Dictature sanitaire (Silvano Trotta)

[Note de l’administrateur de ce blog : on rappellera comme les intervenants de cette vidéo que la grippe “ordinaire” fait, selon les années, de quelques milliers jusqu’à près de 15 000 morts supplémentaires en France (hiver 2016-2017, la surmortalité toutes causes confondues atteignant plus de 21 000 décès).

Début 2017, la grippe fut responsable de l’essentiel de la surmortalité ; la mortalité totale monta jusqu’à 2 200 décès par jour (en moyenne mensuelle pour le mois de janvier, soit une surmortalité d’environ 700 décès/jour en moyenne par rapport aux mois de l’été suivant) quand la COVID-19 en fait actuellement de l’ordre de 50, et en fit au maximum de l’épidémie (4 avril) jusqu’à 2 000 ou, pour prendre les chiffres plus représentatifs de moyennes sur 7 jours, 1 100 le 10 avril… Avec un total toutes causes confondues de 66 800 décès, le mois d’avril 2020 (pic de l’épidémie en France) se situe par ailleurs très légèrement en dessous du mois de janvier 2017 (68 145  décès).

Ces données sont vérifiables aisément par exemple sur le site de l’INSEE, celui de Santé Publique France ou le site Our World In Data dont deux copies d’écran sont à consulter en dessous de la vidéo (cliquer sur les images pour obtenir de plus grandes versions).

Rappelons enfin qu’une augmentation des infections respiratoires et des symptômes grippaux à l’entrée dans la saison froide est une chose parfaitement normale dont il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais dont on peut se protéger avec un peu de bon sens (habillement, hygiène de vie et d’alimentation, dont le sommeil qui est un atout souvent négligé…).]


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Le port du masque est BIEN SÛR nocif pour la santé ! (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : une logique simpliste fait dire à certains “arrêtez de nous faire ch… avec le port obligatoire du masque, vous en demandiez avant alors maintenant mettez-le !”. Un raisonnement un peu moins primaire montre au contraire qu’avoir empêché et déconseillé le port du masque quand il était utile, et le rendre obligatoire lorsqu’il ne l’est plus (hors cas très spécifiques des soignants et personnes contagieuses) démontre au contraire la perversion profonde des “élites”. À chacun de savoir s’il fait confiance à des criminels pour des conseils en matière de santé.

Rappelons que Jean-Dominique Michel a lui-même fait l’expérience de la COVID-19, qu’il raconte dans cet article. Il donne ici également la parole au Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur belge spécialiste en soins intensifs. On pourra aussi lire avec intérêt ses explications sur les tests PCR, ou l’écouter donner son avis sur la COVID-19 dans cette vidéo du 2 août dernier.

Jean-Dominique Michel étant suisse et Pascal Sacré belge, je complète cet article par les courbes des morts par jour et par million d’habitants attribuées à la COVID-19 (avec une moyenne glissante de 7 jours), pour la France (en rose), la Belgique (en vert) et la Suisse (en bleu), telles qu’on peut les afficher sur le site du Financial Times (dernières données : 16 septembre). Cliquer sur l’image pour obtenir une version grand format.]


Je mesure certes le risque de passer pour un opposant systématique, trouvant à redire à chaque mesure (ou non-mesure) prise.

Comment pourtant faire autrement quand les décisions questionnables se succèdent apparemment sans fin, affirmées avec le même aplomb péremptoire, y compris en l’absence de données probantes. Il est dès lors non seulement naturel mais encore légitime et même nécessaire de les questionner, sans concession.

En mars-avril, quand l’épidémie en était une, il nous a fallu gober docilement que les masques étaient strictement inutiles et que s’ils n’étaient pas rendus disponibles, ce n’était (bien sûr) pas parce qu’on n’en avait pas, mais parce qu’en porter n’aurait servi à rien.

Cette affirmation était bien sûr un mensonge d’état, les procès-verbaux des groupes de travail de la Confédération en ont témoigné.

Nous nous sommes ensuite déconfinés sans masques et, comme tout le monde a pu le constater, sans problèmes ni dommages.

Des mois plus tard, alors que le nombre d’hospitalisations et de décès reste aussi bas qu’il est possible, voilà qu’on sonne à nouveau l’alarme et nous impose soudain un paquet de mesures auxquelles le bon sens nous avait fait échapper, au premier rang desquelles le port du masque.

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RTFM!

Les États-Uniens ont une expression familière pour tous ceux qui s’obstinent à utiliser un appareil sans en lire le mode d’emploi et à se plaindre ensuite qu’il ne fonctionne pas (ou mal) : Read The Fucking Manual!, en abrégé RTFM!

Il semble que cette maxime de sagesse ait été quelque peu oubliée par nos contemporains, c’est pourquoi je me permets aujourd’hui de la rappeler, et de fournir, pour ceux qui achètent des masques chirurgicaux dépourvus de manuel d’utilisation, un lien vers un document intitulé “Recommandations pour l’utilisation des masques médicaux et des appareils de protection respiratoire dans les établissements de santé” fourni par un site hospitalier.

On y lit clairement (p. 7) :

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Le Pr. Toussaint révèle ce qui se cache derrière
la propagande de la 2ème vague (CNews)

(source)

Et pour mettre un exemple concret sur ce que dit le Pr. Toussaint, voici un témoignage de mère d’élève :

C… a raté sa rentrée en khâgne à XXX hier. Pour être certaine qu’elle n’avait plus rien (faibles traces avec juste perte d’odorat  il y a une semaine et traitement zinc+plaquenil+zythromax), elle a voulu vérifier avant d’aller en cours.
Devant les centaines de queues en labos débordés, nous avons fait le test gratuit public de la mairie au stade Emile Antoine. Quelle erreur !!!!
Le lendemain matin le labo m’appelle en me disant qu’elle a de très faibles traces d’ARN et n’est pas contagieuse. Mais elle est comptabilisée tout de même positive.
La lettre du ministère de la Santé tombe : confinement, traçage contacts et appli StopCovid.
Pas de maladie + masques généralises pour tous, le tour est joué !

 

Robert Kennedy Jr,
discours historique du 29 août 2020 à Berlin

[Note de l’administrateur de ce blog : les “grands” media en ont-il parlé ? Vous ont-ils montré cette foule immense venu l’écouter (et en écouter d’autres) ?]


Philanthropes, escrocs et tueurs à gages (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : on a déjà évoqué ici la fondation Bill (& Melinda) Gates ici, dans une tentative de couler l’alternative principale au vaccin-que-tout-le-monde-attend (puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien !), l’hydroxychloroquine. Ici Slobodan Despot traite de façon plus générale, et avec style, de la notion de philanthropie à la mode Gates, et par extension de la notion de courage à la mode journalistique. Article paru aujourd’hui même dans l’Antipresse : si vous l’appréciez, abonnez-vous !]


Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Dans la série «Fringe», nous découvrons un univers parallèle, tout proche du nôtre, mais avec des lois différentes. L’action réelle des «philanthropes» globalistes tient elle aussi d’un autre monde. L’illusion est si massive qu’elle s’impose comme la réalité de référence. Celui qui la conteste au nom de la raison est logiquement traité de fou.

(Petit rappel du précédent épisode. En investissant des centaines de millions de dollars dans des dizaines d’entités médiatiques, la fondation Bill & Melinda Gates s’est entourée d’une «garde prétorienne» médiatique occupée soit à chanter ses louanges, soit à éconduire les curieux. En conclusion de son importante étude sur les relais médiatiques de Bill Gates, Tim Schwab souligne que «dans la mesure où les journalistes sont censés surveiller les riches et les puissants, M. Gates devrait probablement être l’une des personnes les plus surveillées sur terre, et non la plus admirée.»)

Un vrai premier communiant

L’ingénuité avec laquelle les institutions internationales ainsi que les autorités de divers pays coopèrent avec les programmes sanitaires de Bill Gates est justifiée le plus souvent par l’argument de la philanthropie. Il est normal, après tout, qu’un des hommes les plus riches de la planète veuille consacrer une part de son immense fortune au bien de tous. La feuille de vigne, en l’occurrence, est bien mince. Il n’y a que les journalistes de garde pour ne rien vouloir voir derrière ce cache-sexe. Pour peu qu’on soit un peu curieux, le spectacle est pourtant fascinant.

De manière générale, la « philanthropie » à la mode américaine est à manier avec une longue cuiller. C’est pourtant le premier « titre » qu’on accole dans les médias de perdition aux capitaines du capitalisme financier.

Or à quoi rime une « bienfaisance » qui non seulement ne coûte rien au «bienfaiteur» mais contribue au contraire à l’enrichir encore davantage ? Comme le note, de manière un peu lapidaire, la journaliste indépendante Caitlin Johnstone, « ce mot n’est qu’une étiquette qu’on attache aux ploutocrates parasites qui donnent un très petit pourcentage de leur richesse à des organismes de bienfaisance exonérés d’impôt afin que le petit peuple ne s’aperçoive pas qu’il vit sous une ploutocratie et ne se mette à fourbir les guillotines ».

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