base sur la structure de la matière, disciplines également enseignées dès la première année universitaire.

Je remercie tout particulièrement l’équipe de E&R Lille, non seulement pour son invitation et son accueil chaleureux, mais également pour l’excellent travail de post-production réalisé sur la vidéo, avec des inserts judicieux de vidéos annexes et aussi de magnifiques animations très pédagogiques sur des figures qui au départ étaient statiques – voir notamment à partir de 54 minutes dans la vidéo. Le spectateur pourrait croire que ces animations sont de moi, il n’en est rien, et de plus c’est le monteur qui a de lui-même pris l’initiative de les réaliser sans que je le lui demande ! Du très beau travail très “pro” – bien que parfaitement gratuit – qui mérite respect. Chapeau !

Je remercie également l’équipe pour son impeccable travail de sous-titrage en anglais de mes paroles, qui devrait assurer à cette vidéo une diffusion encore plus importante que les 186 500 vues totalisées aujourd’hui (sur ERTV) par la conférence d’Escos !

Certains commentaires sur le site d’Égalité et Réconciliation m’amènent à préciser quelques points qui ont été abordés lors des questions du public (non retranscrites dans la vidéo) :

  • Le choix de l’image d’illustration à partir de 10:02 (les panaches blancs montant de Manhattan, vus d’avion) est peut-être critiquable sur le plan pédagogique, car certains y ont vu un argument de la démonstration. Il n’en est rien : il s’agit là seulement d’une image spectaculaire destinée à faire réfléchir, à aiguiser la curiosité pour donner envie d’aller plus loin, mais la démonstration se base sur l’estimation de la chaleur dégagée pendant des mois, et pas du tout sur l’observation de ce qui se passe le jour même. C’est aussi cela le travail du chercheur : être dans une attitude critique par rapport au discours ambiant – en l’occurrence, l’existence d’incendies à Manhattan mais pas de nuages de condensation d’eau – et se rendre compte que “quelque chose cloche”, sans forcément savoir précisément quoi. J’ai également montré en première planche de la conférence (à partir de 1:28) l’image de couverture du livre de Donald Friedman “After 9-11” qui s’intéresse au travail de reconstruction du site : on a là une très belle photo à contre-jour (non datée, mais à l’évidence bien postérieure au 11 septembre) de ce qui n’est à l’évidence ni une fumée d’incendie, ni de la poussière, mais bien de la vapeur d’eau en train de se condenser, comme on peut en trouver sur certains sites industriels ou dans la nature.

Par contre, contrairement à certains commentateurs, j’affirme que beaucoup des panaches blancs observés sur la vue aérienne – en particulier à gauche de l’image – ne sont ni de la fumée d’incendie (évidemment présente, mais plus au centre et plus sombre) ni de la poussière résultant de l’effondrement des tours (elle aussi plus sombre car contenant une quantité importante de métal : rappelons que les tours jumelles contenaient une très faible quantité de béton dans les planchers seulement). Le panache qui semble se dégager des façades des immeubles sur la gauche de l’image, par exemple – qui ne sont pas en feu et qui ne dégagent pas de poussière de façon significative – s’explique de la même façon que les traînées de condensation observées sur l’extrados d’une aile d’avion au décollage en atmosphère humide (voir par exemple ici “traînées d’ailes”). Les ondes de choc des explosions ont libéré une grande quantité d’humidité du sous-sol (à la manière d’une éponge que l’on presse) et le vent, qui crée une dépression en aval des bâtiments, se charge de rendre visible cette atmosphère saturée en humidité.

Enfin, pour l’anecdote, j’avais choisi l’image visible à 10:02 initialement pour un article sur le 11-Septembre rédigé à la demande du site de réinformation allemand KenFM, parce qu’il s’intégrait dans une série d’autres articles sur la question et que Heinz Pommer, dont je parle dans la conférence, l’avait choisie dans un article précédent. C’était donc une façon de “rebondir” sur ce qu’avaient déjà pu lire les habitués de KenFM.

  • Un commentateur semble trembler d’effroi : “J’ai peur de comprendre : les WTC ont été construits dans l’optique d’être détruits un jour ou l’autre si besoin ?”. Oui, mais il est important de préciser que cette destruction programmée n’avait rien de criminel : il s’agissait simplement d’une mesure technique en prévision d’une démolition nécessaire, aucun bâtiment n’étant éternel, et la destruction d’un gratte-ciel de très grande hauteur à structure d’acier – comme tous les gratte-ciel – posant des problèmes très concrets qu’il convient d’anticiper. J’ajoute que plusieurs sources fiables font état d’une législation propre à New York City obligeant tout projet de nouveau gratte-ciel à comporter un volet “démolition” afin d’être accepté, et que les années 1960 étaient celles où l’énergie nucléaire explosive était très en vogue dans le génie civil, comme je le rappelle dans la conférence.

Je tiens à préciser en outre que je ne dis riens des auteurs de ces démolitions peu conventionnelles ni de leurs motivations – la physique, cette science inhumaine et asociale, est incompétente pour sonder les âmes. Il faut se garder d’interprétations hâtives en la matière ; ceux qui veulent lire un scénario possible – ce qui ne veut pas dire qu’il reflète la réalité des événements – du film et de ses acteurs, et particulièrement étonnant mais donnant la clé de la destruction du WTC7, pourront lire Dimitri Khalezov dont je parle plus bas.

  • Plusieurs commentateurs font remarquer que l’écroulement de la tour n°7 a été visuellement très différent de celui des Twin Towers – ce qui est exact – et qu’en conséquence la même technique de démolition ne saurait avoir été utilisée pour les trois bâtiments. Ce sera l’occasion pour moi de rappeler, en préambule, qu’à une époque où certains se demandaient pourquoi une pomme pouvait tomber de l’arbre alors que la lune ne tombait pas du ciel, un certain Isaac finit par montrer qu’elles tombaient toutes les deux exactement de la même façon, c’est-à-dire en obéissant rigoureusement aux mêmes lois. Loin de moi l’idée de me comparer à Newton, mais je veux simplement rappeler ici qu’il faut se méfier des apparences et seulement se demander, une fois qu’on a une théorie, si la théorie décrit correctement l’expérience ou pas.

Or, il existe déjà un argument fort qui plaide en faveur d’une technique de démolition similaire pour les trois bâtiments, c’est la “signature thermique” à peu près identique des ruines, alors même que le WTC7 n’avait pas grand-chose de comparable en taille avec les WTC1 et WTC2, et n’avait pas subi d’incendies aussi intenses.

Mais surtout, il est important de bien comprendre, d’une part, quels sont les effets principaux d’explosions nucléaires souterraines à grande profondeur, et d’autre part, quelles sont les différences de structure entre les Twin Towers et le WTC7 qui peuvent expliquer des effets différents à partir d’un même mode de démolition.

Je l’ai dit dans la conférence mais je le répète car c’est important : une explosion nucléaire souterraine produit une onde de choc dévastatrice qui transforme la roche en sable à courte distance et en gravats plus grossiers à plus grande distance, pour finir par générer une simple onde sismique de compression encore plus loin. Il est assez aisé de comprendre que ceci s’applique également à la structure en acier des tours qui, recevant l’onde de choc par le bas, va donc subir une destruction plus importante en bas qu’en haut. En conséquence, des gratte-ciel comme les Twin Towers ne pouvaient pas être aussi efficacement détruits sur toute leur hauteur (d’environ 415 m) que le WTC7 qui, bien que de hauteur respectable (194 m, soit pas beaucoup moins que la Tour Montparnasse à Paris qui mesure 210 m), n’arrivait même pas à la moitié de leur altitude. Il est donc normal que la partie supérieure des Twin Towers ait semblé s’effondrer en bloc sur la partie inférieure, à la manière d’un marteau-pilon écrasant une structure, car elle avait été très peu affectée par l’onde de choc.

De plus, l’effondrement du WTC1 (survenu en dernier alors que l’incendie y faisait rage depuis bien plus longtemps, autre “énigme” de la version officielle…) montre clairement via l’antenne sommitale que c’est le cœur du bâtiment qui lâche en premier, les façades (elles aussi porteuses) ne faisant que suivre. Ceci est tout à fait compatible avec le modèle de la cheminée d’effondrement produite par explosion nucléaire souterraine que j’évoque dans la conférence. Si on retire les fondations (et le centre plus vite que les bords), le haut suit… et une partie supérieure relativement intacte qui s’écrase sur les étages inférieurs peut donner l’illusion que la démolition commence par le haut.

Pour le WTC7, la structure très particulière du bâtiment, en plus de sa (relativement) faible hauteur, explique une démolition en apparence différente. En effet sa façade n’était pas porteuse sur les premiers étages, l’empreinte au sol de la structure étant inférieure à celle du bâtiment pour des raisons propres au sous-sol du lieu : voir ici le schéma des fermes de transfert de charge (transfer trusses) qui se situaient entre les étages 5 et 7. En conséquence, toute la façade située sous le septième étage – qu’on peut voir mécaniquement comme un “décor” ou un “rideau” accroché à la partie supérieure – ne pouvait pas recevoir l’onde de choc venue du sous-sol, et fut pour cette raison très peu affectée. Or les images de la pile de gravats du WTC7 correspond bien à cette interprétation : on observe approximativement des pans de façade de 6 ou 7 étages venus s’affaler “en bloc”, peu disloqués, sur des ruines fumantes. Cette démolition fut aussi nettement mieux réussie que celle des Twin Towers, il faut le reconnaître : mais en un domaine où l’expérience est plus que rare, on ne peut pas vraiment s’étonner d’avoir un succès et deux demi-ratages (du point de vue d’une démolition véritablement contrôlée) sur trois essais.

Ceux qui voudront approfondir les aspects techniques de la chose pourront avec profit réfléchir aux indications données par Dimitri Khalezov dans son épais document (plus de 1000 pages !) intitulé “911thology” (littéralement “11-septembrologie”) disponible ici en téléchargement. Quant à l’argumentation purement scientifique de la conférence, elle est développée ici dans un fichier d’une soixantaine de pages téléchargeable au format PDF.

Avertissement : je n’affirme en rien que tout ce que dit Khalezov est juste, ni même que son “personnage” (il dit être un ancien officier soviétique spécialisé dans les armes nucléaires) est authentique. Je sais même qu’une partie de ses affirmations est fausse, comme lorsqu’il prétend identifier dans des cavités glaciaires retrouvées lors du “nettoyage” de Ground Zero les cavités laissées par les explosions nucléaires… qui doivent être bien plus bas et pas au même endroit. La découverte de ces cavités s’explique très simplement par le fait que le bâtiment WTC4 était à l’origine un immeuble de faible hauteur et qu’il a été remplacé par un véritable gratte-ciel, nécessitant de creuser jusqu’au socle rocheux afin d’y ancrer ses fondations.

Mais quiconque n’exerce pas son esprit critique est, de toute façon, perdu dans notre monde d’illusions. Et comme “en des temps de tromperie généralisée, dire la vérité est un acte révolutionnaire”, attendez-vous, si vous entreprenez la lecture de Khalezov, à ne pas en ressortir indemne, même et surtout après avoir exercé votre esprit critique envers ce qu’il affirme – et notamment la fabrique du terrorisme par les États (bien au-delà du 11-Septembre) ou la crédulité des masses à gober les histoires l’accompagnant.

26 commentaires sur “11/09 : quelques arguments de physique ordinaire

  1. Cher Monsieur,

    vous écrivez :

    “Cette démolition fut aussi nettement mieux réussie que celle des Twin Towers, il faut le reconnaître : mais en un domaine où l’expérience est plus que rare, on ne peut pas vraiment s’étonner d’avoir un succès et deux demi-ratages (du point de vue d’une démolition véritablement contrôlée) sur trois essais.”

    Les démolitions des tours jumelles sont très réussies : elles ont été frappées par des avions et sont censées s’être écroulées suite aux impacts. Le WTC 7 n’a pas été percuté par un avion, sa démolition devait avoir une autre apparence. Le ratage aurait été que les trois démolitions aient la même apparence.

    “Ceci est tout à fait compatible avec le modèle de la cheminée d’effondrement produite par explosion nucléaire souterraine que j’évoque dans la conférence. Si on retire les fondations (et le centre plus vite que les bords), le haut suit…”

    Seulement, il faut que le sommet de la cheminée soit tangent avec le point de contact des colonnes porteuses du coeur avec la roche. Si le sommet est trop haut, on voit la tour tomber dans un trou comme la cabane rouge dans la vidéo que vous citez. Si le sommet est trop bas, il risque de ne rien se passer. Cela implique une explosion à faible profondeur, et dans ce cas, la visibilité maximale de l’onde de choc (sur l’eau surtout) et un bruit maximal. De nombreux témoins étaient très près des tours, que disent-ils ?

    “et une partie supérieure relativement intacte qui s’écrase sur les étages inférieurs peut donner l’illusion que la démolition commence par le haut”

    Les tours jumelles ont été suffisamment filmées pour qu’il n’y ait pas de doute : les tours se pulvérisent de haut en bas. Les tours jumelles ont été comme épluchées de haut en bas, les éjections de matière progressant sous la destruction de haut en bas. Ce n’est pas une illusion. Il faut faire attention, la théorie doit rendre compte du phénomène observé, pas le nier.

    De plus le point que vous cherchez à établir n’est pas clair. L’énergie libérée par une explosion nucléaire est libérée quasi instantanément. Suggérez-vous que la réaction nucléaire se soit poursuivie pendant trois mois dans le sol sous New York ? Ou bien suggérez-vous que les incendies sous-terrains ont été allumés par l’explosion nucléaire, à la profondeur des sous-sols des trois tours ? Je ne comprends pas bien de quelle chaleur vous parlez, de celle de l’explosion, ou de celle des roches à la profondeur de l’explosion, ou des incendies dans les sous-sols ?

    Cordialement

    1. Quand je parle de demi-ratage, c’est dans l’optique tout à fait sérieuse d’une démolition contrôlée (donc la plus “propre” possible), pas dans celle d’un spectacle destiné à impressionner les foules et les induire en erreur. Car je ne pense pas une seconde qu’un tel dispositif de démolition ait pu être conçu à l’origine pour autre chose qu’un besoin très utilitaire de génie civil. Vous me direz que je m’aventure là en dehors de la physique et commence à “sonder les âmes” contrairement à ce que j’ai dit dans l’article… c’est vrai ! Mais j’essaie d’avoir la vision la moins “gratuitement complotiste” possible. Quant aux avions, vous savez sans doute ce que j’en pense

      Quand vous dites “il faut que le sommet de la cheminée soit tangent avec le point de contact des colonnes porteuses du cœur avec la roche”, je pense que vous n’avez pas compris l’explication. On est bien évidemment dans le cas où “la tour tombe dans un trou” (le sommet de la cheminée est donc virtuel, il doit être un peu plus haut que le socle rocheux sur lequel s’appuient les fondations) seulement, contrairement à la petite cabane rouge de la vidéo, la tour fait 64 m de côté et c’est le centre qui tombe alors que les côtés ne bougent quasiment pas… jusqu’au moment où ils cèdent sous la charge bien trop importante qui leur est transférée, et d’autant plus facilement qu’ils ont été fragilisés par l’onde de choc.

      Cela implique bien une explosion à (relativement) faible profondeur (en ordre de grandeur, une centaine de mètres), mais je ne vois pas en quoi l’onde de choc devrait être “visible” (et surtout sur l’eau ? où ça ?). Les essais nucléaires souterrains contenus ou formant au plus une cuvette comme celui de la vidéo se manifestent en surface, au moment de l’explosion, par pas grand-chose à part un soulèvement de poussière car ils sont généralement réalisés en plein désert… et en pleine ville cela passerait inaperçu. Par contre le bruit serait sans doute très perceptible, mais à relativiser : dans un environnement très bruyant comme NYC juste après les attentats, ce ne serait qu’une note de plus dans une symphonie de fin du monde…

      Vous dites : “Les tours jumelles ont été suffisamment filmées pour qu’il n’y ait pas de doute : les tours se pulvérisent de haut en bas.” NON. Les tours ne “se” pulvérisent pas, elles sont pulvérisées de façon visible en partant d’une zone située près des “impacts”. Vous n’avez accès à aucune autre information que ce qui peut être vu de l’extérieur (j’ai bien évidemment regardé comme vous de nombreuses vidéos), et en particulier ne savez rien de ce qui se passe au cœur. Je ne nie pas le phénomène, je me contente de ne pas interpréter ce phénomène au-delà de la connaissance objective que j’en ai. Or, si vous admettez qu’une structure fragilisée (et ceci davantage en bas qu’en haut) perd soudainement son support central par la formation d’une cuvette sous les fondations, alors le phénomène observé peut très bien s’interpréter comme une conséquence de ce mécanisme. Les éjections de matière perpendiculairement aux façades, en particulier (où certains ont vu des preuves d’utilisation d’explosifs), peuvent très bien s’interpréter comme la simple expulsion d’air chargé de débris aux zones de plus faible résistance, dans une structure relativement étanche à l’air mise en surpression par la descente de la partie supérieure.

      Évidemment l’existence d’une solution ne garantit pas son unicité, mais il ne faut pas dire que la solution n’existe pas ou que les observations sont incompatibles avec elles, avant d’avoir de bonnes raisons pour cela.

      Pour ce qui est de l’énergie (l’argument central), non je ne suggère pas du tout que la réaction nucléaire se poursuive pendant des mois en sous-sol, mais simplement que la chaleur dégagée par les explosions a mis des mois à diffuser, ce qui est une conséquence directe de la profondeur des explosions. Et les incendies sont bien la conséquence de la chaleur souterraine (pas directement de l’explosion elle-même) et non leur cause. Bien sûr la combustion de ce qui peut brûler produit une chaleur supplémentaire, mais celle-ci est faible par rapport à l’énergie initialement apportée par l’explosion, au départ sous différentes formes (mécanique, thermique, rayonnement) mais qui toutes finissent par se dissiper en chaleur comme l’enseigne la physique.

  2. Certes, la physique ne sonde pas encore les âmes, mais fort de nos libres arbitres, une fois bien convaincu du caractère parfaitement intentionnel de la démolition des bâtiments du WTC le 11 septembre, il est difficile d’interdire à nos cerveaux de s’interroger sur le qui et le pourquoi!

    Les coupables de l’assassinat de JFK sont morts ou dorment libres…

    Les coupables de l’effroyable imposture du 11 Septembre sont morts ou dorment libres…

    Y’a un truc qui a dut « merder » quelque part pour que nos sociétés et institutions contemporaines ne soient pas en capacité de se protéger ni de protéger les populations du monde de ce genre de crimes imprescriptibles.

    Les générations à venir ont besoin que ces crimes imprescriptibles et leurs auteurs soient jugés.

    Gandhi disait « L‘avenir est ce que l’on fait maintenant . »

    Les complotistes ont beau avoir gagné la guerre argumentaire underground (zéro), via internet et les millions d’heures de controverses qui continuent d’alimenter forums, articles, publications, actions associatives militantes, actions judiciaires etc…

    Pour que cesse le scandale de l’impunité, il nous reste à gagner la guerre de la prise du pouvoir agir , pour redonner au mot justice son sens et pouvoir traquer les véritables faiseurs de guerre comptables devant tous de leurs crimes et conséquences imprescriptibles.

  3. Bonjour
    Après avoir vu votre intervention , je ne crois pas à une démolition nucléaire , trop dangereuse pour l’avenir de la ville de NY et surtout comment expliquer la radioactivité aux Redneck de l’Ohio, quelques Saoudiens armés de cutters peut facilement s”expliquer pas une bombe à la cave , si les calories s’évacuent en quelques semaines / mois , on peut compter en quelques siècles la disparition des radiations, donc pour moi c’est no way .
    Etant physicien, vous avez peut être quelques notions de calcul de probabilité , ma question serait la suivante si vous avez des éléments de réponse.
    Quelle est la probabilité que 2 événements apparement semblables ( 2 avions identiques pénétrant dans 2 tours identiques suivant des angles de pénétration et altitude différents , between floors 93 and 99 et between floors 77 and 85) puissent avoir les mêmes effets ( écroulement des tours à quelques minutes d’intervalle WTCN 1 hour and 42 minutes after the impact of Flight 11 , WTCS 56 minutes after the impact of Flight 175) , la probabilté que ces 2 événements aient eu des finalités identiques doit être proche du zéro % de chance que ça arrive sans une aide humaine.
    Je suppose que l’administration des preuves n’a pas été nécessaire puisque ces événements se sont réalisés , ce qui avait été le préambule au procès de Nuremberg … mais je m’égare et ce n’est pas le sujet.

    1. Sur la radioactivité des explosions nucléaires souterraines contenues, vous seriez sans doute surpris de lire ce qu’en pensaient les ingénieurs des années 1960… ceci dit, les 10 000 cas de cancers (pas explicables par l’amiante, contrairement à ce que certains prétendent) chez les travailleurs de Ground Zero prouvent qu’ils étaient un peu optimistes, ou envisageaient seulement une utilisation “normale” de la chose, avec information des populations et mesures de sécurité en rapport avec le danger.

      Quant aux probabilités… avant même de se demander si ces deux événements semblables aient pu avoir la même finalité, il faut se demander si chacun de ces événements a pu avoir lieu tel que médiatiquement décrit, sans violer les lois de la physique !

      1. 10000 cas de cancer chez les travailleurs de Ground Zero ?? ça doit être du 100% d’une population y compris les pompiers , ne s’agit il pas de l’ensemble de la population new-yorkaise ? incluant l’amiante et ceux générés par un stress post traumatique , ainsi que l’augmentation “naturelle” des cancers en milieu urbain.
        Bref je suis sceptique mais pas opposé à votre théorie , les lois de la physique étant immuables , l’organisation de cet événement qui semblait tentaculaire incluant de nombreux services de l’état , là on rajoute le nucléaire militaire mais why not , au point où on en est.
        Concernant la probabilité , étant proche de zéro sans aide extérieur , elle tendrait justement à prouver qu’il y en ai eu une , nucléaire ou pas.

        1. Pour les 10 000 cas de cancers, vous avez raison, c’est sur la population exposée, qui ne comprend pas seulement les travailleurs sur le site :

          https://nypost.com/2018/08/11/nearly-10k-people-have-gotten-cancer-from-toxic-9-11-dust/

          Mais les types de cancers rencontrés sont “instructifs” et parleront aux médecins qui connaissent un peu les cancers radio-induits :

          https://www.newsweek.com/2016/09/16/9-11-death-toll-rising-496214.html
          https://www.asbestos.com/news/2018/09/10/september-11-cancer-deaths-rise/

          L’amiante a bon dos…

          Par contre je précise qu’il s’agit bien de nucléaire civil (bien qu’explosif) et pas militaire ! Les années 60 étaient riches en programmes d’utilisation pacifique des explosions nucléaires, aux USA comme en URSS.

          1. C’est vrai que parmi le top 10 de ces 10 000 cancers recensés par asbestos.com, le cancer de la thyroïde est clairement lié au nucléaire et pas à l’amiante.
            Et pour ce qui est du cancer de la peau autre que le mélanome (“non-melanoma of the skin”), on apprend sur cancer.ca que : “L’exposition à la radiation causée par des retombées nucléaires, comme à Hiroshima au Japon, est liée à une hausse du risque de cancer de la peau autre que le mélanome.”
            Bref, il n’y a pas de crime parfait…
            “Mieux vaut de bons réseaux que de mauvais complots”, comme l’écrivait feu Emmanuel Ratier.
            Il n’y a pas de crime parfait…

          2. Et c’est cette maladie de peau qui est au sommet du top 10, de loin avant le cancer de la prostate, avec 4229 malades (3731+498)…
            https://www.cdc.gov/wtc/ataglance.html

            Au Pentagone et à Shanksville, on compte tout de même 814 malades. Au Pentagone, des combinaisons contre les matières dangereuses (“hazmat suits”) ont été distribuées aux sauveteurs au bout de quelques jours, ce qui a dû réduire les dégâts dus à l’éventuel uranium appauvri du 737…

    2. Probabilité d’une chute identique.

      Beaucoup d’observateurs s’étonnent que la tour Sud se soit effondrée 29 minutes avant la tour Nord, alors que l’incendie y était moins
      violent et commençait à s’éteindre avant. L’histoire médiatique est que le
      deuxième avion volait plus rapidement que le premier, et que les étages percutés de la tour Sud (78 à 84) avaient à supporter plus de poids au-dessus d’eux que ceux endommagés dans la tour Nord (étages 94 à 99). Mais à ce dernier argument, Eric Hufschmid rétorque que les structures de soutien y étaient justement conçues pour être plus larges afin de supporter davantage de poids.
      Et puis, si l’incendie s’affaiblissait visiblement en périphérie pour la tour Sud, pourquoi les poutres extérieures de la tour Sud auraient-elles cédé (entraînées de façon consternante via les treillis horizontaux mal protégés, gauchissant eux-mêmes des piliers centraux mal ignifugés) 29 minutes avant les piliers centraux de la tour Nord, piliers pourtant réignifugés plus récemment, selon la version médiatique de France 5, le 10 septembre 2004 ?
      Bienvenue dans la 911e dimension …
      o_O

  4. Bonjour Monsieur,
    Je me rappelle ma sidération à la vue de l’effondrement des deux tours jumelles le 11 septembre 2001. Quelque chose “ne collait pas”. L’extrême rapidité de ces chutes plus “la crise cardiaque” du WTC 7 m’a plongé dans des abîmes de réflexion. Je me suis documenté depuis, ai visionné nombre de vidéos et parcouru de nombreux articles et blogs pour finalement me rendre à cette plate évidence : PERSONNE ne sait rien en fait, ou du moins, pas grand chose ! L’hypothèse nucléaire développée par votre “collègue” russe m’a séduit un temps mais ne m’a pas convaincu. En l’état actuel, il est impossible de comprendre par quel processus deux bâtiments d’une telle masse ont pu être volatilisés de pareille façon. Le fait de n’avoir retrouvé au milieu des décombres aucun cadavre, aucun objet d’une taille supérieure à un stylo, RIEN en fait, défie l’entendement ne trouvez-vous pas ? Même la chute de ces tours proprement dite est totalement mystérieuse : elles se liquéfient véritablement sans donner la moindre impression d’une quelconque résistance structurelle. C’est pourquoi j’ai échafaudé l’hypothèse suivante : celle d’un “gaz” (faute d’une appellation appropriée) sous pression disséminé sur toutes les surfaces intérieures et enflammé, ou plutôt amorcé, par un explosif type thermite. Ce “gaz” agissant alors comme une sorte d’acide absorbant TOUT. Je m’excuse pour cette explication désordonnée mais étant dénué de bagages techniques, il est difficile pour moi de bien me faire comprendre, j’espère seulement que vous puissiez envisager la chose. Cette substance inconnue et inoffensive dans son état naturel aurait pu être disséminée dans les bâtiments à l’occasion de travaux de maintenance ou autres. Des témoins visuels sur place ont d’ailleurs signalé “une sorte de brouillard jaune” consécutif aux explosions. De plus, des véhicules impactés par les débris et la fumée dégagée par l’effondrement des bâtiments ont été littéralement dissous à plusieurs dizaines de mètres de distance. J’ajoute que bien évidemment, aucune trace de cette substance n’a pu être découverte puisque ignorée !
    Souhaitant que l’année 2020 soit enfin celle des révélations, je vous adresse mes meilleurs voeux à cette occasion et vous remercie sincèrement pour vos travaux qui contribuent à une meilleure compréhension des événements de ce jour maudit qui ont inauguré la terreur permanente pour nombre d’entre nos frères humains. Avec tout mon respect.

    1. Avec une poudre magique (ou un gaz magique), on peut en effet tout expliquer. Mais je crains qu’on ne puisse rien démontrer, c’est-à-dire communiquer un résultat par la conviction du raisonnement logique à l’ensemble de nos frères humains qui partagent les mêmes connaissances de base. Mon but n’est pas de donner l’explication ultime, mais plutôt de poser la base la plus large possible à une élucidation qui ne peut être que collective. Je crains, hélas, que quelques bagages techniques soient nécessaires.

      Pour votre information, même si je n’ai pas développé ce point, l’absence de cadavre entier (ou même en gros morceaux) et la décomposition de tout le mobilier en fragments de petite taille est également un indice de la destruction par onde de choc nucléaire, qui diffère de celle d’un explosif “classique” (chimique) à la fois par les niveaux de pression engendrés et par la brutalité du front d’onde (en termes techniques on parlerait de contenu fréquentiel plus élevé). Ces caractéristiques particulières peuvent rendre fragiles même des matériaux qui ne sont pas réputés l’être.

      Je vous remercie pour vos vœux et votre marque de respect, et vous envoie en retour les miens en espérant comme vous que l’année qui s’annonce fera tomber des barrières de mensonges, comme la Société Européenne de Physique l’avait déjà fait pour le quinzième anniversaire de ces attentats.

  5. Pas de cadavres humains , ni mobilier ? mais on a retrouvé un passeport saoudien intact dans les décombres , je pense que se focaliser sur la manière qui est affaire de spécialistes , ce qui ressemble aux débats ecclésiastique sur la nature du sexe des anges , ce n’est pas inintéressant mais nous éloigne des raisons et de tout l’aspect géopolitique qui ont généré cet évènement.
    Cui bono , connaitre comment devrait apporter la preuve d’un inside job , c’est bien de vous en occuper , connaitre pourquoi devrait être la question première , désigner les suspect avant d’établir les preuves.
    La chute des tours n’est pas naturelle, on le sait maintenant , la manière pour moi est accessoire

    1. La manière est accessoire, certes à première vue, mais la police scientifique s’intéresse toujours au “comment” afin de confondre l’assassin, ou au contraire d’innocenter certains suspects. Donc, si on veut connaître les vrais commanditaires, il faut aussi s’intéresser au “comment”.

      Cela dit, c’est surtout par incompétence que je n’aborde pas le sujet, et parce que d’autres l’ont fait depuis longtemps, que ce soit Laurent Guyénot, Ron Unz, Christopher Bollyn… je vous conseille donc de les lire, sans pouvoir donner d’avis pertinent sur le sujet puisqu’ils ont, visiblement, creusé la question beaucoup plus que moi.

      Mais il semble en tout cas qu’un consensus se dégage pour pointer du doigt les milieux néo-conservateurs américains, eux-mêmes fortement liés à Israël… d’où une certaine fébrilité en ce moment et cette vaste blague qui consiste à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme !

  6. Je me permets de vous recommander la lecture de ce petit bouquin en pdf concernant plus précisément l’attentat contre le Pentagone ce fameux 11 septembre. L’auteur y développe une hypothèse plutôt originale (actuellement) expliquant le crash (ou pas) d’un avion à l’aide d’arguments techniques peu explorés jusque là.
    “Le chemin est long et semé d’embûches mais il n’en existe pas d’autre.”
    Bonne lecture !

        1. Merci, j’avais commencé à le lire… ça m’est tombé des mains. Des choses intéressantes sur les probables réseaux responsables de l’opération, mais tellement d’invraisemblances sur le plan technique ! D’après les questions-réponses qui ont eu lieu sur le saker après la diffusion du dernier épisode j’ai compris que c’était l’œuvre d’un retraité avec une formation scientifique.

          Comme l’aspect “humain” de l’histoire m’intéresse relativement peu, je ne compte pas en terminer la lecture, préférant me concentrer sur des arguments purement physiques donc démontrables et transmissibles à quiconque admet les règles de la science.

          1. Je comprends votre attitude… scientifique. Etant plutôt du genre intuitif, je collecte tout ce qui permet de me faire une idée “grossière” du processus afin de toujours mieux appréhender ce qui est plausible et ce qui n’a aucune chance de l’être. Je ne crois pas à la résolution de cette énigme dans sa totalité mais à un “déchirement du voile” progressif qui laissera apparaître les ressorts de cette machination proprement diabolique.
            En tout cas, merci pour votre travail courageux qui, je pense l’avoir compris, ne vous valent pas que des amis ! Take care.

          2. Merci à vous ! La curiosité n’est pas un vilain défaut et c’est bien de collecter tout ce qui passe, mais il y en a tellement qu’on peut s’y perdre, surtout si on est un lent comme moi. Voilà pourquoi je préfère procéder par élimination, avec parfois de vraies révélations (Ace Baker…) qui ouvrent des perspectives immenses, mais je ne fais pas l’effort de tout lire, loin de là. Et je vais peut-être vous surprendre, mais en réalité le 11-Septembre ne m’intéresse pas tant que ça. Ce qui m’intéresse, c’est comment on peut à ce point anesthésier la raison de milliards de personnes… y compris et surtout de celles d’entre elles qui sont en principe les mieux armées intellectuellement !

  7. Bravo François pour votre exposé très intéressant.
    Vous devriez également en faire un sur la théorie du No Plane en vous appuyant sur le travail d’Ace Baker.
    Cela serait TRES intéressant à plus d’un titre.
    Notamment pour faire comprendre aux gens que les médias les manipulent et aussi que les lois de la Physique ont priorité sur les témoignages humains.
    Sinon, un ingénieur en aéronautique m’a dit qu’à son avis, une explosion de kérosène ne peut pas effacer le tourbillon de sillage d’un avion de ligne. Qu’en pensez vous ? (vous voyez où je veux en venir..)
    Bien à vous
    Albert

    1. Merci pour vos encouragements.

      Quant à faire une conférence sur les “navions” (non-avions), je ne vois pas tellement ce que je pourrais apporter de plus à ce qu’a déjà fait Ace Baker, et que Laurent Guyénot a en partie sous-titré en français… le déblocage de certains esprits encore incrédules ne peut pas venir d’une meilleure information technique ou scientifique sur la question, mais plutôt d’un travail sur les verrous psychiques qui empêchent certains d’accepter l’évidence. Et là je ne suis pas le mieux placé ! J’ai essayé d’aborder la chose par l’humour, il y a peut-être une piste à creuser de ce côté-là…

      Et je suis d’accord avec votre ingénieur aéronautique, qui est lui-même d’accord avec Ace Baker !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *