Inverser le diagnostic de l’autisme, TDAH et troubles Dys- avec Nathalie Champoux (Régénère)

[Note de l’administrateur de ce blog : dans un monde devenu fou où les “autorités” enchaînent les recommandations sanitaires absurdes et contradictoires, c’est le moment d’explorer des voies réputées sans issue pour retrouver de l’espoir. Moralité : ne jamais faire une confiance aveugle aux détenteurs de diplômes/médailles/titres ronflants divers, et toujours privilégier l’expérience à la théorie.]


Dictature sanitaire (Silvano Trotta)

[Note de l’administrateur de ce blog : on rappellera comme les intervenants de cette vidéo que la grippe “ordinaire” fait, selon les années, de quelques milliers jusqu’à près de 15 000 morts supplémentaires en France (hiver 2016-2017, la surmortalité toutes causes confondues atteignant plus de 21 000 décès).

Début 2017, la grippe fut responsable de l’essentiel de la surmortalité ; la mortalité totale monta jusqu’à 2 200 décès par jour (en moyenne mensuelle pour le mois de janvier, soit une surmortalité d’environ 700 décès/jour en moyenne par rapport aux mois de l’été suivant) quand la COVID-19 en fait actuellement de l’ordre de 50, et en fit au maximum de l’épidémie (4 avril) jusqu’à 2 000 ou, pour prendre les chiffres plus représentatifs de moyennes sur 7 jours, 1 100 le 10 avril… Avec un total toutes causes confondues de 66 800 décès, le mois d’avril 2020 (pic de l’épidémie en France) se situe par ailleurs très légèrement en dessous du mois de janvier 2017 (68 145  décès).

Ces données sont vérifiables aisément par exemple sur le site de l’INSEE, celui de Santé Publique France ou le site Our World In Data dont deux copies d’écran sont à consulter en dessous de la vidéo (cliquer sur les images pour obtenir de plus grandes versions).

Rappelons enfin qu’une augmentation des infections respiratoires et des symptômes grippaux à l’entrée dans la saison froide est une chose parfaitement normale dont il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais dont on peut se protéger avec un peu de bon sens (habillement, hygiène de vie et d’alimentation, dont le sommeil qui est un atout souvent négligé…).]


Continuer la lecture

Hydroxychloroquine et COVID-19 : efficace seulement à Marseille ? (IHU Méditerranée Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour aller un peu plus loin que le témoignage d’un journaliste, une analyse rationnelle des différences de conclusions entre diverses études. Où l’on retrouve encore, entre autres causes, le paradoxe de Simpson, bien pratique pour faire dire aux données le contraire de ce qu’elles disent, et dont il avait déjà été question ici.]


Critique de la méthode (IHU Méditerranée Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : un quart d’heure d’épistémologie véritable, qui doit toujours privilégier le questionnement par rapport à la mesure ou au calcul, n’en déplaise aux fanatiques ignorants des big data et des essais randomisés. On pourra consulter l’article de Wikipédia sur le paradoxe de Simpson pour parfaire la compréhension.

Remarque : il faudrait convaincre l’IHU Méditerranée Infection d’investir dans un micro cravate pour recueillir la parole du druide, qui en plus a tendance à parler dans sa barbe.]


Qui a dit… ? (n°11)

Qui a dit ceci à propos de la COVID-19 :

“La chose que tout le monde doit savoir historiquement, c’est que même s’il peut exister une transmission asymptomatique, dans toute l’histoire des virus respiratoires de n’importe quel type, la transmission asymptomatique n’a jamais été déterminante pour la propagation des épidémies. Le facteur déterminant est toujours une personne symptomatique. Même si rarement une personne asymptomatique pourrait transmettre [le virus], une épidémie n’est jamais déterminée par des porteurs asymptomatiques.”

Le Pr Raoult ? Le Pr Toussaint ?

Continuer la lecture

Lettre ouverte à Jean Bricmont

Jean Bricmont

Cher Jean,

Comme tu le sais, je t’ai relancé plusieurs fois pour t’inciter à te pencher, en tant que physicien, sur les nombreuses incohérences de l’histoire officielle du 11-Septembre. Je ne parle pas d’incohérences dans les motivations attribuées aux acteurs supposés (Ben Laden, par exemple, ayant toujours clamé qu’il n’y était pour rien, ce qui témoigne d’une rare modestie pour un chef terroriste ayant réussi le coup du siècle), ou même d’incohérences grossières de logique comme le fait que plusieurs des pirates de l’air nommés par le FBI étaient toujours vivants après les attentats (même la BBC l’a reconnu) ; je parle uniquement d’incohérences relatives au domaine qui est le nôtre : la physique. Or à ce jour, sauf erreur de ma part – je ne suis pas de très près ton actualité, je n’ai ni compte facebook ni compte twitter – tu n’as toujours pas daigné t’intéresser à la chose, ce qui m’étonne car il y a matière à “s’amuser”.

Tu le sais aussi bien que moi, en physique on a des données expérimentales d’un côté, et des théories de l’autre (je schématise, toute donnée étant déjà une interprétation à l’intérieur d’un cadre de pensée, mais mon but n’est pas ici de faire de la philosophie des sciences). Les théories ont généralement des domaines de validité limités, et doivent être utilisées à l’intérieur de ces limites ; si la théorie ne parvient pas à rendre compte correctement des données, c’est soit qu’on l’a poussée trop loin, soit que les données expérimentales sont fausses, parfois à cause d’instruments inadaptés ou d’une interprétation erronée du résultat (artefact). Un exemple pédagogique très classique est la mécanique newtonienne, qui devient fausse lorsqu’on s’intéresse – par exemple – à des objets évoluant à des vitesses proches de celle de la lumière, ou à des échelles de taille tellement petites que les effets quantiques entrent en jeu. Mais dans la vie de tous les jours, ces limites sont rarement gênantes et tu m’accorderas, je pense, que cette branche de la physique suffit largement à décrire l’effondrement d’un gratte-ciel ou la collision entre un avion et un gratte-ciel.

Continuer la lecture

1 2 3 37