La chaîne YouTube de Dieudonné fermée :
le lobby sioniste jubile (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : Black Lives Matter… Provided They Don’t Show Some Sign Of Genius.

Le lobby sioniste est la véritable plaie qui pourrit tout, de la vie politique aux media en passant par l’université, et qui se considère au-dessus des lois. Certains ne veulent pas encore l’admettre, il le faudra bien pourtant pour que la situation française (et au-delà…) s’améliore.

Un lobby qui ose parler de “lutte contre la haine” alors qu’il en est la principale source — déjà par son soutien inconditionnel au seul régime politique ouvertement raciste et suprémaciste de la Terre — et qui fait croire que tous les juifs pensent comme lui, ce qui est loin d’être le cas. Pourtant, ne serait-ce pas le meilleur moyen de lutter contre la haine envers les juifs que de donner la parole à ceux qui pensent comme la majorité des humains, c’est-à-dire de façon rationnelle et éthique ?]


Ce que les sionistes, petits ou grands, ne comprennent pas et ne comprendront probablement jamais (sauf quand c’est trop tard), c’est que chaque avancée du sionisme en France (ou ailleurs) se fait au détriment de la liberté d’expression de tous les Français, ce qui fait monter l’impopularité contre ce même lobby et la popularité de ses victimes nationales. Nous sommes en France et cette occupation illégitime avec ce pouvoir anormal (si l’on se rapporte au rapport démographique de 1 % contre 99 %) est claire pour un nombre croissant de nos concitoyens.

« Suite à des pressions israéliennes, ma chaîne YouTube a été supprimée. Nous rappelant les autodafés des heures les plus sombres de l’Histoire. Plus que jamais, abonnez-vous à mon site, dernier bastion de liberté sur Internet ! Glissons-leur une quenelle ! » (Le Facebook de Dieudonné)

 

 

Oser parler de « violence » quand on soutient la politique sioniste violente et assassine du gouvernement israélien…

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Et surtout, profiter de cette vaine censure pour découvrir des alternatives au monopole des “grands” media.

Quand le débat est clos (Antipresse)

Jacques-Louis David, «La mort de Socrate (détail)»

Jacques-Louis David, «La mort de Socrate (détail)»

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois de plus, je fais profiter à mes lecteurs d’un article de l’Antipresse en principe réservé aux abonnés (façon de suggérer d’en grossir les rangs).

Slobodan Despot n’a pas besoin ici de forcer le trait, tant l’époque est comique. Les futurs historiens auront bien du mal à expliquer — surtout en restant sérieux vu l’aspect grotesque de leur sujet d’étude — comment, dans un monde d’hyperconnectivité et de stockage quasi gratuit et sans limite d’information, a pu se développer une telle soif d’ignorance, y compris et même surtout parmi les cercles intellectuels dont la fonction sociale est d’entretenir le débat. Décidément, Le Tartuffe n’a pas fini d’être une œuvre visionnaire.]


par Slobodan Despot

Réchauffement climatique, minorités sexuelles, crises humanitaires… Sur un nombre croissant de sujets, le questionnement est mis sous la tutelle de la certitude imposée. Mais l’étouffement du débat, même sur des vérités «évidentes», peut entraîner des conséquences imprévues. Ou quand, à force d’avoir raison, on perd la raison.

Je côtoie Suzette Sandoz aux «Beaux parleurs» de la RTS le dimanche et j’ose affirmer qu’on y apprécie son humour et son acuité d’esprit. Ayant été un éminent professeur de droit, Mme Sandoz sait en principe ce que l’esprit critique veut dire. Sur son blog hébergé par Le Temps, elle s’est risquée à appliquer son scepticisme au dogme du réchauffement climatique induit par l’homme, en demandant un «vrai débat». Blasphème! L’espiègle retraitée a essuyé dans les colonnes du même journal l’ire de douze docteurs de la science climatique qui lui ont ordonné de se taire. «Le débat sur le CO2 est clos», décrètent-ils en invoquant l’autorité suprême, le climatocoran : les fameux rapports du GIEC.

(Je précise ici que je suis plutôt de leur côté, mais pas pour les mêmes motifs : je prône la retenue par respect pour la création, non par un réflexe pavlovien de peur, fût-il attisé par des chiffres.)

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La fin de la terreur (Gilad Atzmon)

Gilad Atzmon est un de ces hommes qui font espérer en l’humanité, et croire en la puissance de la raison pour la guider vers un avenir meilleur. Né dans une famille juive sioniste en Israël, ayant servi dans l’armée israélienne, il a eu la lucidité de se voir, face aux Palestiniens, “dans la position du nazi face à des juifs”. De ce traumatisme, qu’il dit avoir pu surmonter grâce à la musique, est né son antisionisme radical, qui ne doit rien à une lecture littérale de la Bible comme c’est le cas chez certains juifs orthodoxes mais au contraire à une pratique exigeante de la raison et de la philosophie. Je vous propose ci-dessous une traduction de l’article qu’il a publié le 1er mai 2019 sur son blog.

J’ai ajouté quelques liens hypertexte afin d’éclairer le message, pour ceux qui ne sont pas familiers du discours de Gilad. Bonne lecture.

––––––––––––––––––––––– Début de la traduction –––––––––––––––––––––––

Trois crimes motivés par la haine : un massacre dans une mosquée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, un massacre au Sri Lanka et une fusillade dans une synagogue à San Diego ; qu’ont-ils en commun ? Les trois attaques correspondent parfaitement à la vision qu’ont les néocons de notre dystopie émergente. Nous sommes partis pour nous détester. Les conflits, l’hostilité, la terreur – des fleuves de sang – maintiennent à flot leur agenda interventionniste immoral.

Mais il y a une signification plus profonde dans ces événements récents et dans les nombreux autres qui les ont précédés. La terreur, comme nous devrions le savoir maintenant, est un message. La terreur a une logique mortelle qui fonctionne par la peur et la destruction. Peut-être que si nous commençons à être attentifs au message de la terreur, nous pourrons en tirer la meilleure stratégie pour diluer son venin.

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La Terre a survécu à l’année 2017 !
(Santé Nature Innovation)

[Note de l’administrateur de ce blog : il commence à être un peu tard pour faire des bilans de 2017 et présenter ses vœux pour 2018, mais qu’importe ! Les précédents billets ayant plutôt penché du côté anxiogène, j’ai décidé de vous faire part ici de vœux reçus dans mon courrier électronique le 2 janvier, parce qu’ils remettent un peu d’humanité – voire d’animalité – dans notre perception du monde, au lieu de l’abandonner aux cyniques, hypocrites et pisse-froid de tout poil qui veulent de force nous imposer – pour notre bien, disent-ils – la leur.

Les seules personnes qui refusent de voir la réalité telle qu’elle est sont les enfants et les fous, dit-on. Doit-on en déduire que la caste médiatique n’a jamais atteint l’âge adulte, ou que les fous se sont emparés des clés de l’asile ?]


Chère lectrice, cher lecteur,

Malgré le chômage, les attentats islamistes, la Corée du Nord, le réchauffement climatique, la déforestation, l’Iran, Trump, Zika, Harvey Weinstein, la folie financière, le bitcoin et la tempête Carmen, la Terre et l’humanité ont survécu à 2017 !!

Alors bravo à tous, et bonne année 2018 !!!

Je plaisante à peine.

En réalité, pas plus qu’un autre, je ne sais ce qui va arriver à court terme.

Mais je vais malgré tout formuler un vœu pour 2018, à chacun de mes lecteurs, et chacune de mes lectrices : que l’année 2018 soit une année… érotique.

Vous vous demandez peut-être ce qui me prend.

Vous allez voir, c’est très clair.

Cela va faire 50 ans que Gainsbourg et Jane Birkin chantaient « 69 année érotique ». Mais les choses se sont profondément dégradées ces derniers mois avec l’affaire Harvey Weinstein, ce producteur d’Hollywood poursuivi par des dizaines de femmes, et le mouvement « Balance ton porc » sur Twitter.

On est en train de tuer l’amour.

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La diversité à l’Université, chiche ? (communiqué syndical)

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois n’est pas coutume, moi qui ne suis même pas syndiqué, je reproduis ici un communiqué syndical de Sup’Autonome – FO (de son nom complet Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche SUPAUTONOME-FO) avec lequel je me sens particulièrement en phase.

J’y rajouterai juste une suggestion de lecture pour comprendre les raisons (ou au moins une partie d’entre elles) de ce que dénonce ce communiqué : cet article de l’Express du 19 avril 2001. Qui ne parle pas de l’Université mais de l’importance de réseaux d’influence pour promouvoir certains selon des critères qui n’ont rien de méritocratique.]


LA DIVERSITÉ À L’UNIVERSITÉ, CHICHE ?

 

“L’indépendance des enseignants doit tenir en échec non seulement le pouvoir politique et administratif, mais tout pouvoir “temporel” quels qu’en soient la nature, l’origine ou le masque”
Georges Vedel

Les récentes mésaventures d’un collègue qui s’est vu écarter pour des raisons pour le moins douteuses du processus de sélection au poste de maître de conférences de l’IEP de Lyon et la décision en sa faveur du tribunal administratif doivent interpeler toute la communauté universitaire.

Ce qui est arrivé à notre collègue n’est pas un cas isolé. Car à la vérité il a payé cash son indépendance d’esprit et le fait que ses analyses sur un conflit sensible ne relèvent pas de la doxa dominante. Chercheur indépendant loin des réseaux qui font une carrière, il ne s’est pas contenté de faire un recours mais il dénonce à juste titre ces nouvelles commissions de recrutement dont l’objectif n’est plus de “recruter un spécialiste de la discipline mais d’écarter une personne précise”.1

Bien sûr ces pratiques existaient avant 2007 mais les nouvelles dispositions de la LRU ont permis leur généralisation transformant l’Université qui devrait être le temple de la méritocratie en une organisation où clientélisme et népotisme règnent sans partage. Les présidents d’université, pour nombre d’entre eux, aiment à se présenter en gestionnaires soucieux de la seule efficacité de leur université. Bien évidement cette vision qu’ils donnent d’eux-mêmes ne résiste pas à un examen sérieux des faits. Ils sont très souvent des politiques ayant avec ce milieu des attaches plus fortes qu’ils ne le prétendent et, eux mêmes, partagent souvent la nouvelle doxa intellectuelle qui caractérise le politiquement correct actuel.

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L’art perdu de la généralisation (Antipresse)

Slobodan Despot au salon du livre à Genève en 2006

Slobodan Despot, salon du livre,
Genève, 2006

[Note de l’administrateur de ce blog : je reproduis ici une article d’Antipresse, une lettre d’information dominicale que je vous engage à lire et à soutenir, déjà en vous y abonnant. Ce qui suit est l’œuvre de Slobodan Despot, un de ces “faux Français” plus français que les vrais et par conséquent encore plus révolté par les agissements de ceux qui se croient l’élite de ce pays. Pulvérisons donc avec lui le politiquement correct, cette politesse des lâches et des imbéciles (et des hypocrites).]


Voici quelques jours, j’ai laissé filer sur les réseaux sociaux une maxime atrocement raciste à propos des Français. La voici :

Les Français savent tout. Sauf qu’ils ne savent rien.

J’en ai récolté une belle volée de bois vert. Comment avais-je pu omettre d’imprimer le « fumer tue » sur le paquet ? Évidemment que tous les Français ne sont pas de pompeux ignares, de même que tous les Anglais ne sont pas perfides. Mais c’est un péché mignon : je raffole des bonnes généralisations nationales à l’emporte-pièce. Elles étaient courantes du temps de la société cultivée où l’on pouvait parler par épigrammes parce qu’on s’entendait encore tacitement sur les prémisses et les réserves de la conversation. Elles étaient injustes et abusives, mais souvent pénétrées de clairvoyance. Sur le peuple d’où je viens, on prête à Bismarck le jugement définitif : « Si vous voyez un Serbe qui porte sa chemise par-dessus la culotte, vous pouvez vous y fier : c’est le meilleur homme qui soit. S’il l’a rentrée dans le pantalon, passez votre chemin… » Évidemment que tout Serbe urbanisé n’est pas une planche pourrie et que le paysan à touloupe connaît aussi l’entourloupe. Mais cette géniale métaphore résume toute la tragédie de l’urbanisation accélérée d’une société patriarcale et agraire, dont les conséquences proprement tératologiques, en matière de morale, de comportement et de civisme, sont aujourd’hui bien plus manifestes que du vivant du grand chancelier.

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