Cherchez l’erreur (ter)

Ce serait comique si ce n’était pas tragique… ceux qui ne croient pas les chiffres annoncés peuvent vérifier bêtement avec Google l’étendue de la “catastrophe sanitaire COVID” en Australie, ou encore avec Our World In Data ; quant aux chiffres de décès après vaccination, ce sont bien ceux fournis par le gouvernement australien.

L’Australie compte aujourd’hui officiellement 910 personnes décédées de COVID-19 (hors vaccination), pour une population de 25 millions d’habitants.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris que la crise n’était pas sanitaire, il est probable que la médecine (la vraie) ne pourra plus rien faire.

 

 

Légende de l’image :

Australie, du 1er janvier au 23 mai 2021

•  décès de la COVID-19 : 001

•  décès après vaccination anti-COVID-19 : 210

•  effets secondaires indésirables après vaccination anti-COVID-19 : 22 031

Éradication de la variole, la désastreuse vaccination
des sujets contacts (Bernard Guennebaud pour l’AIMSIB)

[Note de l’administrateur de ce blog : face au délire totalitaire (et obscurantiste) de certains il est utile de revisiter l’histoire de la vaccination, que certains voudraient bien réécrire et simplifier pour n’en retenir que les glorieuses victoires… mais des érudits intègres veillent. Le cas de la variole est particulièrement éclairant sur les risques d’une approche de la médecine en “mode bourrin” (si ça ne marche pas, augmentons la dose).

Les amateurs de documents historiques pourront aussi consulter ce document tout à fait officiel de l’OMS et constater que, à l’époque où elle n’était pas encore achetée par Bill Gates, elle savait tenir des propos nuancés. En particulier p. 32, paragraphe 8.2.4 : “Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas”.]


Le 8 Mai 2020 a marqué le quarantième anniversaire de l’éradication officielle de la variole, naturellement tous les poncifs autour de la vaccination anti-variolique (qui a sauvé le monde) ont été maintes fois rabâchés sans qu’aucun avis historiquement mieux informé ne puisse se faire entendre. Mais voilà, pour Bernard Guennebaud il y va de la variole comme de la Loi de Poisson, qui veut en parler devrait d’abord en connaître parfaitement le sujet. Attention, cet article vous déroutera certainement car il est pour une fois de lecture facile, alors… Bonne lecture.

Introduction

La victoire sur la variole signait l’arrêt de la circulation des 2 virus de la variole humaine, la variole majeure, la plus dangereuse et la variole mineure encore nommée alastrim et souvent confondue avec la varicelle. Elle avait un taux de mortalité (létalité) beaucoup moins élevé que celui de la variole majeure. De plus, elle permettait souvent aux malades de circuler, ce qui la rendait beaucoup plus contagieuse. Aussi, son virus fut plus difficile à éradiquer.

On a ainsi attribué à la variole, sans distinction, les caractéristiques cumulées de ces 2 maladies : tout à la fois une mortalité élevée et une forte contagiosité.

Mon premier article sur l’éradication de la variole 1 s’achevait sur une déclaration en 1999 de Donald Henderson qui, en tant que directeur du programme d’éradication lancé par l’OMS, fut considéré comme le chef de guerre qui obtint la victoire fin 1977 2 :

– « L’éradication n’a été obtenue que de justesse. Dans de nombreuses régions du monde, ses progrès ont oscillé entre succès et désastres, la décision n’étant souvent emportée que par des circonstances très favorables ou des efforts extraordinaires  des équipes sur le terrain. »

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Combien de morts causées par les vaccins expérimentaux ? (Xavier Bazin)

[Note de l’administrateur de ce blog : Xavier Bazin est l’auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la face noire de notre système de santé, sorti le 21 avril dernier et actuellement meilleure vente dans la catégorie médecine sur amazon.

Ce qu’il décrit ici, comme ce que décrit le Dr Gérard Delépine dans un article mettant en lumière la corrélation entre vaccination anti-COVID et contamination ou décès de cette même maladie, est parfaitement objectif et vérifiable par tout un chacun, sur des ressources en ligne publiques (souvent en anglais).

En 1945 et 1946, beaucoup d’accusés au procès de Nuremberg se défendirent en prétendant qu’ils ne savaient pas et ne faisaient qu’obéir aux ordres. Bien qu’il n’existât pas d’internet à l’époque, cette défense fut bien souvent insuffisante.

Remarque : la date de parution indiquée sur l’article de Xavier Bazin (23 février) est manifestement fausse, preuve qu’il ne faut pas croire aveuglément tout ce qui est écrit et garder son esprit critique en éveil.]


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le 18 mars dernier, un jeune Français de 24 ans est mort à cause du vaccin AstraZeneca.

Il s’appelait Anthony, il était étudiant en médecine… et était en parfaite santé.

Quelques jours après s’être fait vacciner, il a développé une thrombose à l’estomac, et est décédé d’une grave hémorragie.

L’autopsie a confirmé que c’est bien le vaccin qui a causé sa mort 1.

C’est tragique, car il n’avait strictement aucun risque de mourir du coronavirus.

Et il n’est pas le seul dans ce cas.

Le 29 mars, une assistante sociale toulousaine de 38 ans est morte d’une thrombose, quelques jours après avoir été vaccinée par AstraZeneca.

Sa famille a porté plainte pour « homicide involontaire ». Le Pôle de santé du parquet de Paris a été saisi 2.

Combien y a-t-il de cas comme ceux-là ?

On ne sait pas.

Mais ces deux cas ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Car il ne faut pas croire que le vaccin AstraZeneca est le seul vaccin en cause.

On a toutes les raisons de penser que Pfizer et Moderna causent autant de morts, car ce sont des vaccins basés sur la protéine S, comme AstraZeneca – et cette protéine cause des dégâts sanguins et cardiaques à elle-seule 3 4.

Ainsi, une étude a trouvé autant de thromboses suite à AstraZeneca que suite aux vaccins Pfizer/Moderna 5.

Récemment, les Israéliens ont détecté un lien entre le vaccin Pfizer et les myocardites, l’inflammation du cœur, chez les moins de 30 ans 6.

Donc, ces vaccins peuvent causer des morts, liées à des dégâts cardiaques.

Le problème est que les autorités font TOUT pour ne pas les détecter.

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La médecine et la santé publique à l’épreuve du Covid
(IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : il est illusoire de chercher à sortir d’une crise sans en comprendre les origines. Or beaucoup de gens, même s’ils sentent confusément que quelque chose ne tourne pas rond, pensent encore que la crise actuelle est “sanitaire”. Le mérite de l’anthropologue Jean-Dominique Michel est de démontrer à quel point elle ne l’est pas, et jusqu’où va la corruption du monde médical, y compris et surtout dans ses instances dirigeantes – agences de santé, OMS… – et ses “publications de référence” tels que le Lancet ou le British Medical Journal.

Tant que cette donnée-là n’est pas intégrée, et ses conséquences logiques déduites et admises par le plus grand nombre, inutile d’espérer une solution.]


Théorie (de la théorie) du complot (Michel Weber)

[Note de l’administrateur de ce blog : Michel Weber est un philosophe belge, dirigeant le centre de philosophie pratique Chromatiques whiteheadiennes, et également praticien de thérapie psychocorporelle et massage ayurvédiques.

Il a déjà écrit sur la crise “sanitaire” actuelle “COVID-1984 – La vérité (politique) d’un mensonge sanitaire : un fascisme numérique” publié en novembre 2020, ainsi que “Le complot de la Grande Réinitialisation n’aura pas lieu – Théorie et pratique du collectivisme oligarchique” en 2021 (actuellement sous presse).

Je reprends ci-dessous un texte de 7 pages publié hier sur Academia et dans la revue Kairos (n° 49, 2021), qui se définit comme un “journal antiproductiviste pour une société décente”.

Les pressés pourront retenir une phrase :

“La question judiciaire, c’est-à-dire celle du cui bono (« à qui profite le crime ?») met sur la sellette le monde de la finance, les sociétés du numérique (les géants du Web — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) et l’industrie pharmaceutique.”

Mais tout le reste mérite attention, bien entendu.]


« L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de la lutte des classes. »

Marx & Engels, Manifest der Kommunistischen Partei (février 1848)

Peut-on penser le complot ? Les médias « mainstream » considèrent que l’impensable doit rester impensé. Derrière eux se rangent, cela va sans dire, les bienpensants, toutes tendances confondues. Mais de quoi parle-t-on au juste ? D’une réalité qui appartiendrait au domaine (philosophique) de la raison pure ? Des conditions de possibilité (politiques) de la démocratie ? Ou de la difficulté (psychologique) extrême de comprendre, et de révoquer, les manipulations perverses 1 ? Commençons par planter le décor lexical.

1. Historiquement, l’évolution du lexique est plutôt simple. On ne complote en français, semble-t-il, que depuis 1450. Curieusement, on parle de « comploteuse » (1571), avant d’envisager qu’il puisse y avoir des « comploteurs » (1580) 2. Le Littré (1882) définit le complot comme une « résolution concertée secrètement et pour un but le plus souvent coupable ». Un siècle plus tard, la définition n’a guère évolué : le Robert (1979), écrit que comploter, c’est « préparer secrètement et à plusieurs ». Le complot consiste donc en une concertation secrète avec volonté de nuire ; on peut le distinguer de la notion de conjuration (qui implique un serment), et de celle de conspiration (qui cherche à renverser le pouvoir en place).
Sauf erreur, on ne trouve pas de trace du « complotisme » avant que Popper ne s’intéresse à la question dans La Société ouverte et ses ennemis, dont la première édition, datant de 1945, reste très allusive à ce propos. L’édition de 1950 énonce la « Conspiracy Theory of Society » : « c’est l’opinion selon laquelle l’explication d’un phénomène social consiste en la découverte des hommes ou des groupes qui ont intérêt à ce que ce phénomène se produise (parfois il s’agit d’un intérêt caché qui doit être révélé au préalable) et qui ont planifié et conspiré pour qu’il se produise 3 ». Il conclut : les sciences sociales nous enseignent qu’il ne s’agit là que de la sécularisation d’une superstition. Popper ne nie toutefois pas qu’il puisse y avoir des conspirations, mais il insiste alors sur leur habituelle inefficacité… On suppose qu’il n’a jamais lu Machiavel (1532).
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Le Coup de Gueule de Pierre Barnérias (HOLD-UP Média)

[Note de l’administrateur de ce blog : ceux qui traitent encore Pierre Barnérias de “complotiste” devraient se documenter s’ils ne veulent pas se ridiculiser. À un certain niveau, l’ignorance devient criminelle.]


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