Comment l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
viole allègrement le consentement libre et éclairé au vaccin
(Éric Verhaeghe)

[Note de l’administrateur de ce blog : information pratique vis-à-vis des soignants et de tous ceux qui seraient contraints à la vaccination, mais aussi avertissement à tous les Tartuffe et petits dictateurs poussés par le vent du covidisme : la loi existe encore, même si elle sert de paillasson, et pourra être invoquée dans les procès à venir.

Y compris l’article 211-1 du Code pénal définissant le génocide.]


Parfois, comme pour certains fonctionnaires de l’AP-HP (assistance publique hôpitaux de Paris) aujourd’hui, il est difficile d’appliquer la raison d’Etat, car elle contredit toutes les valeurs humanistes, tous les écrits que l’on a produits dans le cadre de ses fonctions. C’est le conflit entre l’ordre et la morale, illustré d’innombrables fois dans l’histoire, et parfaitement caricaturé dans la France de Macron, par l’obligation vaccinale des soignants.

Les notes de l’AP-HP (Assistance Publique, Hôpitaux de Paris) sont parfois cruelles, car elles illustrent comment des fonctionnaires de talent peuvent prêter leur savoir et leur plume à des opérations qui se situent à rebours de tout ce qu’ils ont écrit. Ainsi cette note du 31 décembre 2020 de la direction juridique de l’AP-HP sur le consentement libre et éclairé en matière de vaccination, qui en dit long sur la distance qui sépare les états d’âme de certains bureaucrates et les réalisations expéditives de leur directeur général Martin Hirsch.

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7 questions à Olivier Véran, ministre des Solidarités
et de la Santé (Kombini News)

[Note de l’administrateur de ce blog : internet a de la mémoire, même si c’est ici à relativement court terme, cette vidéo ayant été diffusée le jeudi 3 juin 2021 à 19h37.]


Des dieux et des gueux

[Note de l’administrateur de ce blog : j’aurais aussi bien pu intituler “l’article” (purement visuel) “Cherchez l’erreur (quater)” mais vu l’image déjà annotée, l’exercice était vraiment trop facile.]


Sommet du G7, 11-13 juin 2021, Cornouailles.

Sommet du G7, 11-13 juin 2021, Carbis Bay, Cornouailles.

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Militaires et magistrats : qui viole réellement le
“devoir de réserve” ? (Régis de Castelnau)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’éternelle histoire de la paille et de la poutre…]


L’antifascisme de comédie

Nous avons donc assisté avec l’épisode de la pétition des 1000 militaires à une séquence théâtrale assez ridicule, avec d’un côté les antifascistes de pacotille se mettant spontanément au service d’un pouvoir macroniste en difficulté, en hurlant à la tentative de coup d’État. D’autre part ceux que cette pétition assortie de sondages favorables arrange, et qui esquivant le caractère un peu hasardeux de la démarche disent n’y voir qu’un banal appel de lanceurs d’alerte (!).

« Devoir de réserve » contre « liberté d’expression », le débat a fait rage, et nous avons eu une jolie illustration de cette problématique dans les réseaux et sur les chaînes d’information. Comme cette discussion, opposant un général en retraite très propre sur lui, stigmatisant la démarche de ses anciens camarades et un élu RN demandant au galonné ce qui le gênait dans le constat factuel détaillé contenu dans l’appel. Celui-ci opposant un refus de répondre sur le fond, pour s’en tenir à une critique de la forme de l’initiative.

C’est donc ce fameux « devoir de réserve » invoqué à tort et à travers, qui va servir de support aux procédures disciplinaires lancées, à la demande de Macron, par le chef d’état-major des armées, caricature de militaire de bureau, adoptant le mode scrogneugneu. En exigeant a priori « les sanctions les plus sévères » oubliant au passage les principes de base de toute procédure, même militaire, que sont le débat contradictoire préalable et l’interdiction des pressions sur ceux qui seront amenés à trancher.

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Cherchez l’erreur…

[Note de l’administrateur de ce blog : l’époque est étonnante. On sent parfois que les acteurs du spectacle sont à bout de souffle, ou n’ont pas suffisamment le temps de répéter. Bientôt la relève ?]


Breaking news: le coronavirus de la mort ne frappe pas lors des anniversaires (même pour les invités)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour les fêtes de Noël et du Nouvel An, on ne sait pas encore.

Mise à jour 23h : l’intéressée, la maire d’Atlanta Keisha Lance Bottoms, après avoir elle-même tweeté cette vidéo le 20 novembre 2020 pour souhaiter un joyeux anniversaire à Joe Biden, a affirmé ensuite qu’elle datait d’un an auparavant… tentative de récupération de gaffe ou réalité ? En tout cas on peut la voir avec la même robe sur une vidéo du 20 novembre 2019, et Joe Biden semble habillé de la même façon au débat des Démocrates sur MSNBC le 20 novembre 2019.

Eh oui, internet a de la mémoire.]


La chaîne YouTube de Dieudonné fermée :
le lobby sioniste jubile (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : Black Lives Matter… Provided They Don’t Show Some Sign Of Genius.

Le lobby sioniste est la véritable plaie qui pourrit tout, de la vie politique aux media en passant par l’université, et qui se considère au-dessus des lois. Certains ne veulent pas encore l’admettre, il le faudra bien pourtant pour que la situation française (et au-delà…) s’améliore.

Un lobby qui ose parler de “lutte contre la haine” alors qu’il en est la principale source — déjà par son soutien inconditionnel au seul régime politique ouvertement raciste et suprémaciste de la Terre — et qui fait croire que tous les juifs pensent comme lui, ce qui est loin d’être le cas. Pourtant, ne serait-ce pas le meilleur moyen de lutter contre la haine envers les juifs que de donner la parole à ceux qui pensent comme la majorité des humains, c’est-à-dire de façon rationnelle et éthique ?]


Ce que les sionistes, petits ou grands, ne comprennent pas et ne comprendront probablement jamais (sauf quand c’est trop tard), c’est que chaque avancée du sionisme en France (ou ailleurs) se fait au détriment de la liberté d’expression de tous les Français, ce qui fait monter l’impopularité contre ce même lobby et la popularité de ses victimes nationales. Nous sommes en France et cette occupation illégitime avec ce pouvoir anormal (si l’on se rapporte au rapport démographique de 1 % contre 99 %) est claire pour un nombre croissant de nos concitoyens.

« Suite à des pressions israéliennes, ma chaîne YouTube a été supprimée. Nous rappelant les autodafés des heures les plus sombres de l’Histoire. Plus que jamais, abonnez-vous à mon site, dernier bastion de liberté sur Internet ! Glissons-leur une quenelle ! » (Le Facebook de Dieudonné)

 

 

Oser parler de « violence » quand on soutient la politique sioniste violente et assassine du gouvernement israélien…

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Et surtout, profiter de cette vaine censure pour découvrir des alternatives au monopole des “grands” media.

Les armées ont acheté de la chloroquine «par précaution» (Le Figaro)

[Note de l’administrateur de ce blog : on notera la pudeur du Figaro qui ne donne aucun lien vers la “vidéo devenue virale”.

C’est pourquoi je l’intègre à cet article en préambule… tout comme le coup de gueule poussé sur CNEWS la veille (23 avril) par le Dr. Jérôme Marty, le président du syndicat des médecins libéraux.

Mise à jour de 11h30 : dans la cargaison dont il est question dans la première vidéo, il s’agit de chloroquine (phosphate de chloroquine, plus précisément), et non d’hydroxychloroquine — médicament préconisé par l’équipe de l’IHU Méditerranée-Infection en association avec l’azithromycine — c’est-à-dire d’un médicament plus toxique que l’hydroxychloroquine ou ses dérivés (phosphate, sulfate). Sans doute doit-on penser en haut lieu qu’un militaire, ça résiste à tout, et ça tolère par constitution d’avaler des remèdes de cheval.]


Le ministère des Armées a reconnu vendredi 24 avril avoir acheté de la chloroquine en Chine pour constituer un stock «par précaution», si jamais ce traitement, dont l’efficacité contre le coronavirus fait débat dans le monde, était finalement validé par les autorités sanitaires.

«Dans un contexte de fortes tensions des approvisionnements de matières premières à usage pharmaceutique, le ministère des Armées a réalisé un achat de précaution, si jamais la chloroquine se révélait validée par les autorités de santé comme étant utile pour lutter contre le Covid-19», a déclaré le ministère après la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo devenue virale montrant cette livraison à destination des armées.

L’infectiologue français Didier Raoult prône depuis le début de l’épidémie l’utilisation de l’hydroxychloroquine (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, NDLR) pour combattre le coronavirus.

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Le piratage COVID commis par Trump
(le saker francophone)

Est-ce que le nationalisme l’emportera sur le globalisme ?
(avec un jeu de mots sur Trump et le verbe to trump)

[Note de l’administrateur de ce blog : où l’on voit que la crise du coronavirus est bien plus qu’une crise sanitaire. De là à penser qu’elle a été provoquée… c’est une éventualité qu’il faudra étudier froidement avec les armes de la raison, mais ces mêmes armes montrent déjà que la résolution de la crise est sciemment freinée par des intérêts hostiles au bien commun. Aux USA comme en France, même si de façon différente.]


La redirection pratiquée par les États-Unis d’objets médicaux, tels des masques et d’autres fournitures anti-COVID de première importance, détournés de leurs destinataires originels et récupérés au profit des citoyens étasuniens n’est pas un acte de « piraterie » moderne comme on le présente souvent, mais un acte révolutionnaire de nationalisme économique, en défiance de la mondialisation. Ces actes révèlent la vraie nature néo-réaliste des relations internationales, et démontrent que le pouvoir géopolitique constitue le facteur ultime déterminant qui sera vainqueur une fois que le mensonge du système néolibéral soi-disant « fonctionnant selon des règles » aura été exposé au grand jour.

Nationalisme économique vs mondialisation

Trump est critiqué sans pitié par à peu près l’ensemble de la presse mondiale, après avoir doublé la mise sur sa politique « America first », exigeant que les compagnies étasuniennes établies à l’étranger accordent la priorité aux objets de santé, tels masques et autres équipements fondamentaux permettant la lutte contre le COVID, à destination des citoyens étasuniens plutôt qu’à leurs clients originels ailleurs dans le monde. Cela peut dans certains cas aller jusque saisir ces équipements dans des pays étrangers, pour s’assurer qu’ils parviennent au peuple étasunien quoi qu’il arrive. En parallèle avec cela, le président a également interdit aux sociétés médicales établies aux États-Unis de vendre certains de leurs produits à l’étranger, à des clients tels que le Canada, créant l’impression pour de nombreux observateurs dans les médias que les États-Unis « font des stocks » des équipements pouvant sauver des vies, aux dépens du reste de la population mondiale. Mais cette interprétation est extrêmement trompeuse, car elle rate le fait central : les politiques menées en ce moment par Trump constituent en réalité un acte révolutionnaire de nationalisme économique, en défiance de la mondialisation, et elles révèlent la vraie nature néo-réaliste des relations internationales, et prouvent que le pouvoir géopolitique constitue le facteur ultime déterminant qui l’emportera une fois que les mensonges du système néo-libéral « fondé sur des règles » auront été exposés au grand jour.

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Pour compléter la réflexion sur l’imposture mondialiste (ou globaliste), voir aussi :

Quand le débat est clos (Antipresse)

Jacques-Louis David, «La mort de Socrate (détail)»

Jacques-Louis David, «La mort de Socrate (détail)»

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois de plus, je fais profiter à mes lecteurs d’un article de l’Antipresse en principe réservé aux abonnés (façon de suggérer d’en grossir les rangs).

Slobodan Despot n’a pas besoin ici de forcer le trait, tant l’époque est comique. Les futurs historiens auront bien du mal à expliquer — surtout en restant sérieux vu l’aspect grotesque de leur sujet d’étude — comment, dans un monde d’hyperconnectivité et de stockage quasi gratuit et sans limite d’information, a pu se développer une telle soif d’ignorance, y compris et même surtout parmi les cercles intellectuels dont la fonction sociale est d’entretenir le débat. Décidément, Le Tartuffe n’a pas fini d’être une œuvre visionnaire.]


par Slobodan Despot

Réchauffement climatique, minorités sexuelles, crises humanitaires… Sur un nombre croissant de sujets, le questionnement est mis sous la tutelle de la certitude imposée. Mais l’étouffement du débat, même sur des vérités «évidentes», peut entraîner des conséquences imprévues. Ou quand, à force d’avoir raison, on perd la raison.

Je côtoie Suzette Sandoz aux «Beaux parleurs» de la RTS le dimanche et j’ose affirmer qu’on y apprécie son humour et son acuité d’esprit. Ayant été un éminent professeur de droit, Mme Sandoz sait en principe ce que l’esprit critique veut dire. Sur son blog hébergé par Le Temps, elle s’est risquée à appliquer son scepticisme au dogme du réchauffement climatique induit par l’homme, en demandant un «vrai débat». Blasphème! L’espiègle retraitée a essuyé dans les colonnes du même journal l’ire de douze docteurs de la science climatique qui lui ont ordonné de se taire. «Le débat sur le CO2 est clos», décrètent-ils en invoquant l’autorité suprême, le climatocoran : les fameux rapports du GIEC.

(Je précise ici que je suis plutôt de leur côté, mais pas pour les mêmes motifs : je prône la retenue par respect pour la création, non par un réflexe pavlovien de peur, fût-il attisé par des chiffres.)

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