Trump, l’eau de Javel et les vaccins : chapeau !
(Boulevard Voltaire)

[Note de l’administrateur de ce blog : Trump est un sacré filou, tout le monde en conviendra. Devenir un magnat de l’immobilier ne se fait pas en jouant les mère Teresa.

Mais contrairement à ce que continuent à penser ceux qui ont encore une guerre de retard, il utilise sa rouerie pour tenter de “drainer le marécage” de la politique fédérale américaine, les États-unis d’Amérique n’étant plus dirigés que par une “oligarchie avec un pouvoir de corruption illimité”, comme a fini par le reconnaître un de leurs anciens présidents. Et la corruption exercée par le lobby pharmaceutique n’est pas une mince affaire.]


On tient probablement l’explication, et ce n’est pas ce que vous croyez. Une hypothèse qui en vaut une autre…

On dira ce qu’on voudra, mais le président américain a prouvé maintes fois son expérience dans la pratique du billard à trois bandes. Il vient de nous en faire une nouvelle démonstration.

Pour comprendre, il importe de saisir deux scènes.

Scène 1 – jeudi 9 avril. Le très respecté procureur général des États-Unis William Barr s’est fendu d’un discours public pour manifester son hostilité à la proposition de Bill Gates d’implanter, dans le corps humain, des « certificats numériques » prouvant qu’une personne a été vaccinée contre le coronavirus. Proposition jugée dangereuse et liberticide alors qu’elle a la faveur de toutes les élites mondialistes contre lesquelles le président et son équipe se battent depuis le début.

Bref, Trump ne veut pas entendre parler de vaccination généralisée et traçable.

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Le piratage COVID commis par Trump
(le saker francophone)

Est-ce que le nationalisme l’emportera sur le globalisme ?
(avec un jeu de mots sur Trump et le verbe to trump)

[Note de l’administrateur de ce blog : où l’on voit que la crise du coronavirus est bien plus qu’une crise sanitaire. De là à penser qu’elle a été provoquée… c’est une éventualité qu’il faudra étudier froidement avec les armes de la raison, mais ces mêmes armes montrent déjà que la résolution de la crise est sciemment freinée par des intérêts hostiles au bien commun. Aux USA comme en France, même si de façon différente.]


La redirection pratiquée par les États-Unis d’objets médicaux, tels des masques et d’autres fournitures anti-COVID de première importance, détournés de leurs destinataires originels et récupérés au profit des citoyens étasuniens n’est pas un acte de « piraterie » moderne comme on le présente souvent, mais un acte révolutionnaire de nationalisme économique, en défiance de la mondialisation. Ces actes révèlent la vraie nature néo-réaliste des relations internationales, et démontrent que le pouvoir géopolitique constitue le facteur ultime déterminant qui sera vainqueur une fois que le mensonge du système néolibéral soi-disant « fonctionnant selon des règles » aura été exposé au grand jour.

Nationalisme économique vs mondialisation

Trump est critiqué sans pitié par à peu près l’ensemble de la presse mondiale, après avoir doublé la mise sur sa politique « America first », exigeant que les compagnies étasuniennes établies à l’étranger accordent la priorité aux objets de santé, tels masques et autres équipements fondamentaux permettant la lutte contre le COVID, à destination des citoyens étasuniens plutôt qu’à leurs clients originels ailleurs dans le monde. Cela peut dans certains cas aller jusque saisir ces équipements dans des pays étrangers, pour s’assurer qu’ils parviennent au peuple étasunien quoi qu’il arrive. En parallèle avec cela, le président a également interdit aux sociétés médicales établies aux États-Unis de vendre certains de leurs produits à l’étranger, à des clients tels que le Canada, créant l’impression pour de nombreux observateurs dans les médias que les États-Unis « font des stocks » des équipements pouvant sauver des vies, aux dépens du reste de la population mondiale. Mais cette interprétation est extrêmement trompeuse, car elle rate le fait central : les politiques menées en ce moment par Trump constituent en réalité un acte révolutionnaire de nationalisme économique, en défiance de la mondialisation, et elles révèlent la vraie nature néo-réaliste des relations internationales, et prouvent que le pouvoir géopolitique constitue le facteur ultime déterminant qui l’emportera une fois que les mensonges du système néo-libéral « fondé sur des règles » auront été exposés au grand jour.

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Pour compléter la réflexion sur l’imposture mondialiste (ou globaliste), voir aussi :

Explosif : l’Institut Américain pour la Santé SAVAIT
pour la chloroquine (Virgile Faber)

[Note de l’administrateur de ce blog : des sous-titres en français sont disponibles en cliquant sur le petit symbole en bas et à droite de la vidéo. Afin de bien mesurer :

— le caractère planétaire de la querelle Raoult & Co. contre le reste du monde ;

— l’étendue des retards volontaires pris dans la gestion de la crise par ceux dont la mission est, théoriquement, de veiller à la santé de la population (l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus du SARS de 2002-2004 était démontrée in vitro dès 2005 aux USA…).

Et rappelons que le traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection comprend l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, un antibiotique.]


Coronavirus : A New-York, 500 patients guéris par la
chloroquine affirme un médecin (Alnas.fr)

Dr. Zev Zelenko

[Note de l’administrateur de ce blog : rappelons que comme pour tout médicament délivrable sur ordonnance, et même pour les autres, l’automédication est très risquée et peut entraîner des conséquences graves voire fatales. Seul un médecin peut décider du traitement qui convient à un patient… encore faut-il qu’il en ait les moyens, et c’est sur ce sujet qui fâche beaucoup que des comptes devront être rendus par les assassins qui nous gouvernent.

On notera également que le traitement proposé par le Dr. Zelenko est légèrement différent de celui proposé par le Pr. Raoult : un peu moins d’hydroxychloroquine (400 mg au lieu de 600 mg) et du sulfate de zinc en plus.]


Dans l’état de New-York, le Docteur Zev Zelenko a traité avec succès 500 patients atteints d’une infection au coronavirus Covid-19 en utilisant un traitement d’hydroxychloroquine, d’azithromycine et de sulfate de zinc. Face à ces résultats spectaculaires, le Docteur a écrit une lettre ouverte à Donald Trump :

« zéro décès, zéro hospitalisation et aucune intubation »

« Je m’appelle Dr Zev Zelenko et j’exerce la médecine à Monroe, New-York. Au cours des 16 dernières années, j’ai soigné environ 75 % de la population adulte de Kiryas Joel, qui est une ville de 35 000 habitants dans laquelle l’infection s’est propagée rapidement et sans contrôle avant que soient mises en place les mesures de distanciation sociale.

À ce jour, mon équipe a testé environ 200 personnes de cette ville pour Covid-19, et 65 % des résultats ont été positifs. Si l’on extrapole ces chiffres à l’ensemble de la population, cela signifie que plus de 20 000 personnes sont infectées à l’heure actuelle. Dans ce groupe, j’estime qu’il y a 1500 patients qui sont dans la catégorie à haut risque (c’est-à-dire> 60, immunodéprimés ou avec des comorbidités, etc.).

Compte tenu de l’urgence de la situation, j’ai développé le protocole de traitement suivant en milieu préhospitalier et n’ai vu que des résultats positifs.

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Ou retrouver la même information sur Tribunejuive.info →

M. MAGA et la fin de la civilisation occidentale
(le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : M. MAGA, c’est bien sûr M. Make America Great Again.

Le saker dresse une liste des monstruosités “occidentales” qui comporte de nombreux points communs avec celle que Francis Kalifat (non islamique) adressa au président de mon université pour tenter de démontrer que j’étais fou (ce à quoi je répondis ici). Serait-il lui aussi un “militant d’extrême-droite halluciné dont le cas ressort de la loi Gayssot, sinon de la psychiatrie” ?

Déjà, il nous rappelle que “le tristement célèbre Patriot Act a été écrit avant même le coup monté du 11 septembre”… serait-ce pour nous suggérer que les auteurs des deux ont quelques accointances ?]


On enseigne aux gens d’Occident que leur civilisation a ses racines dans la Rome et/ou la Grèce antique. Il s’agit plus d’un cas d’autosatisfaction que de recherches historiques sérieuses. S’il est vrai que la ville de Rome a été saccagée en 410 après JC, la civilisation romaine chrétienne s’est poursuivie en Orient pendant encore mille ans jusqu’en 1453.

Les véritables racines de ce que nous appelons aujourd’hui la civilisation occidentale remontent aux périodes suivantes :

  1. Origine : les racines les plus anciennes (théoriques) son ancrées dans le premier royaume franc-mérovingien (481–751) et dans l’empire carolingien (751–843).
  2. Racine formatrice : le prétendu « Saint empire romain » (800-1806) qui n’était « romain » que par son nom – ce terme n’apparaît qu’au XIIIe siècle ; en français, il est appelé plus exactement « Saint-empire romain germanique » mais il faut vraiment l’appeler « empire germanique », puisqu’il n’était ni « romain » ni « saint ».
  3. Racines modernes (idéologiques) : Renaissance ; Révolution française ; Première guerre mondiale ; Seconde guerre mondiale ; Guerre froide.

Mais dans la pratique, on peut dire que la civilisation occidentale est issue du Moyen Âge (Ve-XVe siècles) ou, mieux encore, de l’époque des Croisades (1095-1410). Loin d’être l’héritier de l’empire romain, l’empire anglosioniste actuel est un descendant direct des Francs et de la civilisation qu’ils ont bâtie à l’Ouest sur les ruines de l’empire romain chrétien. De nos jours, quand les musulmans parlent de « croisés occidentaux », ils font totalement mouche. La seule différence entre les premiers croisés et leurs descendants modernes est que les premiers prétendaient au moins être chrétiens. Ces derniers portent leur matérialisme grossier comme un titre honorifique.

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Trump et Corbyn, l’avertissement russe sur la Syrie
(Israël Adam Shamir)

[Note de l’administrateur de ce blog : excellent article d’Israël Adam Shamir, comme d’habitude. Un homme qui n’est plus juif selon l’acception religieuse de ce mot (il s’est converti au christianisme orthodoxe), mais qui le reste selon la conception “ethnique” qui prévaut en Israël, et encore chez beaucoup de juifs. Et qui écrit des livres lumineux.

L’article ayant initialement été publié en anglais sur The Unz Review, le site fondé par Ron Unz, autre “juif antisémite” selon la propagande sioniste, mais aussi physicien théoricien de formation et homme d’affaires américain, je ne saurais trop conseiller à mes lecteurs de compléter la lecture de cet article par celle de “La Pravda américaine. La nature de l’antisémitisme”, traduite en français par le saker francophone.

On y constatera, comme avec Israël Shamir, que ceux qui savent encore penser ne font pas semblant de croire que la “question juive” est réglée, un problème qui fut d’ailleurs à l’origine des motivations de Herzl pour créer un “État juif”. Mais au contraire des espoirs de ce dernier, la réalisation du projet sioniste (qui devait, initialement, assécher la diaspora) ne régla pas la question, elle ne fit que l’amplifier (tout en faisant des victimes directes supplémentaires avec les Palestiniens).

Rappel : en France, le président d’une institution qui ne représente que les intérêts d’Israël peut envoyer au président d’une université une lettre diffamatoire  sur l’un de ses membres (le rédacteur de ces lignes) sans que le représentant de l’institution se sente autorisé à réagir comme le bon sens le voudrait, c’est-à-dire en l’envoyant paître. Dans le monde tordu qui est le nôtre, c’est la victime qui est condamnée d’office.]


Une nouvelle confrontation militaire pour la Syrie se dessine, telle que concoctée par Israël, bricolée par les Britanniques et exécutée par les US ; mais l’avenir de l’Occident dépend largement de deux franc-tireurs, le président US Donald Trump, et le dirigeant de l’opposition au Royaume Uni Jeremy Corbyn. Ils sont aussi différents que possible l’un de l’autre. L’un est adepte du capitalisme, l’autre est un socialiste, mais tous deux sont considérés comme complaisants envers la Russie, dans la mesure où ils n’ont pas la bave aux lèvres en entendant le nom de Poutine. Tous les deux sont ennemis de Wall Street et de la City, tous deux se dressent face à l’État profond, à l’OTAN ; ce sont des ennemis du mondialisme et du gouvernement unique. L’un est un ami d’Israël, l’autre de la Palestine, mais tous les deux sont accusés d’être des racistes antisémites.

C’est une particularité pittoresque de notre temps, que l’antisémitisme soit considéré comme le gros péché impardonnable, en lieu et place du reniement du Christ. Jadis, une attitude négative face aux juifs négateurs du Christ était de rigueur, et l’Église, voire son tribunal l’Inquisition, se chargeait de châtier les dissidents. De nos jours, c’est le pesant réseau juif des médias qui est l’accusateur, le juge et le jury, et l’attitude anti-juive est une sorte de pire degré du racisme. Nos deux dirigeants ne sont nullement coupables parce qu’accusés, mais le tribunal des MSM (Main Street Media) n’acquitte jamais personne.

Le racisme est certes fort laid (quoique la rapacité soit pire) et la haine des juifs parce qu’ils sont juifs n’est pas plus jolie (vous ne vous attendiez pas à ce qu’un fils de parents juifs dise autre chose, je suppose ?). Les juifs sont amusants, intelligents, spirituels, sentimentaux et ils aiment l’aventure, ce qui les rend capables d’aller loin. Ils peuvent être bons, ce pourquoi l’Église veut les ramener vers le Christ. S’ils étaient intrinsèquement mauvais, pourquoi se soucierait-elle de leur âme ? Les juifs sont-ils rapaces ? N’importe qui vendrait sa grand-mère pour une poignée de dollars, mais seul un juif la livrerait effectivement, disent les juifs. Les juifs ont tendance à sermonner et à se placer sur un terrain moral élevé, mais c’est là une tradition chez ce peuple de prêtres. Pourtant, l’universalisme et le non-racisme ne sont pas leur point fort, et il est assez ahurissant qu’ils se soient érigés eux-mêmes en juges du racisme.

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