Ode à Greta (anonyme du XXIème siècle)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce texte m’a été transmis par un de mes contacts, qui n’en cite pas l’auteur. La pauvre Greta n’y est évidemment pour rien, elle qui va bientôt avoir dix-sept ans et qui en fait à peine douze (physiquement comme mentalement), mais ses parents pour beaucoup. Et aussi la grande masse des journalistes, qui semblent disposés à croire – à de rares exceptions près – qu’elle finance ses déplacements (et ceux de son entourage) avec son argent de poche, que ce soit en voilier de course, en avion ou en Tesla.

La crédulité de nos contemporains semble sans limite, sans doute est-ce pour cela que les montreurs de marionnettes n’essaient même plus de cacher les fils. Mais peut-être les marionnettistes sont-ils finalement dupes de leur propre spectacle, car trop coupés des réalités et imbus d’eux-mêmes, et ne se rendent-ils pas compte de la persistance du bon sens populaire.]


Petit message pour la p’tite hystérique Greta Thunberg.

On t’a soi-disant volé tes rêves et ta jeunesse.

Premièrement :

Ta place est à l’école pour le moment.

Secondement :

Range ta chambre avant d’essayer de ranger le monde. Et pour répondre à ton discours véhément, à notre époque (oui nous les vieux qui avons ruiné ton futur) on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : on marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

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Le pro-sionisme et l’antisémitisme sont inséparables
et l’ont toujours été (Joseph Massad)

[Note de l’administrateur de ce blog : voici une analyse qu’on ne risque pas de lire dans les media dominants, tant ils sont sous le joug de la propagande sioniste. Personnellement, j’aurais ajouté deux précisions à l’attention des lecteurs. La première, pas vraiment indispensable car anecdotique, c’est que le mot même “antisémite” est une arnaque sémantique popularisée par un antisémite (marié successivement à deux femmes juives…) pour justifier une haine anti-juive ; la seconde, beaucoup plus importante car elle permet de relire Herzl sans y voir nécessairement de haine anti-juive – au sens racial – de sa part, est que la notion d’antisémitisme peut avoir une acception purement intellectuelle, s’il s’agit de s’opposer à la religion ou à la culture juives, sans la moindre connotation raciste.

L’arnaque contemporaine est d’ailleurs d’avoir réussi à lier ces deux acceptions en une seule, de façon à pouvoir disqualifier immédiatement toute personne critiquant certaines idées juives en les assimilant à du racisme, en particulier lorsqu’elles ont des répercussions politiques importantes. À cette aune-là, Jésus était antisémite… Or, le néo-conservatisme est d’origine juive, la mise en avant des minorités dans une logique de compétition victimaire l’est également, et il n’y a pas de honte à s’insurger contre des idéologies qui font de tels dégâts, bien au contraire. Et l’idée même d’un “peuple élu” choisi par son dieu jaloux pour tenir les autres sous ses ordres, brandie encore aujourd’hui sans complexe par certains rabbins, n’a évidemment rien de sympathique : s’y opposer est donc non seulement permis, mais assez recommandable sur le plan philosophique !

Ajoutons également que si les précisions historiques de l’auteur – sur Balfour et Churchill notamment – sont fort intéressantes, il est également possible d’être antisioniste sur des bases simplement logiques et éthiques sans rien connaître de l’histoire. En effet, s’il existe un “État juif” qui, comme le voulait Herzl, vise à vider la diaspora juive – ce qui ne s’est pas produit, chacun peut le constater – cela signifie deux choses : premièrement, que les non-juifs n’ont pas dans cet État les mêmes droits que les juifs, mais aussi, que les juifs ne peuvent pas être, en dehors de cet État, traités à égalité avec les non-juifs, justement parce qu’ils ont “leur” État. De quoi dégonfler définitivement l’hystérie victimaire d’un Meyer Habib, qui tente d’apitoyer ses collègues parlementaires en affirmant que “le peuple juif n’a qu’un seul État” : dire cela, c’est admettre qu’il est légitime de chasser les juifs de tous les autres États. Or, même en Iran, le bouc-émissaire favori d’Israël, il existe une communauté juive très ancienne, et bien davantage préoccupée par la folie sioniste que par une quelconque persécution – inexistante – de la part de la République Islamique.]


Pour le gouvernement israélien et les nationalistes blancs pro-sionistes du monde entier, le pro-sionisme est une forme respectable d’antisémitisme.

Au cours des dernières années, face au succès grandissant de la campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), des voix pro-israéliennes ont exprimé de vives inquiétudes quant aux motifs « antisémites » de tous les mouvements s’opposant au colonialisme, au racisme d’État et à l’occupation militaire israéliens.

Ces accusateurs pro-israéliens disent vouloir rectifier les faits, affirmant que l’antisémitisme n’est plus une idéologie de droite, mais qu’il est devenu une idéologie endémique à gauche.

Il ne s’agit pas d’une stratégie nouvelle, mais d’un ancien programme israélien commandité par l’État qui vise à attaquer les Palestiniens et à diffamer les critiques d’Israël au sein de la gauche américaine et européenne. Ces détracteurs ont commencé à se manifester après 1967.

Réprimer les Palestiniens

Au cours des deux décennies qui se sont écoulées entre l’établissement de la colonie de peuplement israélienne et ses invasions de la Syrie, de la Jordanie et de l’Égypte en 1967, la gauche blanche américaine et européenne était enchantée par le pays, le défendant en toute circonstance contre les revendications des Palestiniens autochtones dont il avait usurpé les terres et les moyens de subsistance, les expulsant et les opprimant.

Toutefois, après les invasions de 1967, l’essor des mouvements de défense des droits civils et de libération aux États-Unis ainsi que les soulèvements d’étudiants en France et ailleurs ont impulsé un changement dans la situation. Une fraction minoritaire de la gauche blanche aux États-Unis et en Europe occidentale a commencé à exprimer des critiques envers Israël, alarmant les dirigeants israéliens et les cercles pro-sionistes dans ces pays.

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D-Day : quand le Huffington Post
perd une occasion de se taire

En ce jour anniversaire du débarquement des troupes “alliées”, il n’est question que de célébrer la Libération (avec une majuscule) en insistant lourdement sur la contribution héroïque des soldats anglais, américains et canadiens (principalement) arrivés en Normandie le 6 juin 1944 pour donner le coup d’envoi à un processus aboutissant à la capitulation allemande moins d’un an plus tard. On évitera de parler des bombardements un peu appuyés de certaines villes françaises, des pillages et des viols, ce serait mal poli. Et on ne rappellera pas le rôle prédominant de l’Union Soviétique dans la défaite du nazisme – ni l’énorme sacrifice humain correspondant – puisque ce serait “faire le jeu de Poutine” qui est forcément encore un tyran, même s’il n’est pas communiste. On insistera plutôt sur les rôles de méchants absolus tenus par le gouvernement de Vichy et la presse à ses ordres.

Ainsi le Huffington Post a-t-il rappelé aujourd’hui que cette presse “collabo” avait titré sur “l’invasion” des troupes anglo-américaines, histoire de bien souligner de quel côté se trouvaient les Bons et de quel côté se trouvaient les Méchants. Il n’aurait pas dû.

En effet, comme je l’avais rappelé dès la création de ce blog, la presse anglo-américaine elle-même titrait sur “l’invasion” de la France… et, pour ceux qui ont eu la “chance” de vivre le Débarquement côté français, le comportement des troupes alliées n’a pas laissé que des souvenirs de bonheur et de reconnaissance envers des “libérateurs”.

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Piratage européiste : la preuve par les probabilités

Mise à jour (majeure !) du 28 mai, qui vient anéantir mon interprétation mais confirmer plusieurs choses :

  • il est normal de se tromper pour un chercheur (c’est même son activité principale…), ce qui est anormal c’est de persister dans l’erreur, ou comme on dit en latin : errare humanum est, perseverare diabolicum ;
  • les miracles statistiques n’existent pas, et l’analyse des coïncidences vraiment étonnantes apporte toujours des informations pertinentes, dans tous les domaines ;
  • l’argent explique beaucoup de choses (avec le sexe et l’énergie)

Voici donc cette mise à jour : après prise de contact avec Gabriel Rabhi, celui-ci m’informe que l’association “pirate” est en réalité un de ses clients – Gabriel Rabhi est développeur web – et qu’il avait lui-même réalisé son site, à contrecœur mais ayant besoin d’argent à cette époque, et qu’il avait de plus, “par souci d’économie”, migré tous ses sites sur le même serveur et réalisé ainsi cette erreur de configuration menant à l’affichage par défaut d’un site aux idées très éloignées des siennes…

L’attitude professionnelle de Gabriel Rabhi n’est pas en soi critiquable : un prestataire n’a pas à demander à son client d’être en accord avec ses idées pour accepter de travailler pour lui, sinon c’est la balkanisation rapide de la société… J’avais en réalité envisagé cette hypothèse, mais l’avais rejetée car trouvée “trop osée”… eh bien non ! De plus, le site de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones dont je parle en note est lui aussi un client de Gabriel Rabhi… tout s’explique !

Je laisse ci-dessous l’intégralité de l’article de départ, dont l’argument statistique reste toujours valide…


Très récemment, un de mes lecteurs recommandait en commentaire une vidéo en effet excellente, réalisée par Gabriel Rabhi, intitulée “Dette, crise, chômage : qui crée l’argent ?”. Je lui répondis que j’étais parfaitement d’accord avec lui, ayant mis ce film dans la page “liens” du blog dès sa création. Mais je m’aperçus aussitôt d’une chose étrange : le lien que j’avais inséré dans cette page orientait maintenant mes lecteurs vers un site ne faisant pas exactement de la pédagogie sur la création monétaire, mais plutôt l’apologie de l’Europe fédérale ! Sachant ce que dit Gabriel Rabhi de l’Union Européenne dans sa vidéo, il y avait de quoi être surpris… Comment cela était-il possible ? Un complot judéo-maçonnique aurait-il piraté mon blog afin d’induire mes lecteurs en erreur ?

La vérité est plus subtile, mais prouve néanmoins une réelle intention de tromper de la part d’une équipe de propagande ; une véritable entreprise de piratage d’opinion. La totalité des liens que j’avais indiqués sur la page du même nom est passée, automatiquement, avec le préfixe “https://” au lieu de “http://”. Cette opération, dont je n’avais pas eu connaissance, n’est pas l’œuvre d’une équipe de hackers mais résulte probablement du passage récent de ce blog même au protocole “https”. Mais pour les réfractaires à l’informatique, précisons quelque peu de quoi il s’agit.

Le “protocole de transfert hypertexte”, ou “hypertext transfer protocol” en anglais, en abrégé HTTP, est un ensemble de conventions informatiques qui permettent de “mettre en ligne” toutes sortes de contenus, c’est-à-dire d’autoriser un ordinateur relié au réseau informatique mondial (couramment appelé Internet) d’aller consulter ce qui se trouve sur un autre, qu’on appelle serveur. Aujourd’hui, les adresses web sont automatiquement complétées par les navigateurs : si l’on tape seulement “aitia.fr” dans la barre d’adresse de Firefox par exemple, on tombe sur ce blog, dont l’adresse complète est “https://aitia.fr” (et même https://aitia.fr/erd/, mais la dernière partie /erd est une redirection automatique faite par le serveur et non par votre navigateur).

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Pourquoi je ne soutiens pas Juan Branco
(Georgia Pouliquen)

[Note de l’administrateur de ce blog : qui osera dire après ça que les femmes sont incapables d’analyses politiques profondes ?

Au sujet des francs-maçons dont parle Georgia (ou Véronique ?) Pouliquen, à la suite de la condamnation par mon université à 2 ans d’interdiction d’exercice avec retenue de la moitié du salaire en mai 2017 (ça, c’était avant que le CNESER double la durée de la sanction en 2019…), j’avais écrit à la présidente de la commission disciplinaire : “je vous demande de bien vouloir attester solennellement votre non-appartenance à une société secrète ou « discrète », telle que par exemple une loge maçonnique, puisque de nombreuses affaires ont pu montrer qu’en cas de double allégeance, le respect des règles professionnelles pouvait passer après celui des serments prêtés au sein de ces sociétés, violant ainsi les principes les plus élémentaires du Droit”. Je citais ensuite la constitution italienne qui interdit, dans son article 18, les associations secrètes. Je n’ai pas eu de réponse.

Mise à jour du 26 avril : voir également la réponse de Georgia Pouliquen faite le 25 avril suite au début de polémique qu’elle a contribué à faire naître.]


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