C’est parti mon qui-QUI ?! Hors-série :
Le suprémacisme blanc (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : enregistré avant la présidentielle française, ce numéro spécial démontre avec brio les manipulations oligarchiques visant à semer la haine inter-raciale sous couvert de “lutte contre le racisme” et de “progressisme”, et permet de comprendre les apparentes contradictions d’un Occident où des élites soutiennent à la fois la “société ouverte” de Soros et des bataillons à l’idéologie ouvertement nazie en Ukraine.

Comme le dit fort bien Alain Soral à 59:58, “Les suprémacistes blancs sont bien aujourd’hui les pires ennemis de la civilisation blanche, qu’on doit plutôt appeler civilisation européenne, qui est à la fois technicienne et chrétienne, c’est-à-dire rationnelle et chrétienne, ce qui est le contraire de spontanéiste et païenne.”

Et c’est au passage l’occasion de tordre le cou à la propagande mensongère qui fait d’Égalité et Réconciliation une organisation “d’ultra-droite” – il faut quelque chose de plus effrayant que “extrême-droite” – promouvant le racisme et la violence : il ne faudrait surtout pas qu’un peuple à la recherche de solutions au chaos actuel puisse en trouver de pacifiques en comprenant comment il est manipulé !]


Klaus Schwab est-il l’homme le plus dangereux du monde ?

La vidéo ci-dessous est l’œuvre de JP Sears, un humoriste américain dont j’avais déjà traduit et sous-titré une vidéo, de ma propre initiative.

Cette fois, c’est à la demande de l’association Children’s Health Defense Europe que je l’ai fait, en espérant contribuer au réveil des derniers parents qui croient encore qu’il y a (ou qu’il y a eu) une véritable crise “sanitaire”, et qui seraient prêts à soumettre leurs enfants à une injection expérimentale dont on n’a pas fini de découvrir les méfaits.

Il s’agit toujours d’une vidéo humoristique mais, contrairement à la première, elle comporte de nombreux extraits de déclarations tout à fait authentiques, et notamment du très cinglé Yuval Noah Harari, proche conseiller de Klaus Schwab et du Forum Économique Mondial.

Je recommande à tous de visionner les autres vidéos sous-titrées en français par l’association, et notamment celle de Vera Sharav, ou encore la lettre à Andrew Hill du Dr Tess Lawrie.

Soirée spéciale – Second tour des élections présidentielles (ERTV Officiel)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour voir plus loin et plus profond, une analyse à chaud qui tranche avec l’écume médiatique ambiante, mais également qui donne des raisons d’espérer à tous ceux qui sont sensibles à la force de la raison et aux contraintes du monde réel.

L’émission étant longue (près de 3h), les pressés pourront consulter le billet d’analyse (du scrutin) et synthèse (de l’échiquier politique français) d’Alain Soral, et les autres s’en servir comme résumé.]


Macron et la toile d’araignée atlantiste impérialiste
et eugéniste (Jeanne traduction)

[Note de l’administrateur de ce blog : Macron n’est pas le problème, il n’est qu’un symptôme, un révélateur, et la partie visible de l’iceberg. Élargir la perspective, géographique et historique, est important pour comprendre, et lutter plus efficacement contre les forces de l’oppression.]


Que faire pour le 2e tour de l’élection présidentielle ?
[2e partie] – François Asselineau

[Note de l’administrateur de ce blog : on pourra compléter cette analyse par le tweet de François Asselineau sur la révélation de la collusion entre La France Insoumise (!) et Emmanuel Macron.]


Quousque tandem ? (IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : renforcé par l’adversité, Didier Raoult se permet des vidéos de moins en moins strictement médicales, et pas seulement parce qu’il choisit un titre en latin.

Il enfonce ici le clou, car c’est nécessaire, sur le niveau astronomique de corruption généré par l’industrie pharmaceutique, et dresse un tableau désabusé d’une recherche médicale qui s’apparente de plus en plus à du marketing déguisé. Et il nous parle aussi de McKinsey, toujours dans les bons coups puisque très impliqué dans l’énorme scandale de la crise des opioïdes aux États-Unis.

Au final, on finit par se demander si le titre fait référence à l’épidémie, ou à la corruption de notre monde et aux activités criminelles qui en résultent…]


Synthèse sur l’Ukraine – Nouvel extrait gratuit de Soral a (presque toujours) raison #19 (Égalité & Réconciliation)

[Note de l’administrateur de ce blog : un Alain Soral toujours pédagogue et percutant, qui rappelle ce que tout journaliste digne de ce nom devrait savoir, ou au moins chercher à savoir.

Sur la banalisation du nazisme en Ukraine, bien réelle même si ses défenseurs sont avant tout des hooligans instrumentalisés comme le rappelle Alain Soral, on pourra par exemple consulter cette très courte vidéo et se demander si ces scènes pourraient se produire en France, ou dans d’autres pays “occidentaux”.]


Poutine/Hitler : les points communs et les différences (Alain Soral)

[Note de l’administrateur de ce blog : espérons que la déchéance accélérée de nos media sur la plupart des sujets d’actualité, du Covid-19 à la guerre en Ukraine, convaincra ceux qui ne connaissent pas encore Alain Soral à franchir le mur de propagande qui le présente comme un dangereux extrémiste néo-nazi et viscéralement antisémite.

Comme à son habitude, et comme dans Comprendre l’Empire, il livre ici une analyse des rapports de pouvoir basée sur des réalités objectives et non sur des dogmes idéologiques.]


La situation militaire en Ukraine
(Centre Français de Recherche sur le Renseignement)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’auteur de cette analyse, ancien colonel d’État-major général suisse, vient de publier “Poutine, maître du jeu ?” aux éditions Max Milo (que je n’ai pas lu).

D’après son éditeur, Jacques Baud est un ex-membre du renseignement stratégique suisse, spécialiste des pays de l’Est et chef de la doctrine des opérations de la paix des Nations Unies. Il a été engagé dans des négociations avec les plus hauts responsables militaires et du renseignement russes juste après la chute de l’URSS. Au sein de l’OTAN, Il a participé à des programmes en Ukraine et notamment lors de la révolution de Maïdan en 2014.]


PREMIÈRE PARTIE : EN ROUTE VERS LA GUERRE

Pendant des années, du Mali à l’Afghanistan, j’ai travaillé pour la paix et ai risqué ma vie pour elle. Il ne s’agit donc pas de justifier la guerre, mais de comprendre ce qui nous y a conduit. Je constate que les « experts » qui se relaient sur les plateaux de télévision analysent la situation à partir d’informations douteuses, le plus souvent des hypothèses érigées en faits, et dès lors on ne parvient plus à comprendre ce qui se passe. C’est comme ça que l’on crée des paniques.

Le problème n’est pas tant de savoir qui a raison dans ce conflit, mais de s’interroger sur la manière dont nos dirigeants prennent leurs décisions.

Essayons d’examiner les racines du conflit. Cela commence par ceux qui durant les huit dernières années nous parlaient de « séparatistes » ou des « indépendantistes » du Donbass. C’est faux. Les référendums menés par les deux républiques auto-proclamées de Donetsk et de Lougansk en mai 2014, n’étaient pas des référendums d’« indépendance » (независимость), comme l’ont affirmé certains journalistes peu scrupuleux, mais de référendums d’« auto-détermination » ou d’« autonomie » (самостоятельность). Le qualificatif « pro-russes » suggère que la Russie était partie au conflit, ce qui n’était pas le cas, et le terme « russophones » aurait été plus honnête. D’ailleurs, ces référendums ont été conduits contre l’avis de Vladimir Poutine.

En fait, ces Républiques ne cherchaient pas à se séparer de l’Ukraine, mais à avoir un statut d’autonomie leur garantissant l’usage de la langue russe comme langue officielle. Car le premier acte législatif du nouveau gouvernement issu du renversement du président Ianoukovitch, a été l’abolition, le 23 février 2014, de la loi Kivalov-Kolesnichenko de 2012 qui faisait du russe une langue officielle. Un peu comme si des putschistes décidaient que le français et l’italien ne seraient désormais plus des langues officielles en Suisse.

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Israël abasourdi par les néo-nazis ukrainiens
(Réseau Voltaire)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article est le dixième de la série “Montée des tensions” publiée par Thierry Meyssan à partir du 4 janvier 2022. Même si tous méritent lecture, le numéro 8, “Vladimir Poutine déclare la guerre aux Straussiens”, est d’un intérêt particulier pour approfondir ce problème du nazisme ukrainien, et tordre le cou à l’idée qu’un président juif serait une garantie anti-nazisme.

Les liens d’une certaine “élite” juive avec le nazisme ou d’autres idéologies extrémistes ne sont pas nouveaux, et découlent à la fois d’une certaine proximité idéologique – le sentiment d’appartenir à une “race supérieure” – et de considérations pratiques sur la nécessité de provoquer le chaos au sein des nations pour mieux en prendre le contrôle. J’ai moi-même été traité de fou par le président du CRIF lui-même pour avoir rappelé ce fait – et d’autres faits gênants – sur ce blog, mais l’intervention russe en Ukraine aura au moins le mérite de faire éclater cette vérité-là.

En complément de cet article, la dernière vidéo de Donbass Insider permettra aussi de mesurer l’ampleur des persécutions subies par les civils russophones du Donbass de la part de l’armée ukrainienne, dont les éléments les plus radicaux sont justement utilisés dans cette partie du pays pour mater les séparatistes.]


La présence organisée par l’État de néo-nazis au sein de l’armée ukrainienne n’est pas anecdotique, même s’il n’est pas possible de la quantifier de manière certaine. Il est par contre aisé de dénombrer leurs victimes. Dans l’indifférence générale, ils ont tué 14 000 Ukrainiens en huit ans. Cette situation est l’une des causes de l’intervention militaire russe en Ukraine. Israël se trouve confronté pour la première fois à ce qu’il n’a jamais pu imaginer : le soutien de son protecteur US à son ennemi historique, le nazisme.

Israël est confronté à un problème inattendu face à la crise ukrainienne : est-il exact, comme le prétend Moscou, que le pays est aux mains d’une « bande de néo-nazis » financée par des juifs ukrainiens et états-uniens ? Si oui, c’est un devoir moral pour Tel-Aviv de clarifier sa position sur les juifs qui soutiennent des nazis, indépendamment de toute prise de position sur la crise ukrainienne.

La question est d’autant plus cruelle que les quelques juifs états-uniens qui soutiennent ou instrumentent les groupes nazis ukrainiens sont un groupuscule d’une petite centaine de personnes, les straussiens, aujourd’hui au pouvoir dans l’entourage immédiat du président Joe Biden.

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