Corrélation, causalité, vaccination

En sciences, recherche de corrélation et recherche de causalité entre deux phénomènes sont très liées. Ce qui ne signifie pas qu’une corrélation implique une causalité : par exemple, il y a probablement une corrélation entre la consommation de glaces à la vanille et l’apparition de coups de soleil. Cela ne signifie pas que consommer de la glace à la vanille provoque des coups de soleil (ni même qu’avoir un coup de soleil incite à consommer de la glace à la vanille).

Mais lorsqu’on cherche à trouver des relations de causalité, entre des phénomènes dont on ne comprend pas le “fonctionnement”, on commence par vérifier s’il existe entre eux des corrélations. Car même si la corrélation ne prouve pas la causalité, en revanche, l’absence de corrélation implique l’absence de causalité. En logique, on dit que la proposition “A implique B” est équivalente à “(non B) implique (non A)” et on parle de formules ou propositions contraposées. Précisons pour les non-initiés : “A implique B” signifie que si A est vrai, alors B est nécessairement vrai. Par contre si A est faux, B peut être vrai ou faux : on ne peut rien dire de B. Par contre si B est faux (donc non vrai !) alors A ne peut pas être vrai ; A est nécessairement “non vrai” c’est-à-dire faux, puisque s’il était vrai B devrait être vrai également.

Le test de corrélation, même s’il est bien souvent, intuitivement, utilisé de façon positive pour “vérifier” des relations de causalité, ne peut donc en toute rigueur que démontrer des non-causalités en éliminant des relations de causalité et non en les prouvant. Même si, sur de très grands nombres, une corrélation quasi-parfaite rend statistiquement très improbable (au besoin via des variables intermédiaires non prises en compte) une absence de causalité, mais cette “preuve”-là n’est que statistique et pas strictement logique.

Par contre, si un médecin vous prescrit un médicament pour soigner une maladie et que ce médicament ne fonctionne jamais, on peut être certain (chez vous au moins, la médecine n’étant pas une science aussi universelle que la physique) que ce médicament ne fonctionne pas : c’est le sens de la démonstration par “(non B) implique (non A)”.

En matière de vaccination anti-COVID, nous avons maintenant la chance d’avoir des données à moudre : d’après Our World in Data qui récolte des données publiques partout dans le monde, déjà 3,56 milliards d’humains (au 29 septembre 2021) ont reçu au moins une dose de “vaccin anti-COVID” (toutes technologies confondues), et 2,64 milliards sont entièrement vaccinés. Puisque la vaccination est présentée comme le remède miracle à la pandémie (voire le seul), il est intéressant de voir l’impact de cette vaccination sur les décès hebdomadaires attribués à la COVID-19.

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Efficacité de la vaccination :
Il manque plus de la moitié des décès ! (Décoder l’éco)

[Note de l’administrateur de ce blog : clair, net et précis. “Garbage in, garbage out”, comme disent les Yankees.

Il y en a encore pour croire sur parole des menteurs compulsifs multi-récidivistes ? Faudrait peut-être se réveiller un peu, au lieu de se fracasser toujours sur le même obstacle telle la mouche sur la vitre.]


Variations sur le VAERS

“Parfois, même si je me tiens au milieu de la pièce,
personne ne me remarque.”

Le VAERS, c’est le Vaccine Adverse Events Reporting System, l’organisme de pharmacovigilance consacré aux vaccins aux États-Unis. Sa base de données, modestement intitulée Wonder1, est consultable en ligne de façon relativement aisée, contrairement à celle de son homologue européen, Eudravigilance2 – pour les courageux, France Soir a détaillé en janvier 2021 le mode d’emploi de cette usine à gaz.

On vous l’a dit et répété, les vaccins anti-COVID, ayant battu tous les records de rapidité pour leur mise au point, et autorisés exceptionnellement en raison de l’urgence de la situation et de l’absence de traitements pour la COVID-19, sont sûrs et efficaces. Mais il est bien de confronter les annonces avec la réalité, or la campagne de vaccination massive débutée aux États-Unis fin 2020, qui aujourd’hui aboutit à 45 % de la population totalement vaccinée et 53 % ayant reçu au moins une dose, nous fournit des renseignements précieux du monde réel qu’aucune étude randomisée en double aveugle – a fortiori si elle est financée par les fabricants de vaccins – ne pourra jamais fournir.

Le VAERS ne nous apprend rien sur les effets positifs des vaccins, mais nous donne des indications sur leurs effets négatifs, légers ou graves, mort comprise. Certes, un effet indésirable signalé à la suite d’une vaccination ne signifie pas qu’il est dû à cette vaccination – corrélation temporelle n’est pas causalité – mais inversement, on sait par expérience que ces effets indésirables réellement imputables à une vaccination sont largement sous-déclarés, un problème que le VAERS lui-même signale. Par définition difficile à évaluer, cette sous-déclaration a par exemple été étudiée pour les chocs anaphylactiques et les syndromes de Guillain-Barré (donc des effets indésirables graves) suite à certains vaccins, et les auteurs de l’étude ont conclu qu’entre 13 et 76 % des anaphylaxies étaient déclarées, et entre 12 et 64 % des syndromes de Guillain-Barré, suivant les vaccins.

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Combien de morts causées par les vaccins expérimentaux ? (Xavier Bazin)

[Note de l’administrateur de ce blog : Xavier Bazin est l’auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la face noire de notre système de santé, sorti le 21 avril dernier et actuellement meilleure vente dans la catégorie médecine sur amazon.

Ce qu’il décrit ici, comme ce que décrit le Dr Gérard Delépine dans un article mettant en lumière la corrélation entre vaccination anti-COVID et contamination ou décès de cette même maladie, est parfaitement objectif et vérifiable par tout un chacun, sur des ressources en ligne publiques (souvent en anglais).

En 1945 et 1946, beaucoup d’accusés au procès de Nuremberg se défendirent en prétendant qu’ils ne savaient pas et ne faisaient qu’obéir aux ordres. Bien qu’il n’existât pas d’internet à l’époque, cette défense fut bien souvent insuffisante.

Remarque : la date de parution indiquée sur l’article de Xavier Bazin (23 février) est manifestement fausse, preuve qu’il ne faut pas croire aveuglément tout ce qui est écrit et garder son esprit critique en éveil.]


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le 18 mars dernier, un jeune Français de 24 ans est mort à cause du vaccin AstraZeneca.

Il s’appelait Anthony, il était étudiant en médecine… et était en parfaite santé.

Quelques jours après s’être fait vacciner, il a développé une thrombose à l’estomac, et est décédé d’une grave hémorragie.

L’autopsie a confirmé que c’est bien le vaccin qui a causé sa mort 1.

C’est tragique, car il n’avait strictement aucun risque de mourir du coronavirus.

Et il n’est pas le seul dans ce cas.

Le 29 mars, une assistante sociale toulousaine de 38 ans est morte d’une thrombose, quelques jours après avoir été vaccinée par AstraZeneca.

Sa famille a porté plainte pour « homicide involontaire ». Le Pôle de santé du parquet de Paris a été saisi 2.

Combien y a-t-il de cas comme ceux-là ?

On ne sait pas.

Mais ces deux cas ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Car il ne faut pas croire que le vaccin AstraZeneca est le seul vaccin en cause.

On a toutes les raisons de penser que Pfizer et Moderna causent autant de morts, car ce sont des vaccins basés sur la protéine S, comme AstraZeneca – et cette protéine cause des dégâts sanguins et cardiaques à elle-seule 3 4.

Ainsi, une étude a trouvé autant de thromboses suite à AstraZeneca que suite aux vaccins Pfizer/Moderna 5.

Récemment, les Israéliens ont détecté un lien entre le vaccin Pfizer et les myocardites, l’inflammation du cœur, chez les moins de 30 ans 6.

Donc, ces vaccins peuvent causer des morts, liées à des dégâts cardiaques.

Le problème est que les autorités font TOUT pour ne pas les détecter.

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Les vaccins, la mort et le hasard

[Note de l’administrateur de ce blog : sans commentaire… pour l’instant. Juste deux mises en garde :

– les séries de données s’arrêtent le 22 avril 2021 ;

– corrélation n’est pas causalité, mais la recherche de corrélations est le B.A.-BA de la recherche de causalités dans un travail scientifique.]


Un volontaire de l’essai clinique brésilien d’AstraZeneca pour la COVID-19 décède, l’essai continue

Je traduis ci-dessous une dépêche de Reuters du 21 octobre 2020 tout en commentant juste après les informations pour le moins incomplètes et “bizarres” qu’elle contient.

Cette dépêche soulève en effet de nombreuses questions :

  • qu’est-ce réellement qu’un essai clinique de vaccin ?
  • le secret médical peut-il servir de prétexte à la dissimulation de données d’intérêt public ?
  • un précédent fâcheux sur ce genre d’essai est-il suffisant pour contraindre une entreprise ayant misé gros sur un vaccin, et dont les actionnaires attendent que leur argent rapporte, à abandonner une voie qui se révèle dangereuse ?

———————————— Début de la traduction ————————————

SAO PAULO / FRANKFURT (Reuters) – L’autorité sanitaire brésilienne Anvisa a déclaré mercredi qu’un volontaire pour un essai clinique du vaccin contre la COVID-19 développé par AstraZeneca et l’Université d’Oxford était décédé, mais a ajouté que l’essai se poursuivrait.

Oxford a confirmé son intention de continuer les tests, déclarant dans un communiqué qu’après une évaluation minutieuse, « il n’y avait pas eu de problèmes de sécurité de l’essai clinique ».

AstraZeneca a refusé de commenter immédiatement.

Une source proche du dossier a déclaré à Reuters que l’essai aurait été suspendu si le volontaire décédé avait reçu le vaccin COVID-19, suggérant que la personne faisait partie du groupe témoin qui a reçu un vaccin contre la méningite.

L’Université fédérale de Sao Paulo, qui aide à coordonner les essais cliniques de phase 3 au Brésil, a déclaré qu’un comité d’examen indépendant avait également recommandé la poursuite de l’essai. L’université a confirmé plus tôt que le volontaire était brésilien, mais n’a donné aucun autre détail personnel.

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