Des dieux et des gueux

[Note de l’administrateur de ce blog : j’aurais aussi bien pu intituler “l’article” (purement visuel) “Cherchez l’erreur (quater)” mais vu l’image déjà annotée, l’exercice était vraiment trop facile.]


Sommet du G7, 11-13 juin 2021, Cornouailles.

Sommet du G7, 11-13 juin 2021, Carbis Bay, Cornouailles.

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Cherchez l’erreur (ter)

Ce serait comique si ce n’était pas tragique… ceux qui ne croient pas les chiffres annoncés peuvent vérifier bêtement avec Google l’étendue de la “catastrophe sanitaire COVID” en Australie, ou encore avec Our World In Data ; quant aux chiffres de décès après vaccination, ce sont bien ceux fournis par le gouvernement australien.

L’Australie compte aujourd’hui officiellement 910 personnes décédées de COVID-19 (hors vaccination), pour une population de 25 millions d’habitants.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris que la crise n’était pas sanitaire, il est probable que la médecine (la vraie) ne pourra plus rien faire.

 

 

Légende de l’image :

Australie, du 1er janvier au 23 mai 2021

•  décès de la COVID-19 : 001

•  décès après vaccination anti-COVID-19 : 210

•  effets secondaires indésirables après vaccination anti-COVID-19 : 22 031

Inde : Covid et Ivermectine, suite (Dr Gérard Maudrux)

[Note de l’administrateur de ce blog : le cas de l’Inde est un cas d’école à plus d’un titre. Comme le remarque le Dr Gérard Maudrux, il y a un mois tous les media de grand chemin se ruaient sur l’Inde afin d’alimenter la psychose covidienne et de maintenir le troupeau dans la peur. Cette précipitation était bien imprudente pour eux :

– si les chiffres absolus de contaminations et de morts pouvaient être impressionnants, c’était sans les ramener à la population gigantesque de l’Inde – qui de plus souffre de bien d’autres problèmes sanitaires plus graves – et quiconque sait comparer ce qui est comparable pouvait voir que la situation de l’Inde restait globalement bien meilleure que celle de pays “riches et avancés” ;

– la concomitance de cette hausse rapide de contaminations début avril avec l’essor d’une campagne de vaccination (restant encore très partielle, puisque n’atteignant pas aujourd’hui 12% de la population) devrait conduire les esprits curieux à se poser des questions ;

– enfin et surtout, tout comme les États “rebelles” (et généralement républicains) des USA ont démontré la totale inefficacité des mesures liberticides de confinement, de fermeture des commerces et de port du masque généralisé en décidant de les supprimer et en s’en portant très bien, les États indiens décidant de traiter les patients par l’ivermectine ont vu leur épidémie s’éteindre brutalement, alors que les autres voyaient la courbe continuer à augmenter de plus belle…

Les media de grand chemin croyaient nous faire peur, ils démontrent en réalité avec éclat leur malhonnêteté – pour ne pas dire criminalité – ainsi que celle de nos gouvernants, et le caractère manifestement organisé de la terreur covidienne. Chacun peut le vérifier par soi-même en consultant chiffres et courbes à sa guise, sans se départir bien sûr de son esprit critique, en privilégiant par exemple les chiffres bruts de mortalité à ceux étiquetés “COVID”, susceptibles de manipulation.]


Il y a un mois la totalité de nos « spécialistes Covid » et de la presse se ruaient sur l’Inde, comme les mouches sur le vinaigre. J’avais de suite pris le contrepied le 27 avril dans un billet, pour expliquer que d’une part leur situation épidémiologique (je ne parle pas de leur situation sanitaire, mauvaise, c’est un autre problème) n’était pas pire que la nôtre, au contraire, et d’autre part je disais qu’il fallait attendre un peu pour voir le résultat de l’utilisation de l’Ivermectine à grande échelle, face à une vague puissante, dont on disait en France (comme ici) que le pic ne serait pas atteint avant plusieurs semaines alors qu’il était déjà passé !

Qui avait raison ? Les alarmistes ? Les défenseurs de l’Ivermectine ? Le résultat est là, éclatant, indiscutable. Pourtant pas un mot dans la presse, pas un mot de nos spécialistes. Personne ne se demande comment les indiens, avec moins de moyens, ont fait dix fois mieux que nous. Personne ne cherche à savoir pour les copier ou s’en inspirer.

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Éradication de la variole, la désastreuse vaccination
des sujets contacts (Bernard Guennebaud pour l’AIMSIB)

[Note de l’administrateur de ce blog : face au délire totalitaire (et obscurantiste) de certains il est utile de revisiter l’histoire de la vaccination, que certains voudraient bien réécrire et simplifier pour n’en retenir que les glorieuses victoires… mais des érudits intègres veillent. Le cas de la variole est particulièrement éclairant sur les risques d’une approche de la médecine en “mode bourrin” (si ça ne marche pas, augmentons la dose).

Les amateurs de documents historiques pourront aussi consulter ce document tout à fait officiel de l’OMS et constater que, à l’époque où elle n’était pas encore achetée par Bill Gates, elle savait tenir des propos nuancés. En particulier p. 32, paragraphe 8.2.4 : “Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas”.]


Le 8 Mai 2020 a marqué le quarantième anniversaire de l’éradication officielle de la variole, naturellement tous les poncifs autour de la vaccination anti-variolique (qui a sauvé le monde) ont été maintes fois rabâchés sans qu’aucun avis historiquement mieux informé ne puisse se faire entendre. Mais voilà, pour Bernard Guennebaud il y va de la variole comme de la Loi de Poisson, qui veut en parler devrait d’abord en connaître parfaitement le sujet. Attention, cet article vous déroutera certainement car il est pour une fois de lecture facile, alors… Bonne lecture.

Introduction

La victoire sur la variole signait l’arrêt de la circulation des 2 virus de la variole humaine, la variole majeure, la plus dangereuse et la variole mineure encore nommée alastrim et souvent confondue avec la varicelle. Elle avait un taux de mortalité (létalité) beaucoup moins élevé que celui de la variole majeure. De plus, elle permettait souvent aux malades de circuler, ce qui la rendait beaucoup plus contagieuse. Aussi, son virus fut plus difficile à éradiquer.

On a ainsi attribué à la variole, sans distinction, les caractéristiques cumulées de ces 2 maladies : tout à la fois une mortalité élevée et une forte contagiosité.

Mon premier article sur l’éradication de la variole 1 s’achevait sur une déclaration en 1999 de Donald Henderson qui, en tant que directeur du programme d’éradication lancé par l’OMS, fut considéré comme le chef de guerre qui obtint la victoire fin 1977 2 :

– « L’éradication n’a été obtenue que de justesse. Dans de nombreuses régions du monde, ses progrès ont oscillé entre succès et désastres, la décision n’étant souvent emportée que par des circonstances très favorables ou des efforts extraordinaires  des équipes sur le terrain. »

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Les vaccins, la mort et le hasard

[Note de l’administrateur de ce blog : sans commentaire… pour l’instant. Juste deux mises en garde :

– les séries de données s’arrêtent le 22 avril 2021 ;

– corrélation n’est pas causalité, mais la recherche de corrélations est le B.A.-BA de la recherche de causalités dans un travail scientifique.]


Épidémie et Pass sanitaire, Intégration du virus
dans le génome humain (IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois de plus, excellente vidéo pédagogique de Didier Raoult, qui remet les pendules à l’heure et renvoie les ignorants à leurs études.

Il va être compliqué de justifier scientifiquement un “Pass sanitaire”, et c’est une très bonne chose, car cela précipitera la chute de ses défenseurs, en faisant tomber les masques (au propre et au figuré).]


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