Que savait la FDA des vaccins qu’elle vient d’autoriser ?

Le 23 août 2021, la Food and Drug Administration (FDA), autorité de santé fédérale des États-Unis, a approuvé officiellement pour les personnes de 16 ans et plus – à moins que l’histoire soit plus complexe qu’il n’y paraît, ce que Robert Malone semble nous suggérer – le vaccin Comirnaty de Pfizer / BioNTech, qui jusque là ne bénéficiait que d’une autorisation d’utilisation d’urgance. Cette autorisation ouvre notamment la voie à de possibles obligations de vaccination. Après une telle décision, deux réactions sont possibles :

  • celle des éternels confiants : “si la FDA autorise ce vaccin, c’est qu’il est sûr et efficace” ;
  • celle des indécrottables complotistes : “c’est bien la preuve que la FDA est corrompue”.

Laquelle est la plus réaliste ?

Le 22 octobre 2020, donc avant l’autorisation d’utilisation d’urgence émise précédemment, se tenait une réunion du Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes (Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee). Lors de cette réunion une présentation fut faite par Steven Anderson, directeur du Bureau de biostatistiques et d’épidémiologie au Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques (Center for Biologics Evaluation and Research, CBER).

La vidéo de cette présentation peut être consultée ci-dessous :

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Les données, rien que les données

Suivons les conseils du professeur Raoult et ne prêtons pas attention ni aux opinions, ni aux dépliants publicitaires des fabricants de médicaments ou de vaccins et contentons-nous d’analyser les données du monde réel – en supposant, bien sûr, qu’elles ont été établies de façon objective.

J’ai déjà signalé sur ce blog les rapports hebdomadaires de Public Health England sur la crise “sanitaire” du SARS-CoV2, analysant spécifiquement le problème des “variants”, et vais encore une fois m’y référer, plus précisément au rapport n°20 du 6 août (le dernier disponible au moment où j’écris), traitant des données courant du 1er février au 2 août 2021.

Aux pages 18 et 19 de ce rapport on trouve le tableau 5 énumérant, entre autres données, le nombre de morts victimes du variant delta, et classant ces morts en fonction de leur statut vaccinal : non vacciné, vacciné une dose ou vacciné 2 doses. De plus, ils sont classés en deux groupes d’âge : moins et plus de 50 ans. Les personnes les plus âgées étant les plus concernées par la dangerosité du virus, commençons par les plus de 50 ans.

Population âgée de plus de 50 ans

Il y avait en 2020 au Royaume-Uni 25,746 millions de personnes de plus de 50 ans,1 soit 37,9 % de la population totale.

La proportion de la population complètement vaccinée au Royaume-Uni était au 2 août de 56,8 %, mais cette proportion est nettement plus élevée pour la population adulte (plus de 18 ans : 72,9 % entièrement vaccinés au 2 août selon le gouvernement britannique) et encore davantage pour les plus de 50 ans : selon les archives de vaccination pour l’Angleterre, qui représente 82,9 % de la population du Royaume-Uni2, au 2 août 19,932 millions de secondes doses ont été distribuées aux plus de 50 ans3. En supposant une structure par âge de la population identique en Angleterre et dans l’ensemble du Royaume-Uni, ce sont donc 19,932 millions de doses qui ont été distribuées pour une population de (25,746 × 0,829 = 21,343) millions de personnes âgées de 50 ans et plus en Angleterre, ce qui fait une couverture vaccinale de 93,4 % (19,932 / 21,343) dans cette tranche d’âge et pour les deux doses.

Les personnes non vaccinées s’obtiennent en retranchant celles ayant reçu au moins une dose à la classe d’âge dans son ensemble ; selon le fichier de données des archives vaccinales, 20 493 089 premières doses ont été distribuées aux plus de 50 ans (somme des cases M16 à S16), il reste donc 21,343 – 20,493 = 0,850 million de personnes non vaccinées, soit 3,98 % de cette population.

Selon notre rapport n°20, 205 personnes non vaccinées de plus de 50 ans sont mortes du variant delta en Angleterre, sur 3 440 cas identifiés.

Selon notre rapport n°20, 389 personnes entièrement vaccinées de plus de 50 ans sont mortes du variant delta en Angleterre, sur 21 472 cas identifiés.

Ces données permettent déjà de tirer les conclusions suivantes :

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Laurent Mucchielli dépublié par Mediapart : sa réaction et son article republié (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui ont encore des illusions sur Mediapart. Autrefois abonné, j’ai bien vite résilié mon abonnement lorsqu’Edwy Plenel rédigea l’ignoble article mensonger et diffamatoire “Contre Dieudonné, mais sans Valls” en janvier 2014.

Hors de question pour moi de financer des collabos.

NB : l’article de Laurent Mucchielli dépublié par Mediapart s’intitule “La vaccination Covid à l’épreuve des faits. Deuxième partie : une mortalité inédite” .]


Auteurs : Laurent Mucchielli, Héléne Banoun, Emmanuelle Darles, Vincent Pavan, Amine Umlil pour FranceSoir

TRIBUNE – publié originellement le 30 juillet sur le blog de Laurent Mucchielli hébergé chez Médiapart, cet article vient d’être censuré par la rédaction du site au motif que celui-ci ne respecterait pas la charte, récemment mise à jour.

“L’expression libre d’éventuels désaccords ou divergences doit seulement respecter les règles édictées dans notre Charte de participation”  peut-on lire sur le site de Médiapart, qui ajoute que la dissonance fait la richesse de Médiapart et qui d’après le site est “le seul dans toute la presse française (sic) à permettre de le prolonger et de le discuter, de l’interpeller ou de s’en différencier“.

Enfin,on peut y lire à propos de l’article que “Non seulement les opinions et positions qu’il y exprime ne sont pas celles de Mediapart – ce que permet naturellement notre Club participatif, ouvert au débat pluraliste de nos abonné·e·s dans le respect de notre Charte de participation –, mais de plus elles vont le plus souvent à l’encontre du travail de notre rédaction sur la pandémie.”

La liberté d’expression a toujours été conditionnée au respect des principes édictés dans la loi. Chez Mediapart, elle semble devenue davantage conditionnelle encore.

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100 000 morts, vraiment ? (Décoder l’éco)

[Note de l’administrateur de ce blog : tout est dit, et bien dit… surtout la dernière phrase.

Les données brutes ne trompent pas, contrairement à celles qui font l’objet d’un classement préalable (subjectif, donc susceptible de manipulation), et les responsables de cette tromperie doublée d’un vrai désastre devront, tôt ou tard, payer. Très cher.]


Nouveau confinement : l’excuse des jeunes (Décoder l’éco)

[Note de l’administrateur de ce blog : on reconnaît les pervers à leur capacité à renverser complètement la logique. Ainsi, ceux qui sacrifient depuis le début de cette crise “sanitaire” l’avenir de la jeunesse voudraient aujourd’hui nous faire croire que c’est “pour les jeunes” qu’il faut reconfiner.

Jusqu’à quand laisserons-nous ces psychopathes détruire la France (et pas qu’elle hélas) ?

Une vidéo implacable à diffuser massivement afin de sortir de ce nihilisme sectaire.]


Nombre de décès quotidiens (INSEE)

[Mise à jour du 19 décembre : cet article a été initialement publié le 6 novembre 2020. Je reprends ci-contre le graphe des dernières données publiées le 18 décembre (et arrêtées le 7). L’augmentation de la mortalité totale amorcée à la mi-octobre octobre a été significative, a atteint un pic début novembre et est revenue aux niveaux habituels de la saison le 7 décembre. À force de rendre les gens malades (psychiquement et physiquement) par des contraintes aussi arbitraires qu’inefficaces – se tenir à une barre recouverte de virus dans un bus ou un métro bondés c’est BIEN, respirer l’air pur dans une promenade en montagne c’est MAL – il ne faut pas s’en étonner.

Note de l’administrateur de ce blog : comme je le disais dans l’article “Raison garder”, seuls les chiffres de mortalité totale ne sont pas susceptibles de manipulation, ceux de “mortalité COVID” étant systématiquement truqués en faisant passer des morts ayant eu un test positif au SARS-CoV2 (et même pas toujours !) pour des “morts de la COVID-19”, alors que beaucoup étaient très âgés ou avaient des comorbidités graves (quelquefois invisibles aux naïfs). Ceci, bien sûr, afin d’alimenter la psychose ambiante et de mettre en place une dictature sur des prétextes sanitaires.

Que ceux qui ont des yeux pour voir et un cerveau pour penser s’en servent !]


Ce graphique représente le nombre de décès quotidiens survenus chaque jour pour les années 2015 à 2020, ainsi qu’en moyenne sur la période 2015-2019. On y voit la très vive accélération des décès à partir de la mi-mars 2020 jusqu’au 1er avril, puis la décrue jusque fin avril. Sur la période mai-juin 2020, les décès sont proches de ceux survenus au cours de la même période les années précédentes. Au cours de l’été 2020, un pic des décès a été observé du 10 au 12 août. Plusieurs épisodes de grippe saisonnière récents ayant entraîné une surmortalité importante sont visibles : l’épidémie de l’hiver 2016-2017 dont le pic a été atteint en janvier 2017 ; un peu plus loin dans le passé, l’épidémie de l’hiver 2014-2015 avec un pic en février 2015 ; plus récemment, l’épidémie de grippe de l’hiver 2017-2018 qui a duré jusqu’en mars 2018 et a entraîné un surcroît important de mortalité. Le graphique permet aussi de visualiser le pic de mortalité bref et intense dû à la canicule de l’été 2003.

Continuer la lecture (et télécharger éventuellement les données) sur le site de l’INSEE →

Raison garder

Cet article aurait fort bien pu s’intituler “la froideur des chiffres”. L’époque étant aux manipulations émotionnelles, j’ai pensé qu’il était de salubrité publique de présenter sous une forme graphique et aussi lisible que possible quelques données incontestables, à produire à tous les covidistes plus ou moins modérés qui sont prêts à appeler la police (ou à la faire eux-mêmes) dès qu’ils voient l’amorce d’une narine émerger d’un masque. À tous ceux qui arrêtent de vivre à force d’avoir peur de mourir. Et bien sûr, à nos gouvernants qui prennent pour notre bien des mesures qui font passer la Corée du Nord pour le pays de la douceur de vivre.

Les données, c’est bien mais ça se manipule, ça s’interprète en fonction du message que l’on veut faire passer. On l’a vu avec les chiffres des morts “de” la COVID-19, bien plus souvent des morts “avec” la COVID-19, puisque même l’administration américaine des Centers for Disease Control reconnaît très officiellement que pour seulement 6% des morts “classifiés COVID-19” aucune autre cause n’était indiquée. Cela fait quand même 94% des morts estampillés COVID-19 aux USA qui avaient d’autres raisons de mourir.

Grâce aux efforts pédagogiques de médecins et chercheurs intègres, tout le monde a également compris aujourd’hui que l’envolée “exponentielle” de l’épidémie depuis la fin de l’été n’était qu’une envolée de “cas positifs”, pas de malades, et que parmi ces cas beaucoup n’ont absolument aucune signification clinique, les tests étant à la fois imparfaitement spécifiques (il leur arrive de réagir à autre chose que ce à quoi ils devraient) et trop sensibles (poussée au maximum, la technique est capable de détecter des traces ne présentant plus aucun danger).

Oui, mais quand même, meugleront les covidés, on a connu une hécatombe en mars et avril, et il ne faudrait pas que ça recommence par la faute de dangereux laxistes prêts à sacrifier leur prochain pour le plaisir éphémère d’aller mater des matchs de foot entre potes au bar en éclusant des bières. Ah bon, une hécatombe d’ampleur inconnue en temps de paix, en êtes-vous sûrs ? La France n’a donc jamais connu de pareille crise sanitaire dans son histoire récente (depuis la deuxième guerre mondiale, pour faire simple) ? Vérifions-le, pour voir.

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