Le cœur du problème (bis)

[Note de l’administrateur de ce blog : extrait de l’émission “Le grand Oral” avec Christian Perronne le 31 août 2020 sur RMC. L’Organisation Mondiale de la Santé mérite-t-elle encore son nom ?]


Onze bébés MORTS car leurs mamans ont pris du Viagra® (AISNSH)

[Note de l’administrateur de ce blog : je diffuse cet article qui date du 10 septembre 2018, d’une lettre d’information de l’Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste, car il constitue un bon exemple de la dangerosité de certaines pratiques médicales, en particulier en matière de recherche.

Au moment où certains “médecins” voudraient imposer de force un vaccin pour une maladie émergente qu’on commence tout juste à connaître, tout en continuant inlassablement à désinformer de façon grossière sur les traitements connus et disponibles à peu de frais pour cette maladie, c’est un drame à méditer.]


Notre système médical est devenu fou.

Dans le cadre d’une « étude scientifique », des médecins ont prescrit du V..gra (la pilule bleue qui facilite l’érection) à des femmes enceintes.

Le résultat est tombé, terrible, fin juillet 2018 : cette « expérimentation » a causé la mort de 11 bébés.1

Ces 11 bébés seraient encore en vie si leur maman n’avait pas avalé du V (je suis obligé d’utiliser cette initiale plutôt que le nom du médicament, sinon mon email risque d’être classé comme « spam » et ne vous atteindra jamais).

Si je vous parle de cette tragédie, c’est qu’elle est hélas très révélatrice.

Il ne s’agit pas d’un « malheureux accident », causé par les « besoins de la recherche scientifique ».

Ces 11 bébés sont morts sur l’autel d’un système à la dérive, centré sur la recherche du profit (Big Pharma) et aggravé par l’illusion de « toute-puissance » de la médecine moderne.

Vous allez voir pourquoi :

Ce qui s’est vraiment passé dans cette étude tragique

L’étude a été lancée en 2015, au Pays-Bas.

183 femmes enceintes ont été « enrôlées » par des chercheurs du CHU d’Amsterdam.

Ces femmes avaient toutes une grossesse difficile : leurs bébés à naître avaient un grave retard de croissance.

Alors les chercheurs ont voulu voir si le V pouvait stimuler leur croissance.

Comme vous allez le comprendre, c’était une idée d’une imprudence criminelle.

Mais sur le plan strictement médical, l’hypothèse n’était pas absurde.

Le V agit sur les hommes en dilatant les vaisseaux sanguins : cela améliore la circulation du sang… et facilite le « garde-à-vous » de leur organe préféré, qui se gonfle de sang.

Pour les femmes enceintes, l’objectif était similaire : le V (sildénafil) était censé améliorer le débit sanguin vers le placenta, et apporter au bébé les nutriments et l’oxygène dont il semblait cruellement manquer.

Continuer la lecture sur le site de l’Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste →

Et pour ceux qui pensent que la science des vaccins est une discipline très bien contrôlée, voir les propos d’un vaccinologue et consultant virologiste à l’OMS, qui s’adresse à des médecins dans le cadre d’un cours qui leur est destiné.

Les Pieds nickelés font de la science (IHU Méditerranée-Infection) + bonus UPR : étude du Lancet probablement
totalement falsifiée

[Note de l’administrateur de ce blog : qu’est-ce qu’on se marre ! L’étude du Lancet était censée remettre à leur place de dangereux apprentis-sorciers (voire charlatans) tels que le Pr Raoult qui feraient courir des risques mortels à leurs patients en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, elle explose en plein vol et vire au mauvais gag avec une société à l’origine de la prouesse informatique (Surgisphere) qui a tout de la coquille vide reposant entièrement sur les talents de bonimenteur de foire de son PDG, Sapan Desai. Cerise pourrie sur le pile of shit : la directrice des ventes de cette très petite société, Ariane Anderson, se trouve être une ancienne actrice porno (attention lien compromettant), connue sous le pseudo de Skye Daniels. N’en jetez plus !

Mais comme il faut quand même savoir rester sérieux, on ne se contentera pas de rigoler grassement sur un PDG — pardon, CEO — qui n’a rien trouvé de mieux pour asseoir sa crédibilité que de recruter une ex-star du X (mais peut-être a-t-elle aussi une fonction récréative au sein de l’entreprise ?) et on lira avec attention l’analyse d’un statisticien australien traduite par l’UPR, qui nous rappelle une fois de plus que même pour une start-up, produire de la richesse à partir de rien, ça finit toujours en gag.

Mise à jour 20h58 : Et ce soir le sketch continue puisque l’OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine…

Mise à jour 5 juin : Et le feuilleton continue encore avec la rétractation de 3 des 4 auteurs, qui s’avouent incapables de vérifier les données… il ne reste plus que Sapan Desai, le fondateur de Surgisphere, pour tenter de sauver le navire en perdition !]



(article UPR)

Selon l’analyse très minutieuse d’un statisticien australien, L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR LE “LANCET” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE EST PROBABLEMENT ENTIÈREMENT FALSIFIÉE.

Nous publions ci-dessous la traduction (avec les réserves d’usage) des principaux extraits d’une analyse longue et minutieuse, réalisée par un blogueur australien, de l’étude publiée le 22 mai 2020 par le Lancet contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19.

Cette analyse a été publiée hier, 30 mai 2020, par Peter Ellis, un statisticien professionnel australien, sur son blog qui a été récompensé comme faisant partie des 50 meilleurs blogs de statisticiens au monde.

Peter Ellis analyse de façon très précise les conditions absolument nécessaires pour qu’une étude scientifique puisse récolter plus de 96 000 dossiers médicaux dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Comme c’est l’une de ses spécialités professionnelles, il attire l’attention du lecteur sur toute une série de conditions – de nature juridique, financière, organisationnelle, temporelle, etc. – qu’il serait impératif de réunir pour mener à bien une semblable opération qui n’a aucun précédent.

Or l’auteur, qui a étudié de très près la société Surgisphere qui est censée avoir procédé à cette opération en quelques semaines, grâce à un prétendu logiciel de traitement de données QuartzClinical, est formel : il s’agit d’une minuscule start-up – de 4 ou 5 salariés – qui n’a ni les ressources financières, ni la notoriété, ni les nombreuses équipes pluridisciplinaires, ni les références, ni aucune preuve de quelque nature que ce soit, qui permettrait de penser de façon rationnelle qu’elle a pu réaliser un pareil tour de force.

L’auteur – qui pointe aussi rapidement les incohérences et les impossibilités de l’article publié par le Lancet et qui découvre au passage que le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, n’a pas hésité à se prévaloir de prétendus prix scientifiques qu’il n’a jamais obtenus – en conclut que l’explication la plus probable de l’étude publiée par The Lancet est qu’il s’agit d’une escroquerie et que les données statistiques qu’elle invoque sont entièrement inventées.

Si tel se révèle bien être le cas, il s’agit d’un scandale mondial.

Continuer la lecture sur le site de l’UPR →