Quousque tandem ? (IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : renforcé par l’adversité, Didier Raoult se permet des vidéos de moins en moins strictement médicales, et pas seulement parce qu’il choisit un titre en latin.

Il enfonce ici le clou, car c’est nécessaire, sur le niveau astronomique de corruption généré par l’industrie pharmaceutique, et dresse un tableau désabusé d’une recherche médicale qui s’apparente de plus en plus à du marketing déguisé. Et il nous parle aussi de McKinsey, toujours dans les bons coups puisque très impliqué dans l’énorme scandale de la crise des opioïdes aux États-Unis.

Au final, on finit par se demander si le titre fait référence à l’épidémie, ou à la corruption de notre monde et aux activités criminelles qui en résultent…]


Pr Claverie : «On a donné le marché mondial de la
vaccination à deux boîtes: c’est une escroquerie !»

[Note de l’administrateur de ce blog : il faudra du temps pour faire comprendre à la population que ce qu’on lui a vendu comme “la science” est en réalité son exact contraire, mais c’est grâce à la persévérance de scientifiques courageux (et souvent en fin de carrière car la pression est telle que les plus jeunes doivent faire preuve d’héroïsme pour s’opposer à la propagande) tels que le professeur Claverie que nous y arriverons. Un grand merci à lui, et à tous les autres de sa trempe.

On remarquera que ce qu’il dit sur la sélection des variants par la pression sélective qu’entraîne une campagne de vaccination massive a été annoncé dès le début par Geert Vanden Bossche – qui fut bien évidemment traité de charlatan ou de complotiste par les “fact-checkers” – pour la bonne raison que cela fait partie des connaissances de base en virologie et épidémiologie.]


Déclaration du Dr Robert Malone
sur la vaccination des enfants (texte + vidéo)

"Protect the vulnerable" - Sur le porte-bébé : logo "Pfarma" et inscription "gilet de sauvetage"

Sur le porte-bébé : logo “Pfarma”
et l’inscription “gilet de sauvetage”

Robert Malone est l’inventeur, ou au moins l’un des principaux inventeurs1 de la technique de vaccination à ARN. Il a lui-même reçu les injections anti-COVID Moderna et explique ici pourquoi il l’a fait.

Aujourd’hui extrêmement critique envers ces “vaccins” qu’il estime dangereux et nocifs pour les personnes en bonne santé, particulièrement les jeunes, il consacre son temps à dénoncer la corruption exercée par l’industrie pharmaceutique sur les agences de santé et les gouvernements, et prône l’utilisation de traitements précoces – comme l’ivermectine – en cas d’infection plutôt que la vaccination généralisée.

Il s’emploie aussi à dénoncer la censure dont lui et d’autres médecins ou chercheurs intègres sont victimes, particulièrement de la part des grandes plateformes médiatiques que sont YouTube, twitter ou facebook2.

Robert Malone est Directeur des Affaires Médicales et Réglementaires du Unity Project et président de l’Alliance Internationale des Médecins et Scientifiques Médicaux (International Alliance of Physicians and Medical Scientists). Il a fait le 11 décembre une déclaration sur la vaccination des enfants dont vous trouverez ci-dessous une traduction.

Le texte vient du compte substack de Robert Malone, et je reprends également l’introduction du texte qu’il donne sur cette page.

Mise à jour du 16 décembre : je rajoute également la vidéo sous-titrée en français par le compte twitter pro-science, anti-BS™.

——— Début de la traduction ———

Avant de vacciner votre enfant, ce qui est irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, découvrez pourquoi 16 000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration déclarant publiquement que les enfants en bonne santé ne devraient PAS être vaccinés contre le COVID-19. Au nom de ces praticiens et docteurs en médecine, j’ai publié une déclaration claire décrivant les faits scientifiques derrière cette décision.

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Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux » (Sputnik)

[Note de l’administrateur de ce blog : le Pr Perronne a particulièrement raison d’insister sur la violence inouïe faite aux enfants et aux étudiants, notamment ceux qu’on dégoûte de la médecine.]


Pfizer, une entreprise qui vous veut du bien
(Idriss Aberkane)

[Note de l’administrateur de ce blog : au-delà du cas caricatural de Pfizer et de ses filliales, entreprise multi-milliardaire en amendes, une réflexion pédagogique sur la science, la connaissance, et le dévoiement de leurs institutions par des intérêts privés, reconnus à de nombreuses reprises coupables d’activités criminelles, celles-là même que les “fact-checkers” reprochent aux scientifiques indépendants.]


La FDA demande à un juge fédéral de lui accorder jusqu’à l’année 2076 pour divulguer intégralement les données de Pfizer sur le vaccin COVID-19

Si après la lecture de cet article certains persistent à croire qu’il s’agit toujours de lutter contre un virus, et que leur gouvernement s’y emploie dans la transparence et avec le souci du bien commun, alors la médecine ne peut probablement plus rien pour eux.

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un article d’Aaron Siri, un avocat américano-israélien, paru le 17 novembre 2021, dont on aimerait pouvoir rire sans gêne, mais certaines données nous empêchent de le faire de façon tout à fait décontractée, sans arrière-pensée. Rire du malheur des autres ne mène à rien de bon.

——— Début de la traduction ———

La FDA a demandé à un juge fédéral d’obliger le public à attendre l’année 2076 pour la divulgation de toutes les données et informations sur lesquelles elle s’est appuyée pour homologuer le vaccin COVID-19 de Pfizer. Ce n’est pas une faute de frappe. Elle veut 55 ans pour produire ces informations au public.

Comme nous l’avons expliqué dans un article précédent, la FDA a promis à plusieurs reprises une “transparence totale” concernant les vaccins COVID-19, et a notamment réaffirmé “l’engagement de la FDA en matière de transparence” lors de l’homologation du vaccin COVID-19 de Pfizer.

Avec cette promesse à l’esprit, en août et immédiatement après l’approbation du vaccin, plus de 30 universitaires, professeurs et scientifiques des plus prestigieuses universités de ce pays ont demandé les données et informations soumises à la FDA par Pfizer pour l’homologation de son vaccin COVID-19.

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Combien faut-il vacciner d’enfants pour empêcher
un seul décès COVID parmi les enfants de 5 à 11 ans
selon les données de l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à Pfizer ?

On pourra toujours discuter à l’infini de la valeur exacte de ce nombre, qui dépend de la qualité des données utilisées – or on sait maintenant que Pfizer n’est pas vraiment très net sur ce point. Mais l’essentiel n’est pas là : il est de savoir, via les retours sur les effets indésirables des vaccins, et le facteur – lui aussi sujet à discussion – de sous-déclaration de ces effets indésirables, si le remède est pire que le mal. Et la réponse est sans aucune ambiguïté possible : oui, vu que “sauver une vie” nécessite d’en sacrifier beaucoup d’autres, ce qui n’est pas une conception très standard de la médecine.

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un article original paru le 1er novembre sur le compte substack de Toby Rogers, un Australien qui aime les chiffres et les statistiques, en particulier sur l’autisme, sujet de sa thèse de doctorat.

——— Début de la traduction ———

Le nombre de vaccinations nécessaires (NVN), l’outil standard dont Big Pharma, la FDA et le CDC ne veulent plus parler.

Une chose amusante est arrivée cet après-midi. Pas drôle comme quand on s’exclame “ha ha !“. Plutôt drôle comme dans, “ohhhhh c’est comme ça que la FDA truque le processus…“.

Je lisais le document des CDC intitulé “Guidance for Health Economics Studies Presented to the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2019 Update” et je me suis rendu compte que l’analyse bénéfice-risque lamentable de la FDA en rapport avec la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization, EUA) de Pfizer pour le vaccin des enfants de 5 à 11 ans viole de nombreux principes du guide d’orientation des CDC. Ce document décrit 21 points que toute étude d’économie de la santé relative aux vaccins doit respecter, et l’analyse bénéfice-risque de la FDA en a violé au moins la moitié.

Aujourd’hui, je veux me concentrer sur un seul facteur : le nombre de vaccinations nécessaires (NVN). À quatre endroits différents, le document d’orientation des CDC mentionne l’importance de déterminer ce nombre de vaccinations nécessaires. Je ne me rappelais pas avoir vu un NVN dans le document sur l’analyse bénéfice-risque de la FDA. J’ai donc vérifié à nouveau cette analyse et, bien sûr, il n’y avait aucune mention d’un NVN.

Comme la FDA n’a pas fourni de NVN, je vais tenter de le faire ici.

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“BIG PHARMA (Poison Légal)” (Assassin & Rockin’ Squat)

[Note de l’administrateur de ce blog : ne désespérons pas, il n’y a pas qu’Eric Clapton, il existe aussi du rap français engagé. Les paroles pourront être consultées dans la description de la vidéo sur YouTube.]


Variations sur le VAERS

“Parfois, même si je me tiens au milieu de la pièce,
personne ne me remarque.”

Le VAERS, c’est le Vaccine Adverse Events Reporting System, l’organisme de pharmacovigilance consacré aux vaccins aux États-Unis. Sa base de données, modestement intitulée Wonder1, est consultable en ligne de façon relativement aisée, contrairement à celle de son homologue européen, Eudravigilance2 – pour les courageux, France Soir a détaillé en janvier 2021 le mode d’emploi de cette usine à gaz.

On vous l’a dit et répété, les vaccins anti-COVID, ayant battu tous les records de rapidité pour leur mise au point, et autorisés exceptionnellement en raison de l’urgence de la situation et de l’absence de traitements pour la COVID-19, sont sûrs et efficaces. Mais il est bien de confronter les annonces avec la réalité, or la campagne de vaccination massive débutée aux États-Unis fin 2020, qui aujourd’hui aboutit à 45 % de la population totalement vaccinée et 53 % ayant reçu au moins une dose, nous fournit des renseignements précieux du monde réel qu’aucune étude randomisée en double aveugle – a fortiori si elle est financée par les fabricants de vaccins – ne pourra jamais fournir.

Le VAERS ne nous apprend rien sur les effets positifs des vaccins, mais nous donne des indications sur leurs effets négatifs, légers ou graves, mort comprise. Certes, un effet indésirable signalé à la suite d’une vaccination ne signifie pas qu’il est dû à cette vaccination – corrélation temporelle n’est pas causalité – mais inversement, on sait par expérience que ces effets indésirables réellement imputables à une vaccination sont largement sous-déclarés, un problème que le VAERS lui-même signale. Par définition difficile à évaluer, cette sous-déclaration a par exemple été étudiée pour les chocs anaphylactiques et les syndromes de Guillain-Barré (donc des effets indésirables graves) suite à certains vaccins, et les auteurs de l’étude ont conclu qu’entre 13 et 76 % des anaphylaxies étaient déclarées, et entre 12 et 64 % des syndromes de Guillain-Barré, suivant les vaccins.

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Les racines du mal – entretien avec Vera Sharav
(traduction Humain Souverain)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai préféré reprendre le titre de la vidéo originale (Die Wurzeln des Übels) en le traduisant en français plutôt que celui de la version française doublée et sous-titrée.

En raison de lois qui ôtent à la science ses outils de base que sont la libre discussion et l’argumentation logique – c’est parce que chacun est libre de dire que la Terre est plate que la démonstration qu’elle est ronde a une valeur – les événements de la seconde guerre mondiale sont encore aujourd’hui en France mal connus, mais l’eugénisme et les expérimentations médicales des nazis dont parle Vera Sharav ne font aucun doute, et engendrèrent le Code de Nuremberg dont certains – dont des auto-proclamés “vérificateurs” qui devront tôt ou tard répondre de leur désinformation – aimeraient bien se débarrasser aujourd’hui.

On notera quelques erreurs mineures de traduction, comme “physician” traduit par “physicien” alors qu’il s’agit de médecin (physicien se traduisant par physicist en anglais) ou encore “phylanthrope” au lieu de philanthrope. C’est évidemment insignifiant par rapport à l’utilité de ce travail de traduction bénévole qui devrait faire rougir de honte les journalistes qui n’en parlent pas.]


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