Une fraude électorale retransmise en direct aux USA

Alors que la plupart des media continuent de présenter Donald Trump et son équipe comme des mauvais perdants incapables de reconnaître leur défaite, voire Donald Trump comme un tyran sanguinaire prêt à tout pour rester à son poste, les citoyens américains attachés à la transparence de l’élection repèrent et diffusent via internet les anomalies qu’ils constatent dans le décompte des voix.

Ici, il s’agit de données affichées en direct à la télévision au fur et à mesure que le dépouillement avance. Au bas de l’écran une bannière fait défiler les résultats dans différents États et il se passe quelque chose de bizarre en Pennsylvanie.

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Élections aux USA – Lettre du général français (2S) Dominique Delawarde à ses amis

[Note de l’administrateur de ce blog : Dominique Delawarde n’est malheureusement plus qu’en deuxième section, mais on peut espérer qu’il existe encore des généraux d’active faisant passer comme lui la réalité avant l’idéologie.]


Mes chers amis,

Nombre d’entre vous m’ont demandé quelle était mon opinion sur les événements qui se sont déroulés aux USA entre le 3 novembre et ce jour dans le cadre de l’élection présidentielle américaine. Ma double casquette d’expert du renseignement et de spécialiste des États-Unis m’a valu de nombreuses questions que je résumerai en deux grandes séries :

1 – Y-a-t-il eu fraude électorale et l’hypothèse d’un coup d’état visant à inverser le résultat  de l’élection est -elle crédible ?

2 – Si Biden devait être élu le 8 décembre prochain et intronisé le 20 janvier 2021, quelles conséquences faudrait-il attendre de sa prise de pouvoir.

Je vais m’efforcer de répondre clairement à ces deux questions dans les lignes qui suivent.

Conflits d’intérêt de l’auteur ?

Il est important pour chacun d’entre vous de savoir, avant d’entamer la lecture de ma lettre, si son auteur a un quelconque conflit d’intérêt pouvant orienter son propos sur le sujet traité.

Ma réponse est non. J’ai bien vécu aux USA, dans le Kansas, sous administration démocrate (Clinton) entre 1995 et 1998,  époque dont je garde un excellent souvenir. J’ai effectué de multiples autres séjours aux USA, avant et après cet épisode professionnel, pour rendre visite à ma nombreuse famille proche qui compte 3 de mes sœurs et 48 de leurs descendants directs, tous  citoyens américains et résidant dans divers états gouvernés tant par les démocrates que par les républicains. J’ai visité 46 des 50 états de l’Union. La « Meritorius Service Medal » US m’a été remise à l’été 1998 dans un pays sous leadership démocrate. Je ne suis membre d’aucun des principaux partis politiques français (LR, PS, RN, Insoumis, LREM-Modem, EELV).

Si ma sévérité s’exerce parfois avec véhémence sur les «gouvernances» américaines, démocrates ou républicaines, elle ne s’adresse jamais au peuple américain qui, comme beaucoup d’autres peuples, est plutôt généreux et sincère, mais naïf et manipulé.

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Leçons du confinement – pourquoi y a-t-il eu si peu de morts d’enfants ?

L’hystérie mondiale — la psychose, même — autour de l’épidémie de Covid-19 est un phénomène dont il faut savoir apprécier l’importance, pas uniquement dans ce qu’il a de désastreux (en vies humaines, en libertés individuelles, économiquement…) mais également dans ce qu’il a de positif et d’unique : jamais une “expérience” à aussi grande échelle n’a, par exemple, permis de révéler avec autant d’éclat la corruption profonde du milieu médical par l’industrie pharmaceutique, ce lobby de la santé qui a tout intérêt à nous garder malades pour en tirer des bénéfices. Mais il y a mieux : ce genre de révélation n’est pas uniquement obtenu au prix de vies humaines sacrifiées ; il y a eu aussi des vies humaines sauvées grâce à la pandémie. Et cette information paradoxale est lourde de signification. Je vous propose de comprendre pourquoi via la traduction d’un article en anglais de l’association américaine Children’s Health Defense, présidée par Robert Francis Kennedy, Jr., le neveu de JFK.

———————————— Début de la traduction ————————————

Article écrit par :

Mark Blaxill, auteur contributeur, de Health Choice

Amy Becker, auteur contributeur

Publié à l’origine sous forme de livre blanc de Health Choice

La Covid19 est un grave problème de santé publique, mais la litanie médiatique sans fin du comptage des cas positifs et des morts ne nous renseigne guère sur la véritable nature du virus et sur les mesures sans précédent prises pour minimiser ses effets. Comme dans de nombreux phénomènes de santé complexes et omniprésents, il existe de nombreuses façons de mesurer les effets sur la santé, mais à notre avis, pour en mesurer l’impact de façon appropriée on ne peut se contenter de décomptes étroits et intermédiaires, il faut plutôt analyser des chiffres de santé globaux. Dans le cas d’un virus pandémique affectant de grandes populations et où la préoccupation immédiate est une forte augmentation des décès, la meilleure mesure des résultats n’est pas une mesure sélective des décès attribués d’une manière ou d’une autre à la maladie, mais plutôt des décès de toutes causes. Pour une mise en perspective, ces décès doivent être comparés aux taux de mortalité historiques toutes causes confondues au cours des années précédentes (le pourcentage de décès attendus). Comme nous le montrerons, une vision équilibrée de l’effet global de la Covid19 aux États-Unis démontre à la fois l’échelle et la variabilité de ses résultats négatifs chez les Américains plus âgés, en particulier les vieillards, mais aussi certains points positifs inattendus. Étonnamment, les taux de mortalité aux États-Unis ont baissé chez les jeunes pendant le confinement, en particulier chez les nourrissons. Ces tendances sont passées largement inaperçues et restent inexpliquées.

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Explosif : l’Institut Américain pour la Santé SAVAIT
pour la chloroquine (Virgile Faber)

[Note de l’administrateur de ce blog : des sous-titres en français sont disponibles en cliquant sur le petit symbole en bas et à droite de la vidéo. Afin de bien mesurer :

— le caractère planétaire de la querelle Raoult & Co. contre le reste du monde ;

— l’étendue des retards volontaires pris dans la gestion de la crise par ceux dont la mission est, théoriquement, de veiller à la santé de la population (l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus du SARS de 2002-2004 était démontrée in vitro dès 2005 aux USA…).

Et rappelons que le traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection comprend l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, un antibiotique.]


Le message symbolique et non verbal du président Assad qui affole les analystes israéliens et les cabbalistes du monde entier (Strategika 51)

[Note de l’administrateur de ce blog : voilà qui prouve que celui qui “ne mériterait pas d’être sur la Terre” (dixit Laurent Fabius) a parfaitement compris à quelle hydre il avait affaire. Tant mieux pour nous : Rumpelstilzchen va trépigner de plus belle.

Pour ceux qui ont encore des doutes sur l’idéologie folle qui s’est emparée de “l’Occident”, je conseille notamment la lecture de :


Lors d’un discours commémorant la victoire d’Alep le 17 février dernier, le président de la République Arabe de Syrie est apparu dans un bureau où il n’y avait aucun drapeau syrien ou armoire de l’Etat syrien.

Attablé derrière un bureau vide mis à part un moniteur discret, le président Assad a délivré son discours en mettant à sa droite un faucon dont les yeux étaient tournés vers la droite et une très étrange fiole en verre remplie de liquide de couleur ambre à sa gauche.

Le président Bashar Al-Assad a tenu à ce que ces deux objets remplacent respectivement le drapeau national syrien et les armoiries de l’État avant la diffusion d’un message destiné à célébrer la victoire d’Alep. Ce message aurait pu passer inaperçu si ce n’est l’affolement qui a commencé à s’emparer des cabbalistes et des analystes israéliens qui ont commencé à décoder la symbolique cachée des images de ce discours. C’est en fait un message dans le message destiné au mouvement sioniste international et à la Cabbale talmudiste au pouvoir en Israël et imprégnant les États profonds aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France, aux Pays-Bas, au Danemark et en Allemagne. Le décryptage de ce message non verbal affole l’internationale sioniste et les dirigeants israéliens dont la superstition est toujours sans aucune limite. Il implique trois éléments importants:L’absence de drapeau syrien et de tout signe représentatif de la République Arabe Syrienne indique que la guerre en cours ne concerne pas la Syrie mais relève d’un conflit plus grand et plus étendu impliquant des acteurs non toujours identifiés par la communication verbale, conventionnelle et formatée.

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Quelques rappels

Médaille commémorative de la coopération entre sionistes et nazis, frappée en 1934 pour le journal de Goebbels der Angriff.

Médaille commémorative de la coopération entre sionistes et
nazis, frappée en 1934 pour le journal de Goebbels der Angriff.

Après l’assassinat ciblé du général iranien Qassem Soleimani en Irak par un raid du Pentagone, il m’a semblé utile de citer deux passages d’un livre dont je recommande la lecture (voir en fin d’article lequel). Tout ce qui suit est vérifiable, sourcé, et ne saurait être qualifié de rumeurs ou de fantaisies “complotistes”. Les bibliothèques c’est bien, mais à condition d’en profiter pour lire leurs livres… ce que peu de monde fait, d’où un écart grandissant entre un discours ambiant hors-sol entretenu par quelques-uns au profit d’une minorité et l’état réel du savoir, quel que soit le domaine. C’est particulièrement vrai en histoire, outil politique par excellence… et sans même aller chercher des ouvrages de bibliothèque universitaire.

Voici le premier passage :

Parce qu’il a fondé officiellement un “État juif” qui traite ses non-juifs comme des citoyens de second rang et interdit les mariages interethniques, le sionisme a été qualifié de “forme de racisme et de discrimination raciale” par la Résolution 3379 de l’Assemblée générale des Nations Unies en 1975 (révoquée en 1991). Israël est un État ségrégationniste, qui a d’ailleurs établi avec l’État d’apartheid d’Afrique du Sud, en violation du boycott par le reste de la communauté internationale, une coopération économique et militaire dénoncée également par les Nations Unies en 1973 (Résolution 3151) ; cette coopération incluait des recherches sur des armes bactériologiques “ethno-spécifiques” destinées à contaminer sélectivement les populations indésirables, menées conjointement par le Project Coast en Afrique du Sud (sous la direction du fameux Docteur Wouter Basson) et par l’Institut de Recherche Biologique fondé en 1952 en Israël sous le contrôle du ministère de la Défense1. La recherche d’armes bactériologiques capables de contaminer les Arabes en épargnant les Juifs a été poursuivie jusqu’à la fin des années 1990, et sans doute au-delà, comme l’a révélé le Sunday Times en 19982. Souvenons-nous qu’à l’époque, Israël alertait le monde entier sur le danger imaginaire des armes chimiques et bactériologiques de Saddam Hussein.

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