Vaccins : rappel sur l’aluminium (Michel Georget)

[Note de l’administrateur de ce blog : on parle beaucoup de vaccins en ce moment, présentés comme la solution ultime à la “crise du coronavirus”, et ce malgré une absence totale de données scientifiquement neutres sur leur réelle efficacité et leurs effets secondaires, ne serait-ce qu’en raison de l’absence de recul dans le temps.

Plutôt que de parler dans le vide comme le font les media de grand chemin, qui se basent sur les communiqués publicitaires des firmes pharmaceutiques alléchées par des perspectives de profits monstrueux, profitons-en pour parler un peu des vaccins connus de longue date, donc a priori sûrs et éprouvés. Michel Georget, décédé le 18 mars 2019, était un professeur agrégé de sciences naturelles, qui enseignait la biologie dans les classes préparatoires aux Grandes Écoles.

On pourra approfondir le sujet avec l’excellent livre du Pr Gherardi dont j’ai déjà parlé ici, Toxic Story. Où l’on apprendra notamment que ce n’est pas nécessairement la dose qui fait le poison en matière d’aluminium vaccinal, en raison du mode d’action très particulier – et élucidé par le Pr Gherardi et son équipe – de ce métal toxique pour l’homme. Les propos de Michel Georget sont donc à nuancer en fonction des individus, puisque la toxicité peut être, pour les malchanceux, plus grande que celle déduite de simples considérations de dose.]


Louis Fouché : Immunité artificielle ? Invitation à la prudence (RéinfoCovid)

[Note de l’administrateur de ce blog : documenté, mesuré et intelligemment mis en perspective, comme d’habitude avec Louis Fouché. Et avec toujours le fil rouge de la corruption systémique du milieu médical, et ses implications médiatico-politiques.

Les références bibliographiques peuvent être consultées sur la page correspondante de RéinfoCovid.]


Ce que le battage publicitaire autour des vaccins contre la Covid ne mentionne pas (Dr Gilbert Berdine via Le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : au cas où ce ne serait pas encore bien clair, les annonces en grande pompe sur l’efficacité des premiers vaccins anti-COVID-19 sont pour l’essentiel basées sur… du vent, car personne n’a jamais affirmé qu’être vacciné comportait moins de risques pour la santé que d’attraper la COVID-19. Sans oublier qu’il restera possible de se faire vacciner et de déclarer néanmoins la maladie.

Or il est maintenant parfaitement clair que la COVID-19 présente très peu de risques de complications graves voire fatales pour les personnes qui ne sont ni très âgées ni porteuses de comorbidités importantes, les Centers for Disease Control américains rappelant que pour seulement 6% des décès comptabilisés “COVID-19” aux USA, aucune autre cause n’est mentionnée.

Il faudrait pourtant commencer par là : primum non nocere, d’abord ne pas nuire.]


Pfizer a récemment annoncé que son vaccin Covid était « efficace » à plus de 90 % pour prévenir la Covid-19. Peu après cette annonce, Moderna annonçait que son vaccin contre la Covid était « efficace » à 94,5 % pour prévenir la Covid-19. Contrairement au vaccin contre la grippe, qui est un vaccin unique, les deux vaccins anti-Covid nécessitent deux injections à trois ou quatre semaines d’intervalle. Hélas, les définitions du terme « efficace » sont cachées vers la fin des deux annonces.

Les deux essais comportent un groupe de traitement qui a reçu le vaccin et un groupe de contrôle qui ne l’a pas reçu. Tous les sujets de l’essai étaient Covid négatifs avant le début de l’essai. L’analyse pour les deux essais a été effectuée lorsqu’un nombre cible de « cas » a été atteint. Les « cas » ont été définis par un test positif de réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Il n’y a aucune information sur le nombre de cycle utilisé pour les tests PCR. Il n’y a pas d’information pour préciser si les « cas » présentaient ou non des symptômes. Il n’y a pas d’information sur les hospitalisations ou les décès.

Le Mr Vaccin du gouvernement était le lobbyiste
du Big Pharma… (Éric Verhaeghe)

Louis-Charles Viossat

Louis-Charles Viossat

[Note de l’administrateur de ce blog : pour les pressés, le dernier paragraphe de l’article (2 lignes et 1 mot) peut suffire.

Les “complotistes” (ou complotologues) pourront compléter cette lecture par celle (en anglais) de la fiche publiée le 23 octobre par le gouvernement britannique (plus précisément la MHRA, Medicines & Healthcare products Regulatory Agency), qui recherchait “de toute urgence” un outil d’intelligence artificielle pour traiter le grand volume attendu d’effets indésirables des vaccins pour la COVID-19 et s’assurer qu’aucun détail des textes signalant ces effets indésirables ne passe inaperçu.

En V. O. : “The MHRA urgently seeks an Artificial Intelligence (AI) software tool to process the expected high volume of Covid-19 vaccine Adverse Drug Reaction (ADRs) and ensure that no details from the ADRs’ reaction text are missed.”

Après un choix entre… 1 candidat (“Number of tenders received: 1”), l’heureux bénéficiaire du contrat de 1 500 000 livres sterling fut la société Genpact.]


Emmanuel Macron a choisi son “Monsieur Vaccin”, qui doit rassurer le public sur la campagne obligatoire qui se prépare. Et, en matière de réassurance, d’apaisement, et de confiance, le choix qui est fait confond par son ingéniosité et sa pertinence. Ce devrait être un ancien inspecteur général des affaires sociales qui prendrait cette charge, Louis-Charles Viossat, dont nous donnons une capture d’écran du CV publié sur Linkedin ci-dessous. Comme on le voit, Viossat s’est beaucoup occupé du lobbying en faveur du Big Pharma. Il a notamment dirigé le lobbying du laboratoire américain Abbott, devenu Abbvie, pendant près de 5 ans. De façon très révélatrice, la presse mainstream a fait l’impasse sur ces étapes importantes dans une carrière également marquée par la gestion de la canicule. Mais que cherche Emmanuel Macron ?

Mais quelle mouche a bien pu piquer Emmanuel Macron, en choisissant l’ancien lobbyiste d’un grand laboratoire pharmaceutique américain pour rassurer les Français sur la campagne de vaccination qui se prépare ? On ne pouvait imaginer choix moins judicieux, plus polémique, plus inefficace que celui-là… Si l’on ajoute à ce parcours brillantissime le passage que Louis-Charles Viossat a fait au cabinet du ministre de la Santé au moment de la canicule, puis au cabinet du Premier Ministre au moment du CPE… on s’interroge sur les risques qu’Emmanuel Macron prend dans la conduite d’un dossier qui pourrait se révéler très vite explosif.

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Coronavirus : des OGM dans les vaccins ? L’UE prévoit des dérogations pour accélérer la recherche (RTBF)

[Note de l’administrateur de ce blog : aux naïfs qui pensent que l’industrie vaccinale est un monde high-tech où tout est contrôlé comme dans l’industrie en salle blanche des microprocesseurs, il est conseillé de commencer par écouter les propos d’un vaccinologue s’adressant à des médecins au cours d’une formation.

Ensuite, ils pourront méditer sur le bien-fondé de la dérogation pour “accélérer la recherche” prise par l’Union Européenne, et on n’oubliera pas de remarquer qu’elle concerne “l’évaluation des risques pour l’environnement relatifs à l’utilisation et à la dissémination volontaire d’OGM”… les risques pour les humains semblent secondaires pour les bureaucrates bruxellois.]


L’Union européenne a adopté mardi un règlement visant à accélérer le développement d’un vaccin pour protéger la population du nouveau coronavirus, en permettant des dérogations temporaires sur l’évaluation des risques environnementaux liés aux organismes génétiquement modifiés (OGM).

Le Conseil de l’Union européenne a informé mardi soir dans un communiqué que le règlement contenait une dérogation pour l’évaluation des risques pour l’environnement relatifs à l’utilisation et à la dissémination volontaire d’OGM, au cours de la conduite d’essais cliniques sur des médicaments expérimentaux à usage humain. Ces opérations concernent aussi l’emballage, l’étiquetage, l’entreposage, la destruction, la fourniture, l’acheminement, l’administration ou l’usage des produits médicaux évalués à destination de la lutte contre la Covid-19.

Continuer la lecture sur le site de la Radio-télévision belge de la Communauté Française →

Trump, l’eau de Javel et les vaccins : chapeau !
(Boulevard Voltaire)

[Note de l’administrateur de ce blog : Trump est un sacré filou, tout le monde en conviendra. Devenir un magnat de l’immobilier ne se fait pas en jouant les mère Teresa.

Mais contrairement à ce que continuent à penser ceux qui ont encore une guerre de retard, il utilise sa rouerie pour tenter de “drainer le marécage” de la politique fédérale américaine, les États-unis d’Amérique n’étant plus dirigés que par une “oligarchie avec un pouvoir de corruption illimité”, comme a fini par le reconnaître un de leurs anciens présidents. Et la corruption exercée par le lobby pharmaceutique n’est pas une mince affaire.]


On tient probablement l’explication, et ce n’est pas ce que vous croyez. Une hypothèse qui en vaut une autre…

On dira ce qu’on voudra, mais le président américain a prouvé maintes fois son expérience dans la pratique du billard à trois bandes. Il vient de nous en faire une nouvelle démonstration.

Pour comprendre, il importe de saisir deux scènes.

Scène 1 – jeudi 9 avril. Le très respecté procureur général des États-Unis William Barr s’est fendu d’un discours public pour manifester son hostilité à la proposition de Bill Gates d’implanter, dans le corps humain, des « certificats numériques » prouvant qu’une personne a été vaccinée contre le coronavirus. Proposition jugée dangereuse et liberticide alors qu’elle a la faveur de toutes les élites mondialistes contre lesquelles le président et son équipe se battent depuis le début.

Bref, Trump ne veut pas entendre parler de vaccination généralisée et traçable.

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