Lacombe, Yazdanpanah, ces médecins du service public qui cachetonnent dans le privé (Éric Verhaeghe)

[Note de l’administrateur de ce blog : on continue la plongée dans l’univers glauque d’une partie de la médecine “scientifique”… mais aussi (très) rémunératrice, donc corrompue.]


Saviez-vous que tant de médecins du service public hospitalier faisaient des ménages, c’est-à-dire cachetonnaient pour des sommes parfois très élevées, dans des laboratoires privés ? La crise du coronavirus est l’occasion de montrer comment des conflits d’intérêt peuvent compliquer la donne et interférer avec les informations de santé publique. Nous livrons aujourd’hui des informations sourcées sur les sommes que Karine Lacombe et Yazdan Yazdanpanah, très exposés sur la question du coronavirus, ont perçues depuis 2012 de la part des laboratoires privés ont ils assurent aujourd’hui la discrète promotion.

Les médecins du service public sont-ils tous aussi désintéressés qu’ils ne le disent ? Karine Lacombe, professeure à l’hôpital Saint-Antoine, est désormais très connue pour avoir donné à la télévision, à une heure de grande écoute, des leçons d’éthique à Didier Raoult, le défenseur de la chloroquine. Yazdan Yazdanpanah est chef de service à l’hôpital Bichat. Nous avons repris ici les sommes qu’ils ont déclarées avoir perçues de la part de laboratoires privées ces dernières années. Et elles permettent de donner une première réponse à cette question.

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Coronavirus : le gouvernement retouche son décret
autorisant le traitement à la chloroquine (RT France)

[Note de l’administrateur de ce blog : si de semi-naïfs comme moi ont pu se faire à moitié avoir sur les réelles intentions de ces assassins en bande organisée, pensant qu’ils cherchaient avant tout à sauver leur peau face à la pression trop forte des preuves qui s’accumulaient contre eux, maintenant la certitude est de rigueur : la France est gouvernée par une mafia criminelle.

Rappelons que le traitement à l’hydroxychloroquine ne sert strictement à rien pour les malades dans un état très grave, les dégâts pulmonaires étant déjà faits et la charge virale étant déjà retombée. On voudrait “prouver” qu’il est inefficace (à la manière où, en coupant les pattes à une sauterelle, on prouve qu’elle devient aveugle car elle ne réagit plus au danger), on ne s’y serait pas pris autrement.

Peuple créatif, les Français sauront sans nul doute trouver une remplaçante à leur célèbre guillotine qui soit à la hauteur des enjeux historiques et médiatiques de l’époque. Car il ne s’agira pas seulement de châtier la branche exécutive du Mensonge, mais également toute la Propagandastaffel subventionnée qui le rend possible.]


Après avoir publié un décret autorisant la chloroquine pour le traitement du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement précisé qu’il le serait uniquement pour les personnes en état grave. La décision fait déjà polémique.

La joie des défenseurs de la chloroquine aura été de courte durée. Après avoir annoncé le 26 mars la publication d’un décret au Journal officiel (JO), autorisant la prescription de chloroquine aux malades du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement décidé de rectifier son texte dès ce 27 mars.

Si l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent toujours être prescrits par les établissements de santé recevant des personnes infectées au coronavirus, cette médication ne pourra désormais se faire qu’«après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut conseil de la santé publique et, en particulier, de l’indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d’une défaillance d’organe», d’après le nouveau décret.

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La chloroquine contre le coronavirus ? le cri de révolte d’un médecin français (Dr. Éric Ménat)

[Note de l’administrateur de ce blog : la réponse au mystère de “l’entêtement” des autorités et des experts porte un nom : corruption systémique du système de santé de maladie par l’industrie pharmaceutique.]


Covid et mensonge d’état en France (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article a été publié avant la volte-face du décret d’hier que j’ai signalée via l’article de l’UPR. Une volte-face qui n’est pas aussi totale que le prétend l’UPR, d’ailleurs, et pose encore de nombreuses questions quant à la santé mentale des décideurs français, plus soucieux semble-t-il de se protéger en minimisant les accusations dont ils auront à répondre pénalement que de protéger réellement la population. Quoi qu’il en soit, l’article de Jean-Dominique Michel pose bien l’étendue du scandale d’État, qui ne risque pas de s’éteindre avec le décret dont s’est félicité le Pr. Raoult, peu rancunier.]


La position du gouvernement français relative au traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection face au Covid est en train de prendre les traits d’un immense scandale sanitaire. Les atermoiements des autorités s’accompagnent en effet d’un méticuleux travail de désinformation et de propagande qui laisse pantois.  Petit tour d’horizon de la question pour celles et ceux qui auraient encore des doutes. Ou ne connaîtraient rien à ces sujets-là.

Petit rappel préliminaire. Méditerranée-Infection est plus grand centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe. On personnalise beaucoup le débat autour de la figure du Pr Didier Raoult, son directeur. Mais ce sont 800 collaboratrices et collaborateurs qui y travaillent, dont une brochette de sommités mondiales dans leurs différents domaines comme la microbiologie et la virologie. Raoult lui-même, que les médias français aiment faire passer pour une espèce de farfelu, jouit d’une réputation hors pairs sur la scène scientifique mondiale, où il est considéré comme un des tous meilleurs dans son domaine.

L’IHU de Marseille a entre autres découvert de nouveaux micro-organismes, une nouvelle famille de virus et mis au point plusieurs traitements de référence utilisés actuellement à travers le monde. Il dispose en outre de la plus solide expérience au monde quant à la prescription d’hydroxychloroquine dans le cadre de nouvelles indications, comme dans le traitement (par eux mis au point) des infections à bactéries intracellulaires avec cette molécule. Bref, si nous devions prendre une métaphore, Marseille serait à l’infectiologie ce que Barcelone, le Real Madrid ou Liverpool sont au foot.

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SCOOP – Toute honte bue, le gouvernement fait un virage à 180° et donne raison (sans le dire publiquement)
au professeur Raoult : il généralise le recours à l’hydroxychloroquine et même sa vente au public ! (UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : le propre des mensonges est d’essayer de se couvrir par d’autres mensonges. Jusqu’à ce que l’ensemble de la pyramide s’écroule.

Bravo et merci au Pr. Raoult, et tout le mépris qu’ils méritent aux minables qui ont essayé de le faire taire.]


Le scandale devenait trop énorme.

La colère émanant des dizaines de milliers de patients devenait trop ingérable.

L’accumulation des témoignages de personnes guéries par la prescription du Professeur Raoult devenait trop embarrassante.

La comparaison avec les décisions prises à l’étranger – où tous les pays du monde se ruent sur l’hydroxychloroquine – devenait trop injustifiable.

Le risque de voir les ministres traduits devant la Cour de Justice de la République devenait trop certain (une pétition en ce sens vient déjà de dépasser les 200.000 signatures !).

Bref, Macron et Philippe viennent de céder. Malgré la pression criminelle des lobbys pharmaceutiques, furieux de voir un pactole leur échapper car la chloroquine ne coûte et ne rapporte presque rien, les pieds nickelés qui croient nous gouverner viennent de faire un virage à 180°.

De façon minable, en catimini, toute honte bue.

Le Journal Officiel de ce 26 mars 2020 acte un virage à 180° sur l’hydoxychloroquine

Le Journal Officiel de la République française (JORF n°0074) de ce jeudi 26 mars 2020 vient de publier, en fin de matinée, un “décret n° 2020-314 du 25 mars 2020” présenté comme “complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire”.

Qu’y découvre-t-on ? Ceci :

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Covid-19 : un second scandale de la Chloroquine
(Dr. Gérard Maudrux)

[Note de l’administrateur de ce blog : crime de guerre ? crime contre l’humanité ? niveau de connerie jusque-là inconnu des annales intergalactiques ? On hésite. Mais une chose est sûre : les “responsables” devront payer. Et cher. Mais les morts ne reviendront pas.]


Posté le 23 mars 2020 par Gérard Maudrux

Les choses bougeaient enfin, grâce à l’opinion publique, mais le gouvernement agit toujours pour que les Français ne disposent pas du Plaquenil. Nous sommes dirigés par des irresponsables, voire des criminels.

Le gouvernement rassure les Français : « Oui nous nous intéressons au Plaquenil, oui c’est en cours, et il fait partie de nos protocoles expérimentaux avec d’autres médicaments ». Il oublie au passage de dire qu’il avait refusé au départ de le faire, et qu’il ne l’a fait que sous la pression de l’opinion publique : blogs, journaux, et surtout du Pr Raoult qui leur a dit « vos protocoles scientifiques, je m’assieds dessus, je prends mes responsabilités, avec votre accord ou non, je traite mes patients avec. » Tous les médecins de France veulent aussi prendre leurs responsabilités.

Malheureusement, ce n’est pas encore demain que vous serez traités par ce médicament en cas de besoin. LE PLAQUENIL A ÉTÉ RETIRÉ DU COMMERCE, IL EST MAINTENANT RÉSERVÉ À USAGE HOSPITALIER.

Ils continuent de faire le contraire de ce qu’on devrait faire. Je doute fortement que le Plaquenil agisse sur les poumons des patients hospitalisés (l’Azithromycine si). La première indication du Plaquenil, c’est au début de la maladie, en diminuant la charge virale, il diminue la contagiosité et peut éviter l’aggravation et le passage à l’hôpital. Il est probablement plus utile pour éviter l’hospitalisation, que pour les cas déjà sévères. LE PREMIER PRESCRIPTEUR DOIT ÊTRE LE MEDECIN TRAITANT, pas l’hôpital, même s’il peut en utiliser aussi.

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