En France, une poignée d’individus face au totalitarisme pseudo sanitaire (Un peu d’air frais)

[Note de l’administrateur de ce blog : sombre, violent, à l’image des temps.]


“La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les professions jusque-là réputées vénérables et vénérées. Du médecin, du juriste, du prêtre, du poète, du savant, elle a fait des travailleurs salariés.”

Manifeste du parti communiste, Karl Marx, Friedrich Engels

“Or aujourd’hui, les individus, c’est ce qui manque le plus. Le marxisme nous avait assez expliqué que l’homme n’est que le produit des conditions sociales dans lesquelles il vit, que sa conscience individuelle n’est qu’une illusion, sa liberté un leurre, etc. Eh bien, voilà, à force d’écrire des choses horribles, elles finissent par arriver !”

Dialogues sur l’achèvement des temps modernes, Jaime Semprun

 

La société du spectacle qui n’est que l’exercice du pouvoir par la pratique permanente du mensonge, aboutit inéluctablement à sa forme politique la plus adéquate : le totalitarisme.

La fausse pandémie du coronavirus est le moyen efficace et opportuniste de son instauration. Le virus existe et a tué mais ce fut le plus souvent dû à la volonté implacable de l’Etat moderne capitaliste mondialiste d’interdire les traitements existants. La mise en scène sordide des nécromanciens de l’Etat attisant la terreur avec le chiffrage quotidien des décès restera l’exemple le plus abominable de la pratique du mensonge politico-médiatique. Qu’il soit clair que nous ne nions pas l’existence du virus et son caractère agressif, que son origine soit naturelle ou due à une fabrication en laboratoire avec fuite accidentelle ou encore à des fins d’utilisation d’arme bactériologique. Mais l’escroquerie de la production falsifiée des chiffres des décès, le confinement autoritaire et le déni des traitements entre autres par la mise au ban de l’hydroxychloroquine, ont représenté les moyens sûrs de la production d’une terreur de masse justifiant la voie totalitaire.

Continuer la lecture sur Un peu d’air frais

Bonus : témoignage d’une mère d’élève de 6ème, France, 3 septembre 2020.

11-Septembre : la faillite des institutions

René Magritte, "Orage un" (1932)

René Magritte, “Orage un” (1932)

Je l’avais déjà signalé sur ce blog, l’année dernière, la revue officielle de la Société Européenne de Physique, Europhysics News, a publié un article qui connut un grand succès, bien au-delà de son lectorat habituel, à tel point que le serveur de la revue rendit l’âme quelque temps sous l’afflux de connexions. Un article qui fut publié comme les autres sur invitation et, ce fut bien précisé, à l’occasion du quinzième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.

Ce premier séisme fut assorti de répliques : dès le numéro suivant, le président de l’EPS crut nécessaire de rédiger un éditorial en forme de pirouette intitulé “Déni de science” où chacun put trouver ce qui l’arrangeait : les croyants en la thèse officielle, prenant les “complotistes”1 pour de doux dingues, étaient rassurés de pouvoir continuer à rêver, tandis que les moins naïfs, plus sérieux ou plus travailleurs ne pouvaient qu’acquiescer à cet encouragement pour appliquer la physique, toute la physique et rien que la physique, en faisant fi du qu’en-dira-t-on. Dans le même numéro, et dans la même veine, deux “lettres aux éditeurs” furent publiées (p. 43), l’une de José Zorrilla, un ingénieur en génie civil d’Uruguay, qui s’offusquait de la publication de l’article blasphématoire d’Europhysics News et tenait à affirmer sa foi en la version officielle de l’effondrement des tours ; l’autre d’un ancien employé du NIST de 1997 à 2011, Peter Michael Ketcham, vidant son sac après avoir été dégoûté par la façon dont le NIST s’était acquitté de sa mission d’enquête, n’hésitant pas à enfreindre les règles les plus élémentaires de l’investigation scientifique.

Continuer la lecture