Décision de l’ANSM sur l’hydroxychloroquine :
ce que nous en pensons, ce que nous allons faire
(IHU Méditerranée Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : la France est-elle passée sous la coupe d’une mafia criminelle ?

On écoutera avec attention comment Dominique Martin, directeur général de l’ANSM, justifie devant le sénat le 22 octobre 2020 l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) accordée au Remdesivir sur la base d’une étude… qui ne montre pas d’effet sur la mortalité, et comment Bruno Lima, membre du fameux conseil “scientifique”, pédalait dans la choucroute pour justifier l’utilisation du même médicament le 10 septembre 2020, toujours devant le sénat.]


Amendes ou prison en Irlande pour les prêtres
qui célébreront publiquement la messe
(Le blog de Jeanne Smits)

[Note de l’administrateur de ce blog : ceux qui pensent encore qu’il ne s’agit que d’une crise sanitaire devraient y réfléchir à deux fois.

Les supermarchés ne sont pas fermés en Irlande…]


Aux termes d’une nouvelle loi votée dans la nuit de jeudi à vendredi en Irlande, les prêtres célébrant publiquement la messe encourent une amende de 2.500 euros ou 6 mois d’emprisonnement dans le cadre de nouvelles mesures « anti-COVID ».

Voici l’état actuel de la courbe des décès attribués au COVID-19 en Irlande depuis le mois de mars.

La mesure s’applique en fait à tout ministre du culte ou organisateur d’événement public, sans cibler spécifiquement les catholiques, mais en pratique ce sont bien sûr les catholiques qui sont les premiers visés. Seules les obsèques sont permises, avec une assistance maximale de 25 personnes hormis le célébrant.

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COVID-19 : Point de situation du Samedi 24 octobre 0h00 GMT (Général Delawarde)

[Note de l’administrateur de ce blog : le général Dominique Delawarde n’est pas seulement un auteur et conférencier très au fait de la politique internationale, il rédige également deux fois par mois des points de situation sur la “pandémie” COVID-19 qu’il communique à ses correspondants sous forme d’un document au format PDF.

Je vous propose donc ce document en téléchargement, où vous pourrez notamment remarquer :

  • que la Suède, pays qui n’a pas confiné sa population et donc pas ruiné son économie ni rendu chèvres ses habitants, est sortie d’affaire (voir ici une comparaison avec la France) et qu’au plus fort de l’épidémie sa mortalité hebdomadaire totale restait inférieure à celles des années 1988, 1993, 1996 et 2000 ;
  • que dans ce pays, environ 16% des morts recensés avec l’étiquette “COVID-19” sont à imputer à cette maladie comme seule cause ;
  • qu’au niveau mondial, depuis le début 2020 les décès “avec” COVID-19 se situent juste au dessus de ceux des accidents de la circulation (mais avec un âge moyen de décès incomparablement plus élevé) et nettement en dessous de ceux liés au tabac ou à l’alcool ;
  • que ce sont globalement les pays les plus pauvres, et vraisemblablement les moins soumis à la désinformation et aux promesses mirobolantes (pour leurs chiffres d’affaires) des laboratoires pharmaceutiques, qui s’en sortent le mieux et de loin ;
  • qu’historiquement, la grippe “asiatique” de 1956-1958 et celle “de Hong Kong” de 1968-1970 firent bien plus de victimes en pourcentage de la population mondiale sans susciter une pareille hystérie ;
  • et bien sûr, que la France fait partie des très mauvais élèves dans la gestion de cette pandémie.

Bonne lecture ! (cliquer sur l’image pour télécharger le document)]


Une gifle cinglante pour la « coalition occidentale » (Général Delawarde)

Evo Morales, lorsqu’il était président, <br>avec son dauphin, Luis Arce.

Evo Morales, lorsqu’il était président,
avec son dauphin, Luis Arce.

[Note de l’administrateur de ce blog : le général Dominique Delawarde, ayant porté l’uniforme de 1959 à 2005, est notamment l’ancien chef du bureau « Situation-Renseignement-Guerre électronique» à l’état major Interarmées de Planification Opérationnelle, le plus haut état major de planification de niveau national impliquant l’Armée de Terre, l’Armée de l’Air, la Marine et la Gendarmerie Nationale (extrait d’une courte biographie sur cette page).

PS : il faudrait peut-être se demander ce que le président-dictateur emmanuel micron entendait par “penser printemps”, ce que “nous” désignait dans l’expression “nous sommes en guerre”, ainsi que contre qui ce “nous” est en guerre.]


L’élection présidentielle de 2020 en Bolivie a confirmé dès le premier tour que la majorité des électeurs soutiennent le MAS, le parti d’Evo Morales… Pourtant c’est ce même parti qui avait été accusé par des putchistes d’avoir truqué l’élection présidentielle, il y a un an, en 2019.

Le 20 octobre 2019, le président Evo Morales avait remporté le premier tour de l’élection présidentielle bolivienne avec 47,08 % des voix, contre 36,51 % pour Carlos Mesa, son opposant pro-US et pro-occidental. La constitution bolivienne prévoit qu’en cas d’obtention de plus de 40 % des voix avec un écart entre deux candidats dépassant les 10 points, celui qui est en tête est élu dès le premier tour. Le Tribunal suprême électoral avait donc proclamé Evo Morales vainqueur.

Comme ils le font souvent quand ils perdent (Bolivie, Venezuela, Biélorussie récemment) les candidats pro-occidentaux, soutenus par leurs États sponsors de la « coalition occidentale », conduits par les USA, hurlent à la fraude électorale et tentent d’inverser le résultat des urnes par des désordres de rue, avec le soutien et l’ingérence politique, médiatique, diplomatique et parfois militaire des USA, de l’Union Européenne et du trio infernal siégeant au Conseil « dit » de sécurité de l’Onu, trio « semeur de chaos » sur la planète, par ses actions d’ingérence : (USA, Royaume-Uni, France). C’est ce que l’on appelle pudiquement en Occident des opérations de « changement de régime », des révolutions « colorées », voire même des « printemps ».

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COVID-19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité

[Note de l’administrateur de ce blog : attention, article technique (mais d’une technicité nécessaire).

Le Dr Pascal Sacré est un vrai médecin (anesthésiste-réanimateur, connaissant très bien la COVID-19), pas un animateur de plateaux télés, un vendeur d’études foireuses ou un gestionnaire d’actions pour laboratoires pharmaceutiques.

Ce n’est qu’en enfonçant le coin au fond le la plaie du mensonge que celui-ci apparaîtra aux yeux de tous, et n’aura finalement plus aucun pouvoir de nuisance. On retiendra en particulier ce passage :

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Détail de vocabulaire : le “RT” de “RT-PCR” signifie généralement “Reverse Transcription” et non “Real Time” comme l’écrit le Dr Sacré, mais la “Real Time Polymerase Chain Reaction” existe bel et bien et c’est elle, dont l’abréviation la plus fréquente est “qPCR” pour “Quantitative Polymerase Chain Reaction”, qui sert aux diagnostics de la COVID-19 (voir ici un des premiers articles de l’IHU Méditerranée Infection)… où elle est d’ailleurs associée à une transcription inverse et s’appelle donc en réalité RT-qPCR !]


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale.

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique.

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire !

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

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La chute du modèle occidental (Thierry Meyssan)

La Révolution française n’a pas été déclenchée par un abus royal. Les Français ne pensaient pas renverser la monarchie. Ce sont les Parisiens, convaincus que la capitale serait attaquée par des armées étrangères et que le roi ne la défendrait pas, qui s’emparèrent des armes qui étaient stockées à la prison de la Bastille.

La Révolution française n’a pas été déclenchée par un abus royal. Les Français ne pensaient pas renverser la monarchie. Ce sont les Parisiens, convaincus que la capitale serait attaquée par des armées étrangères et que le roi ne la défendrait pas, qui s’emparèrent des armes qui étaient stockées à la prison de la Bastille.

[Note de l’administrateur de ce blog : il semble que le premier sinistre de l’aFrance ait décidé de hâter la transition vers un monde nouveau.

D’une certaine façon, on peut lui dire merci, comme on peut dire merci à Manuel Valls d’avoir promu le visionnaire Alain Soral et le génial humoriste (tout aussi visionnaire) Dieudonné M’bala M’bala.

On pourra améliorer la compréhension de la situation en lisant l’excellent livre de Jean-François Gayraud, Le nouveau capitalisme criminel.]


Réseau Voltaire, 20 octobre 2020

Le modèle occidental, basé sur le capitalisme et la démocratie, ne parvient plus ni à défendre l’intérêt général, ni à garantir la souveraineté populaire. En accumulant ces deux échecs, il réunit les deux ingrédients d’une révolution généralisée.

La crise du capitalisme

Historiquement, la crise de l’Occident a débuté avec la crise du capitalisme américain, en 1929. À l’époque, les livres et journaux affirmaient majoritairement que la concentration du capital stérilisait l’économie en empêchant la concurrence dans de nombreux domaines. Alors que la famine sévissait aux USA, trois modèles politiques étaient proposés par la presse de l’époque pour sortir de cette impasse économique :
- le léninisme avec la nationalisation de tous les biens de production au risque d’anéantir toute initiative individuelle ;
- le fascisme de l’ancien représentant de Lénine en Italie, Benito Mussolini, qui prévoyait non pas de lutter contre la concentration du capital, mais de l’organiser au sein de corporations, au risque de faire perdre aux salariés toute possibilité de résister à des employeurs abusifs ;
- le progressisme de Franklin Roosevelt pour qui la technologie devait relancer l’économie et apporter la solution pour autant que l’on rétablirait la concurrence en démantelant les grandes sociétés (selon la doctrine de Simon Patten).

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