Lettre ouverte du British Medical Journal
à Mark Zuckerberg

La science (la vraie) contre-attaque.

Les scientifiques sont de grands naïfs, et souvent de grosses billes en politique et ingénierie sociale, mais il n’aiment pas non plus être pris pour des imbéciles. Passée la sidération provoquée par des incompétents ou vendus traitant de charlatans les meilleurs d’entre eux, et encaissée la censure des rectifications scientifiques opérée par les petites mains de facebook, twitter ou YouTube, ils remettent lentement mais sûrement l’église au centre du village et les imposteurs à leur place.

Le 17 décembre 2021, deux rédacteurs en chef d’une des plus prestigieuses revues médicales au monde ont décidé de mettre une fessée au petit Mark. Il serait bien avisé d’écouter le maître et la maîtresse. Fallait pas les énerver, garnement.

——— Début de la traduction ———

Cher Mark Zuckerberg,

Nous sommes Fiona Godlee et Kamran Abbasi, rédacteurs en chef du BMJ [British Medical Journal], l’une des revues de médecine générale les plus anciennes et les plus influentes au monde. Nous vous écrivons pour vous faire part de nos graves préoccupations concernant la “vérification des faits” effectuée par des fournisseurs tiers pour le compte de Facebook/Meta.

En septembre, un ancien employé de Ventavia, une société de recherche sous contrat qui a participé à l’essai principal du vaccin Pfizer contre la Covid-19, a commencé à fournir au BMJ des dizaines de documents internes de la société, des photos, des enregistrements audio et des courriels. Ces documents ont révélé une multitude de mauvaises pratiques de recherche sur les essais cliniques au sein de Ventavia, susceptibles d’avoir un impact sur l’intégrité des données et la sécurité des patients. Nous avons également découvert que, malgré la réception d’une plainte directe concernant ces problèmes il y a plus d’un an, la FDA [Food and Drug Administration] n’a pas inspecté les sites d’essais de Ventavia.

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Fauci et les expériences interdites – Opération Trans :
l’envers du décor – Les cartels sur Facebook
(Carrefours du monde)

[Note de l’administrateur de ce blog : attention, certaines des informations révélées dans cette vidéo, en particulier concernant l’utilisation d’avortements tardifs pour la création de chimères animal-humain, peuvent être choquantes pour les personnes attachées au caractère sacré de la vie.

L’envers du décor de la propagande “transgenre” peut aussi durablement perturber les esprits sensibles.]


“@POTUS n’a pas tweeté.”

POTUS (President Of The United States) est l’acronyme désignant le président des États-Unis d’Amérique en fonction, tout comme FLOTUS (First Lady Of The United States) est celui de la “première dame”. Tout le monde l’avait remarqué, Donald Trump n’est pas très apprécié de Twitter ni de Facebook, deux entreprises très cool qui tout en prétendant permettre à chacun d’être relié aux autres de façon neutre, ont en réalité un agenda politique très précis et censurent, de façon visible ou invisible, toute pensée déviante par rapport à cet agenda.

Ces dernières 24 heures, la censure vient de passer à la vitesse supérieure, une véritable folie de la purge s’étant emparée des “big tech”. Ainsi non seulement le compte twitter de Donald Trump (@realDonaldTrump) a été suspendu1, ainsi que ceux de très nombreuses personnes publiques le soutenant : le général Flynn (@GenFlynn), l’avocate Sydney Powell (@SidneyPowell1), l’avocat Lin Wood (@LLinWood), l’activiste pro-Trump Ron (@CodeMonkeyZ)… mais même le compte twitter officiel du Président des États-Unis en exercice, President Trump (@POTUS) a été purgé et fait apparaître la mention – assez comique, vu le personnage :

@POTUS n’a pas tweeté.

Quand il le fera, ses Tweets apparaîtront ici.

À ce niveau-là de censure grossière, sur un compte de 33,4 millions d’abonnés – qui se sont donc, selon twitter, tous abonnés dans l’espoir que le Président des États-Unis daigne un jour leur envoyer un message – on hésite entre le fou-rire et la colère. Mais rions plutôt, et comprenons que c’est le début de la fin – une fin déjà bien entamée – pour la dictature souriante mais féroce des “réseaux sociaux” et le début d’un éveil de l’humanité entière au problème de leur quasi-monopole, un problème jusque-là dénoncé surtout par les “complotistes”, selon le point de vue des mass media et des gardiens des réseaux sociaux.

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