“La fabrication du consentement”
(Pr Didier Raoult – IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour rajouter une couche à l’article précédent. Le “complotisme” devient tellement banal en 2021 que l’insulte perd toute sa force.

J’aurais beaucoup de critiques à faire envers Noam Chomsky à propos d’un autre sujet, mais ce que Didier Raoult retient de lui ici est tout à fait valable.]


Ne serions-nous pas des cobayes ? l’ANSM donne son feu vert pour le Bamlanivimab dans le COVID
(IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui n’auraient pas encore compris que ceux qui proposent des solutions sont en réalité le problème.

Et en bonus, une courte vidéo (4 min) de Nicolas Dupont-Aignan sur le scandale.]


Bilan 2020 (Pr. Raoult – IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : à la fin de cette vidéo publiée le 22 décembre, Didier Raoult rappelle quelque chose de très important, en citant à l’appui la décision n°83-165 DC émise par le Conseil Constitutionnel le 20 janvier 1984. Il rappelle que “les chercheurs ont non seulement le droit, mais le devoir d’exprimer auprès du public le résultat de leurs connaissances et de leurs recherches ; c’est même la raison pour laquelle ils sont payés”.

Je suis bien évidemment en accord total avec lui – et avec le Conseil Constitutionnel – sur ce point1, et je saisis l’occasion pour rappeler ce qu’il peut coûter à un maître de conférences anonyme de rester ferme sur ces principes. Lors de la procédure disciplinaire qui m’a opposé à mon université et au cours de laquelle le président du CRIF est intervenu de façon particulièrement directe, j’ai souligné devant cette commission la nécessité de considérer toutes les implications des lois de la physique pour interpréter les événements du 11 septembre 2001 aux USA, et me suis proposé d’en exposer l’essentiel au président de mon université, qui n’a pas donné suite.

Lors de la deuxième phase de cette procédure disciplinaire devant le CNESER, j’ai réitéré cette remarque au cours de l’audition du 14 mai 2018, après avoir communiqué au CNESER le 8 mai une première version des arguments permettant de conclure à une démolition nucléaire de 3 des tours  du World Trade Center. Le rapporteur Camille Broyelle l’a d’ailleurs correctement consigné dans son rapport d’instruction, écrivant : “M. Roby affirme en effet avoir produit des écrits montrant que les tours du 11 septembre 2001 sont tombées du fait d’une explosion nucléaire sous-terraine. Cette thèse nuit aux intérêts de l’Etat d’Israël, que M. Kalifat défend. C’est pourquoi M. Kalifat serait intervenu auprès de l’Université. M. Roby demande à ce titre aux membres du CNESER de faire expertiser ses travaux et sa théorie relative aux tours jumelles.”

Lors du jugement, le 18 mars 2019, aucun membre  de la commission disciplinaire du CNESER, présidée par Mustapha Zidi, n’a cependant dit un mot ni posé une question sur ce sujet, tandis que le rapporteur Camille Broyelle semblait préoccupée de savoir si c’était bien moi qui faisait une “quenelle” sur la première photo de cette page.

À chacun de se déterminer en fonction de ses responsabilités, à être fidèle ou pas à sa mission, et à en accepter ensuite les conséquences. L’année 2020 aura été particulièrement riche en enseignements, révélant au plus grand nombre à la fois l’immense corruption systémique – ou, dans le meilleur des cas, lâcheté – de nos institutions politiques, médicales, académiques, médiatiques… et la détermination sans faille de quelques individus, dont le Pr Raoult – avec bien d’autres – fait partie, de garder une éthique professionnelle conforme à ses engagements. C’est aussi une réflexion que j’avais exposée par écrit dans un document adressé au CNESER le 18 juillet 2018, et dont il ne fut jamais débattu sur le fond.]


Ah il faut faire un vaccin ? (Mauricette)

[Note de l’administrateur de ce blog : c’est ce qu’on appelle une campagne de com’ ratée. Et qui pourrait même coûter cher, dans un État de droit :

“Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse soit d’un mineur, soit d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, soit d’une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.”

Et comme si cela ne suffisait pas, le “M. Vaccin” semble suffisamment honnête pour faire part publiquement de son état d’ignorance, et Thierry Breton (commissaire européen) laisse échapper que “pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, on a réussi à mettre sur pied des vaccins qui fonctionnent en 18 mois.”]


Le travail de terrain plus utile que le travail de bureau
(IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : les scientifiques intègres sont toujours humbles, non face aux puissants ou aux médaillés de toute nature (cette “humilité”-là est en réalité une forme de lâcheté) mais face aux données. Didier Raoult ne fait pas exception à la règle, tout en ayant un vrai sens de la formule pédagogique, comme lorsqu’il déclare : “l’idée qu’il peut y avoir une courbe par pays c’est encore une idée d’andouille, c’est une idée politique”.

En complément à ses conclusions, on peut également réécouter à la suite de cette vidéo le professeur Even parler, en 2012, de l’industrie pharmaceutique, ou relire l’article sur l’unité COMETE des marins-pompiers marseillais dont le professeur Raoult vante ici les travaux.]


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Le gros problème des vaccins contre la Covid-19 – partie 1 (Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : nous avons déjà vu que le Code de Nuremberg énumérait des conditions à respecter pour que des expériences médicales sur des êtres humains soient moralement acceptables. Parmi celles-ci, la deuxième stipule que “L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature”.

On comprend donc la nécessité, pour les promoteurs de remèdes chers, inefficaces et dangereux ou de vaccins “révolutionnaires”, de démolir la réputation de traitements efficaces et éprouvés s’ils ne veulent pas finir par être comparés à des Mengele. Dans l’article suivant, des chercheurs turcs montrent pourtant que même de simples compléments alimentaires (la quercétine et la vitamine C) semblent avoir un effet protecteur sur la COVID-19 aussi important que celui annoncé pour les premiers vaccins… avec évidemment beaucoup moins de risques.

On rappellera certes que The Lancet, qui publie cet article en “preprint” pour l’instant, s’est distingué dans la crise du couillonavirus par un “Lancetgate” retentissant, démontrant par l’absurde qu’il serait déraisonnable de croire sur paroles tout ce qu’il publie. Mais il serait tout aussi déraisonnable de faire l’inverse, et lorsqu’une piste intéressante est lancée, c’est à la communauté scientifique de la mettre à l’épreuve de façon méthodique.

Si ces informations réjouissantes sont confirmées, et si les “autorités” veulent vraiment notre bien, elles sauteront sur l’occasion pour diminuer la TVA sur les câpres, la livèche, le piment, le sureau et le chocolat noirs (riches en quercétine), ainsi que sur les aliments riches en vitamine C, tout en faisant une petite campagne de publicité sur ces sources naturelles. Peut-être même pourront-elles financer, pour un coût modeste, une campagne de distribution gratuite de compléments alimentaires.

Pour l’instant, le premier sinistre Jean Castex annonce que la France, pays de 67 millions d’habitants, a précommandé de quoi vacciner 100 millions de personnes.]


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Début novembre, le laboratoire Pfizer annonce un vaccin anti-coronavirus efficace à 90 %.

C’est l’enthousiasme général, les Bourses du monde entier montent en flèche.

Quelques jours après, la start-up Moderna annonce un vaccin efficace à 94,5 %.

A nouveau, les cours de Bourse s’enflamment.

Pfizer surenchérit alors en déclarant que, finalement, son vaccin est efficace à 95 % !

A peu près au même moment, le 16 novembre, il s’est produit quelque chose d’assez extraordinaire, passé totalement inaperçu.

Une équipe de chercheurs turcs publie une étude sidérante, en preprint, sur le site de The Lancet1.

Eux aussi auraient trouvé une sorte de « vaccin » préventif contre le coronavirus, efficace lui aussi à plus de 90 %.

Mais la solution turque est très différente des vaccins de Pfizer, Moderna ou Sanofi :

Elle n’a pas coûté des milliards au contribuable pour l’inventer : en fait, elle a coûté zéro euro à mettre au point, car on la connaît depuis des dizaines d’années ;
Elle n’a pas besoin d’être injectée, et encore moins conservée dans un frigo à -70 degrés, ni même à -20 degrés : c’est une simple pilule à avaler ;
Elle ne cause strictement aucun effet indésirable, et personne ne s’inquiète de ses répercussions sur le système immunitaire ou le patrimoine génétique, contrairement aux vaccins à ARN messager en préparation ;
Elle est distribuable immédiatement à la totalité de la population mondiale, pour un coût minime, alors que les nouveaux vaccins ne seront pas disponibles massivement avant 6 ou 12 mois.

Sur le papier, cette solution turque est donc largement supérieure aux « vrais » vaccins qu’on nous annonce.

Mais bizarrement elle n’a fait l’objet d’aucun grand titre médiatique.

Les cours de Bourse n’ont pas bougé d’un pouce lors de la publication de ces résultats.

Car ce n’est pas un vaccin high-tech, mais un simple complément alimentaire, contenant trois molécules naturelles : la quercétine, la vitamine C et la bromélaïne.

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