Pourquoi je ne soutiens pas Juan Branco
(Georgia Pouliquen)

[Note de l’administrateur de ce blog : qui osera dire après ça que les femmes sont incapables d’analyses politiques profondes ?

Au sujet des francs-maçons dont parle Georgia (ou Véronique ?) Pouliquen, à la suite de la condamnation par mon université à 2 ans d’interdiction d’exercice avec retenue de la moitié du salaire en mai 2017 (ça, c’était avant que le CNESER double la durée de la sanction en 2019…), j’avais écrit à la présidente de la commission disciplinaire : “je vous demande de bien vouloir attester solennellement votre non-appartenance à une société secrète ou « discrète », telle que par exemple une loge maçonnique, puisque de nombreuses affaires ont pu montrer qu’en cas de double allégeance, le respect des règles professionnelles pouvait passer après celui des serments prêtés au sein de ces sociétés, violant ainsi les principes les plus élémentaires du Droit”. Je citais ensuite la constitution italienne qui interdit, dans son article 18, les associations secrètes. Je n’ai pas eu de réponse.

Mise à jour du 26 avril : voir également la réponse de Georgia Pouliquen faite le 25 avril suite au début de polémique qu’elle a contribué à faire naître.]


Antisionisme et «antisémitisme caché»

[Note de l’administrateur de ce blog : on aimerait que tous les universitaires aient la clarté d’esprit de Jean Bricmont en la matière. Mais est-ce la clarté d’esprit ou le conformisme qui sont les meilleurs accélérateurs de carrière ?

J’ai déjà recensé ici, du même auteur, le très nécessaire La République des censeurs… qui me vaut d’être accusé de “négationnisme” pour avoir cité, à sa suite, les historiens juifs les plus reconnus de l’histoire de la shoah.

On pourra aussi lire, sur cette grotesque équivalence antisionisme-antisémitisme, signe que le sionisme a définitivement perdu la bataille des idées et surtout de l’éthique, le très bon article de Rony Brauman sur Middle East Eye ou regarder une petite vidéo “pas vue à la télé”.

Même les esprits les moins vifs comprennent maintenant que, le sionisme ayant besoin de faire croire à un antisémitisme viscéral et ancestral de l’ensemble des populations du monde pour justifier l’existence d’un “État juif” s’affranchissant des règles du droit international, la “lutte contre l’antisémitisme” proclamée par tous les membres de ce lobby est une vaste arnaque.]


La France va adopter une définition de l’antisémitisme intégrant l’antisionisme. Mais pour l’essayiste Jean Bricmont, qui s’oppose à toute criminalisation des opinions, les deux concepts diffèrent fondamentalement.

Commençons par définir les termes. L’antisionisme peut signifier plusieurs choses, allant de l’opposition aux politiques ou actions du gouvernement israélien à la remise en question de la légitimité d’Israël en tant qu’État juif. En tant que telles, ces positions sont bien sûr politiques et non racistes ou religieuses. Il suffit de les comparer à l’idée que la Crimée appartient à l’Ukraine ou que le Tibet doit être indépendant de la Chine. Dans le courant dominant, ces positions ne sont pas qualifiées d’anti-russes ou d’anti-chinoises au sens raciste du terme.

Dans la mesure où l’antisionisme «radical» est supposé mettre en question la légitimité d’Israël en tant qu’État juif, il est intrinsèquement lié à ce qui est au fondement de la cause palestinienne, à savoir le droit au retour des réfugiés de 1948, reconnu par la résolution 194 de l’Onu et par la déclaration universelle des droits de l’homme (article 13 2. : Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays). Même si ce droit est purement théorique, étant donnés les rapports de force, le proclamer met en cause le caractère essentiellement juif d’Israël, mais peut difficilement être assimilé à du racisme, au vu de ses bases légales.

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Sionisme vs Antisionisme : entretien avec Bruno Guigue (Guerre & Paix)

[Note de l’administrateur de ce blog : un discours clair et rationnel comme Bruno Guigue à l’habitude d’en faire, et comme notre caste médiatico-politique soumise et corrompue (à laquelle on peut ajouter certains universitaires, médiocres donc prêts à se vendre au lobby du moment) est incapable d’en produire depuis longtemps. On retiendra notamment l’extrait d’une vidéo qui a fait beaucoup parler, à partir de 11:44, et le commentaire suivant de Bruno Guigue, à partir de 13:09 :

“Macron a annoncé que la France alignait sa position sur celle qui est contenue dans la charte du mémorial de la Shoah et qui dit que l’antisionisme est la forme moderne de l’antisémitisme, cette espèce de phrase rituelle qu’on entend tout le temps, qui est un mensonge abominable puisque ça veut dire que les juifs antisionistes sont antisémites, par exemple, ce qui est complètement idiot et qui confond une position politique fondée sur des arguments rationnels, l’opposition radicale au colonialisme sioniste en Palestine, et une attitude raciste qui consiste à stigmatiser une population en raison de son ethnie ou de sa religion. Cette confusion-là, elle est entretenue par des gens au plus haut niveau de l’État, qui mélangent tout et qui le font exprès, parce qu’ils savent que c’est l’assurance-vie du projet sioniste, que cette assimilation entre antisionisme et antisémitisme.”]


Un journaliste de RT France pris à partie durant
la manifestation des Foulards rouges (RT France)

[Note de l’administrateur de ce blog : réalisé sans trucage. C’est un gag en deux temps où le premier personnage qui entre en scène arrive finalement, alors qu’on croit sa situation désespérée, à paraître presque sympathique lors de l’arrivée d’un second.

Jonathan Moadab, journaliste courageux et créatif qui a grandement contribué à l’Agence Info Libre et au Cercle des Volontaires, a par ailleurs été plusieurs fois la cible d’agressions de la part de la Ligue de Défense Juive, y compris au moyen d’une bombe déposée sous sa voiture, ce qui a valu de la prison ferme aux auteurs de l’attentat.

Mise à jour de 17h10, grâce à un lecteur (voir commentaires) : le premier intervenant était un “troll” talentueux, RT France a publié un correctif ce lundi 28 janvier.]


Fini la langue de bois sur les gilets jaunes,
les médias et la milice de Macron

[Note de l’administrateur de ce blog : voir également, pour ceux qui préfèrent la lecture, l’article sur le site Jim le Pariser dont parle la journaliste, Laetitia Monsacre, qui remonte très sérieusement le niveau de sa profession. Merci à elle !

Il semble par ailleurs que c’est la même personne qui a interpellé Christophe Castaner pendant la cérémonie d’hommage aux victimes de Charlie Hebdo le 7 janvier 2019, en lui demandant s’il était normal de se faire traiter de “sale pute” par un policier parce qu’elle lui demandait de ne pas viser la tête.

Eh oui, le courage n’est pas une affaire d’hormones, n’en déplaise aux misogynes, mais avant tout de droiture d’esprit ! Seuls les tordus des boyaux de la tête peuvent se permettre le luxe de rester cois face au mensonge et au crime.]


“Vous voulez moins d’antisémitisme ? Arrêtez de donner la parole à BHL !” (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : mise en ligne le 24 décembre 2018 (donc juste après “l’acte VI” des Gilets jaunes), reprise aujourd’hui par Égalité & Réconciliation, cette vidéo de la chaîne YouTube “En Mode REPLAY” illustre à merveille la montée de l’intelligence populaire face aux mensonges de plus en plus voyants de la caste politico-médiatique qui, comme l’observe très bien Jérôme au téléphone, “pour sauver sa peau, préfèrera toujours une guerre civile à une révolte populaire”.

Malgré les tentatives incessantes d’Apolline de Malherbe pour discréditer ce mouvement et jouer le rôle malsain pour lequel elle est payée, Jérôme restera droit dans ses idées, rappellera que ceux qui hurlent à l’antisémitisme comme BHL sont ceux qui en profitent1 et non ceux qui en souffrent, et fera passer son message de fraternité, que la “journaliste” tentera lamentablement d’inverser avant de lui couper la parole.]


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