Pourquoi RAOULT est un héros ! (Idriss Aberkane)

[Note de l’administrateur de ce blog : à écouter en raison de l’urgence d’une part, et de l’analyse très juste de la conformité et de la corruption académiques d’autre part. Lesquelles conduisent aussi à sacrifier les carrières de ses “copains” pour préserver la sienne, surtout quand on la doit déjà à son conformisme plutôt qu’à son génie.

J’ai par ailleurs déjà critiqué Idriss Aberkane sur ce blog pour son analyse un peu trop optimiste de la création de richesses par le biomimétisme ; on n’est évidemment pas là dans le même registre de discussion intellectuelle tranquille et j’approuve entièrement ici la gifle bien méritée qu’il donne à un certain monde académique non seulement inutile, mais profondément nuisible.

Rappelons enfin comme le fait Idriss Aberkane que la chloroquine est un médicament hospitalier et que toute auto-médication est à proscrire.]


Biomimétisme, économie de la connaissance
et religion impensée de l’Occident

Le 30 avril 2016, le site Égalité & Réconciliation relayait la conférence – passionnante – donnée par Idriss Aberkane sur le biomimétisme, dans le cadre d’une audition demandée le 25 février 2015 par le Conseil Économique, Social et Environnemental. Idriss Aberkane est “professeur à Centrale-Supélec., chercheur à Polytechnique, chercheur affilié à Stanford et Ambassadeur de l’UniTwin/Unesco pour la section « systèmes complexes »” … ouf ! Difficile d’avoir un CV plus béton, surtout à un âge qui permet encore de parler “comme les jeunes” sans craindre le ridicule. Nous avons donc là une “vedette” du monde universitaire, un “turbo-prof” qui saute d’avion en avion pour honorer tous ses engagements qui, à ce niveau de prestige, ne peuvent évidemment se limiter à un seul continent.

Comme vous pourrez le constater en regardant la vidéo ci-dessous, la conférence du jeune prodige consistait en une demi-heure d’exemples spectaculaires sur les prouesses techniques réalisées par la Nature, et dont nous ferions bien de nous inspirer si nous voulons résoudre nombre de problèmes environnementaux. Avec en fil rouge cette idée simple : si les matières premières sont limitées, la connaissance, elle, ne l’est pas ; il suffit donc de baser la croissance sur la connaissance au lieu de la baser sur l’exploitation des matières premières pour résoudre le conflit entre croissance et épuisement des ressources.

Continuer la lecture