Fauci et les expériences interdites – Opération Trans :
l’envers du décor – Les cartels sur Facebook
(Carrefours du monde)

[Note de l’administrateur de ce blog : attention, certaines des informations révélées dans cette vidéo, en particulier concernant l’utilisation d’avortements tardifs pour la création de chimères animal-humain, peuvent être choquantes pour les personnes attachées au caractère sacré de la vie.

L’envers du décor de la propagande “transgenre” peut aussi durablement perturber les esprits sensibles.]


Fini Fauci (Radio Québec)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’histoire s’accélère, mais dans le bons sens pour les peuples. Le très médiocre et très corrompu Dr Fauci est sur le point d’être lâché par la Maison Blanche, grâce entre autres à BuzzFeedNews et au Freedom of Information Act qui permettent à tout le monde (sauf les journalistes mainstream, apparemment !) de savoir qu’Anthony Fauci ne croit pas lui-même aux mesures “sanitaires” qu’il a préconisées (comme le port du masque généralisé) et qu’il entretient une correspondance soutenue avec Bill Gates, on se demande bien pourquoi (certes ce dernier s’y connaît dans la manière de répandre des virus, mais ce ne sont pas les mêmes).

Les États-Unis d’Amérique sont peut-être un des pays les plus corrompus au monde, mais ils ont encore de beaux restes démocratiques (hérités des années 60 pour le Freedom of Information Act) et c’est probablement grâce à cette culture de la transparence encore tenace que l’imposture covidienne finira par tomber, le Dr Fauci étant le premier domino de la série.

Les courageux pourront éplucher les milliers de mails dans ce document de 3234 pages où on remarquera, pages 1840 à 1842, une correspondance entre Jean-François Delfraissy, président du “Conseil scientifique COVID-19”, et Anthony Fauci, à propos de l’hydroxychloroquine (HC en abrégé). À suivre également, le sort qui sera réservé au Dr Daszak, président de EcoHealthAlliance et rouage essentiel entre Fauci et la Chine dans le financement des recherches sur le “gain de fonction” au laboratoire de virologie de Wuhan…]


Inde : Covid et Ivermectine, suite (Dr Gérard Maudrux)

[Note de l’administrateur de ce blog : le cas de l’Inde est un cas d’école à plus d’un titre. Comme le remarque le Dr Gérard Maudrux, il y a un mois tous les media de grand chemin se ruaient sur l’Inde afin d’alimenter la psychose covidienne et de maintenir le troupeau dans la peur. Cette précipitation était bien imprudente pour eux :

– si les chiffres absolus de contaminations et de morts pouvaient être impressionnants, c’était sans les ramener à la population gigantesque de l’Inde – qui de plus souffre de bien d’autres problèmes sanitaires plus graves – et quiconque sait comparer ce qui est comparable pouvait voir que la situation de l’Inde restait globalement bien meilleure que celle de pays “riches et avancés” ;

– la concomitance de cette hausse rapide de contaminations début avril avec l’essor d’une campagne de vaccination (restant encore très partielle, puisque n’atteignant pas aujourd’hui 12% de la population) devrait conduire les esprits curieux à se poser des questions ;

– enfin et surtout, tout comme les États “rebelles” (et généralement républicains) des USA ont démontré la totale inefficacité des mesures liberticides de confinement, de fermeture des commerces et de port du masque généralisé en décidant de les supprimer et en s’en portant très bien, les États indiens décidant de traiter les patients par l’ivermectine ont vu leur épidémie s’éteindre brutalement, alors que les autres voyaient la courbe continuer à augmenter de plus belle…

Les media de grand chemin croyaient nous faire peur, ils démontrent en réalité avec éclat leur malhonnêteté – pour ne pas dire criminalité – ainsi que celle de nos gouvernants, et le caractère manifestement organisé de la terreur covidienne. Chacun peut le vérifier par soi-même en consultant chiffres et courbes à sa guise, sans se départir bien sûr de son esprit critique, en privilégiant par exemple les chiffres bruts de mortalité à ceux étiquetés “COVID”, susceptibles de manipulation.]


Il y a un mois la totalité de nos « spécialistes Covid » et de la presse se ruaient sur l’Inde, comme les mouches sur le vinaigre. J’avais de suite pris le contrepied le 27 avril dans un billet, pour expliquer que d’une part leur situation épidémiologique (je ne parle pas de leur situation sanitaire, mauvaise, c’est un autre problème) n’était pas pire que la nôtre, au contraire, et d’autre part je disais qu’il fallait attendre un peu pour voir le résultat de l’utilisation de l’Ivermectine à grande échelle, face à une vague puissante, dont on disait en France (comme ici) que le pic ne serait pas atteint avant plusieurs semaines alors qu’il était déjà passé !

Qui avait raison ? Les alarmistes ? Les défenseurs de l’Ivermectine ? Le résultat est là, éclatant, indiscutable. Pourtant pas un mot dans la presse, pas un mot de nos spécialistes. Personne ne se demande comment les indiens, avec moins de moyens, ont fait dix fois mieux que nous. Personne ne cherche à savoir pour les copier ou s’en inspirer.

Continuer la lecture sur le blog du Dr Gérard Maudrux →

CovidPass : le double jeu d’Israël ? (Radio Québec)

[Note de l’administrateur de ce blog : le pire n’est jamais certain, même en ce moment. Et de nombreux signaux montrent même que les artisans de la tyrannie actuelle ont quelque souci à se faire, ne serait-ce qu’en raison de certains textes qu’il est difficile d’ignorer et que les gardiens de la propagande tentent de minimiser par d’étonnantes contorsions.

Rappelons qu’aucun vaccin anti-COVID actuel n’a reçu d’autorisation définitive, tous étant encore en phase de test… et que l’autorisation d’urgence (AMM conditionnelle, en France) qu’ils ont reçue ne peut se justifier que par l’absence de traitement pour une maladie grave, un mensonge que seule une corruption abyssale permet encore de tenir.

C’est peut-être parce qu’ils sentent le vent tourner qu’ils accélèrent…

NB : je modifie le titre initial en passant de la version Rumble à la version Odysee, puisque Alexis l’a changé aussi (et qu’il a même changé le titre initial de la version Rumble…).]


Éradication de la variole, la désastreuse vaccination
des sujets contacts (Bernard Guennebaud pour l’AIMSIB)

[Note de l’administrateur de ce blog : face au délire totalitaire (et obscurantiste) de certains il est utile de revisiter l’histoire de la vaccination, que certains voudraient bien réécrire et simplifier pour n’en retenir que les glorieuses victoires… mais des érudits intègres veillent. Le cas de la variole est particulièrement éclairant sur les risques d’une approche de la médecine en “mode bourrin” (si ça ne marche pas, augmentons la dose).

Les amateurs de documents historiques pourront aussi consulter ce document tout à fait officiel de l’OMS et constater que, à l’époque où elle n’était pas encore achetée par Bill Gates, elle savait tenir des propos nuancés. En particulier p. 32, paragraphe 8.2.4 : “Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas”.]


Le 8 Mai 2020 a marqué le quarantième anniversaire de l’éradication officielle de la variole, naturellement tous les poncifs autour de la vaccination anti-variolique (qui a sauvé le monde) ont été maintes fois rabâchés sans qu’aucun avis historiquement mieux informé ne puisse se faire entendre. Mais voilà, pour Bernard Guennebaud il y va de la variole comme de la Loi de Poisson, qui veut en parler devrait d’abord en connaître parfaitement le sujet. Attention, cet article vous déroutera certainement car il est pour une fois de lecture facile, alors… Bonne lecture.

Introduction

La victoire sur la variole signait l’arrêt de la circulation des 2 virus de la variole humaine, la variole majeure, la plus dangereuse et la variole mineure encore nommée alastrim et souvent confondue avec la varicelle. Elle avait un taux de mortalité (létalité) beaucoup moins élevé que celui de la variole majeure. De plus, elle permettait souvent aux malades de circuler, ce qui la rendait beaucoup plus contagieuse. Aussi, son virus fut plus difficile à éradiquer.

On a ainsi attribué à la variole, sans distinction, les caractéristiques cumulées de ces 2 maladies : tout à la fois une mortalité élevée et une forte contagiosité.

Mon premier article sur l’éradication de la variole 1 s’achevait sur une déclaration en 1999 de Donald Henderson qui, en tant que directeur du programme d’éradication lancé par l’OMS, fut considéré comme le chef de guerre qui obtint la victoire fin 1977 2 :

– « L’éradication n’a été obtenue que de justesse. Dans de nombreuses régions du monde, ses progrès ont oscillé entre succès et désastres, la décision n’étant souvent emportée que par des circonstances très favorables ou des efforts extraordinaires  des équipes sur le terrain. »

Continuer la lecture sur aimsib.org →

Combien de morts causées par les vaccins expérimentaux ? (Xavier Bazin)

[Note de l’administrateur de ce blog : Xavier Bazin est l’auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la face noire de notre système de santé, sorti le 21 avril dernier et actuellement meilleure vente dans la catégorie médecine sur amazon.

Ce qu’il décrit ici, comme ce que décrit le Dr Gérard Delépine dans un article mettant en lumière la corrélation entre vaccination anti-COVID et contamination ou décès de cette même maladie, est parfaitement objectif et vérifiable par tout un chacun, sur des ressources en ligne publiques (souvent en anglais).

En 1945 et 1946, beaucoup d’accusés au procès de Nuremberg se défendirent en prétendant qu’ils ne savaient pas et ne faisaient qu’obéir aux ordres. Bien qu’il n’existât pas d’internet à l’époque, cette défense fut bien souvent insuffisante.

Remarque : la date de parution indiquée sur l’article de Xavier Bazin (23 février) est manifestement fausse, preuve qu’il ne faut pas croire aveuglément tout ce qui est écrit et garder son esprit critique en éveil.]


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le 18 mars dernier, un jeune Français de 24 ans est mort à cause du vaccin AstraZeneca.

Il s’appelait Anthony, il était étudiant en médecine… et était en parfaite santé.

Quelques jours après s’être fait vacciner, il a développé une thrombose à l’estomac, et est décédé d’une grave hémorragie.

L’autopsie a confirmé que c’est bien le vaccin qui a causé sa mort 1.

C’est tragique, car il n’avait strictement aucun risque de mourir du coronavirus.

Et il n’est pas le seul dans ce cas.

Le 29 mars, une assistante sociale toulousaine de 38 ans est morte d’une thrombose, quelques jours après avoir été vaccinée par AstraZeneca.

Sa famille a porté plainte pour « homicide involontaire ». Le Pôle de santé du parquet de Paris a été saisi 2.

Combien y a-t-il de cas comme ceux-là ?

On ne sait pas.

Mais ces deux cas ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Car il ne faut pas croire que le vaccin AstraZeneca est le seul vaccin en cause.

On a toutes les raisons de penser que Pfizer et Moderna causent autant de morts, car ce sont des vaccins basés sur la protéine S, comme AstraZeneca – et cette protéine cause des dégâts sanguins et cardiaques à elle-seule 3 4.

Ainsi, une étude a trouvé autant de thromboses suite à AstraZeneca que suite aux vaccins Pfizer/Moderna 5.

Récemment, les Israéliens ont détecté un lien entre le vaccin Pfizer et les myocardites, l’inflammation du cœur, chez les moins de 30 ans 6.

Donc, ces vaccins peuvent causer des morts, liées à des dégâts cardiaques.

Le problème est que les autorités font TOUT pour ne pas les détecter.

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