Epicu-mieux-que-rien (Karim Duval)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’humour et la honte de se sentir ridicules réveilleront-ils les derniers à croire à la plandémie ? Ne pas manquer également, de Karim Duval : “Nouvelle religion, le covidisme”.]


Petit rappel historique

[Note de l’administrateur de ce blog : comme on le verra, le courage n’est pas une affaire d’hormones mâles ou de carrure de gladiateur.]


Dr Pascal Sacré : victime expiatoire ?

[Note de l’administrateur de ce blog : Le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur à Charleroi en Belgique, vient d’être licencié sans avoir commis la moindre faute professionnelle, simplement parce qu’il exprime des opinions critiques et sourcées sur la politique sanitaire actuelle. Des méthodes qui en rappellent d’autres.

Comme le dit le Dr Louis Fouché, il devrait être clair désormais, à tous ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, que “les gens qui nous dirigent, les gens qui sont aux manettes, […] en fait ils ne souhaitent pas soigner les gens, ce n’est pas vrai, ils ne souhaitent pas faire mieux, ils ne souhaitent pas faire une politique sanitaire intelligente. Ils souhaitent juste être dociles à ce qu’on leur dit, même s’ils ne savent même pas pourquoi. Et ils sont conduits par la peur, ils sont coonduits par une espèce de folie qui s’est emparée d’eux, et qui les emmène vers un déferlement totalitaire.”]


Le “référent Covid” dans les entreprises sera-t-il armé ? (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : aucun totalitarisme n’avance en se présentant comme tel ; c’est toujours “pour le bien” et “parce que c’est nécessaire” que les mesures les plus violentes et attentatoires aux libertés sont prises.]


Un jour, à La Rédaction, on s’est moqué du chief happiness officer, le responsable dans l’entreprise du bonheur général. Le CHO n’était pas obligatoire, c’était juste une tendance à la con comme il y en a beaucoup dans le monde du nouveau management. Mais là, l’oligarchie vient de nous pondre une nouveauté intrigante, un œuf d’autruche qui sortirait d’un cul de poule bien malade…

Le référent Covid, c’est le fayot qui va être désigné dans chaque entreprise pour faire respecter la répression sanitaire du gouvernement vendu aux grands intérêts pharmaceutiques.

« Les entreprises, obligées d’organiser des mesures sanitaires dans les locaux, attendent de savoir si elles seront obligées de désigner un “référent Covid”. C’est la mesure qui reste en suspens dans le nouveau protocole destiné à déconfiner les usines et les bureaux. Mais certaines entreprises ont déjà pris les devants. Noémie Gillon a ainsi été désignée pour traquer le non respect des règles sanitaires sur les chantiers d’une entreprise. Port du masque, distanciation sociale, elle à l’œil sur tout. » (France Info)

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Dieudonné : Réquisition du DieudoBus

[Note de l’administrateur de ce blog : vidéo dédicacée à tous les lobotomisés ayant voté Macron “pour faire barrage au fascisme”.]


Graulhet. Tarn. Verbalisée pour avoir salué son mari
derrière la vitre de l’Ehpad (La Dépêche)

[Note de l’administrateur de ce blog : dans tout pays occupé, l’occupation ne tient que par des collabos à divers niveaux de l’organisation sociale. Lesquels sont généralement “des gens très bien” qui ne font “qu’appliquer le règlement”.]


Hedwig, 79 ans, a été verbalisée jeudi dernier par les gendarmes pour avoir “stationné” derrière la fenêtre de la chambre de son mari, 93 ans, à l’Ehpad Pré Millet de Graulhet.

Comme tous les jours, Hedwig, 79 ans, est venue à pied. Elle habite à moins de 10 minutes de l’Ehpad où depuis deux ans réside Jean-Jacques, 93 ans, son mari. Avant le confinement, Hedwig venait le voir deux fois par jour et c’est presque toujours elle, et parfois sa fille Mariani, qui lui donnait son repas du soir. Le personnel n’y voyait pas d’inconvénient d’autant qu’Hedwig est bénévole à la maison de retraite. Mais depuis le début du confinement, impossible, pour les personnes extérieures, de pénétrer dans l’établissement. Pour Hedwig, pas question d’enfreindre la règle, mais pas question non plus de renoncer à soutenir son mari, même si elle sait que le personnel fait de son mieux. “Mon père est un peu dans son monde et communiquer avec lui par Skype, ce n’est pas évident” témoigne Mariani qui habite à Moulayrès, à 10 km de là.

Des petits mots derrière la vitre

Pour rester présente aux yeux de son époux, Hedwig avait trouvé la solution. Chaque jour à 16 h, muni d’une attestation en bonne et due forme, case promenade ou assistance à personne vulnérable cochée, elle venait devant la fenêtre de la chambre de son mari pour qu’il la voie. Munie d’une ardoise, elle lui adressait de petits messages à travers la vitre. Dans son fauteuil, Jean-Jacques, qui ne peut pas bouger risquait encore moins d’ouvrir la porte-fenêtre qui donne sur l’extérieur. Mais il savait qu’Hedwig était là. Il la voyait derrière la vitre. Elle restait cinq ou dix minutes, pas plus, rassurée.

“Il est un peu perdu malgré les informations qu’on lui donne. Il ne comprendrait pas de ne plus la voir” explique Mariani. D’autres personnes, quatre ou cinq selon les témoins, viennent chaque jour dans le secteur. Un lieu de promenade ouvert dans la ville, que l’on aille ou non à l’Ehpad. La semaine dernière, une dame a été verbalisée à cet endroit-là. “Je ne pensais pas que ça pouvait arriver à ma mère” avoue Mariani.

C’est pour tant ce qui s’est passé.

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Mise à jour : finalement devant le scandale l’amende de 135 € a été annulée le lendemain, mais quand de telles choses sont possibles, le mal dans les consciences n’est-il pas déjà très profond ?

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