L’arnaque The Lancet et la réponse du gouvernement… (Paul Cohen)

[Note de l’administrateur de ce blog : nous avons donc en France un premier ministre qui n’est au courant de rien. Enfin c’est ce qu’il dit.]


COVID-19 : Nouveau scandale sur le vaccin Pfizer (Planetes360)

[Note de l’administrateur de ce blog : “follow the money” disent les anglophones… ici c’est particulièrement clair ! Certains phénomènes sont bien difficiles à expliquer, à moins que certains aient accès à des machines à voyager dans le temps… Notons que la précédente arnaque planétaire d’envergure, le 11 septembre 2001, avait donné lieu elle aussi à d’hallucinants délits d’initiés, ce qui laisse penser que ses auteurs étaient plus proches du monde de la haute finance que de celui des grottes afghanes.

Ceux qui souhaiteraient approfondir ce que l’on sait de la nature profondément criminelle de la haute finance contemporaine pourront se reporter à l’indispensable ouvrage “Le nouveau capitalisme criminel” de Jean-François Gayraud.]


Le Spiegel dans la tourmente (France Inter)

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois n’est pas coutume, notre service public peut avoir un discours de vérité sur l’étendue des bobards journalistiques. Enfin… il ne s’agit pour l’instant que de confrères étrangers. Espérons que l’exemple servira à une introspection salutaire. Comme le rappelle lui-même Anthony Bellanger, l’auteur de cet article publié le 25 décembre 2018, “Spiegel” signifie “miroir” en allemand.]


Le scandale est énorme en Allemagne : le plus prestigieux hebdo allemand employait un journaliste marron. Et pas n’importe lequel : SON journaliste vedette, Claas Relotius, plusieurs fois primé. Avec une chute shakespearienne.

Elle est proprement stupéfiante cette affaire et surtout, elle tient en haleine notre voisin depuis plus d’une semaine maintenant ! D’abord, dans le rôle de la victime, on trouve le plus prestigieux des hebdomadaire allemand : Der Spiegel, rien de moins.

Près de 700 000 exemplaires vendus toutes les semaine, 70 ans d’âge et une devise qui claque comme un couperet : « Dire ce qui est ». Une institution de la presse allemande, un exemple de sérieux et même 60 journalistes qui sont employés à traquer l’infox.

Et du côté du bourreau, Claas Relotius, 33 ans, journaliste vedette de l’hebdo, plusieurs titres prestigieux à son actif, dont celui du meilleur journaliste de l’année 2014 de CNN, beau gosse, un talent d’écriture insolent, sauf… qu’il a tout pipoté… ou presque.

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