Dieudonné condamné à deux ans de prison ferme pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et blanchiment (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’aurais pu faire exactement le même commentaire que Olivier Rimmel (sauf que je me suis réveillé plus tard que lui) : “Et tout est fait en pour qu’on ne découvre pas la réalité de ce que révèle le dossier car en vérité, c’est la réalité qui est immonde. Toute personne honnête ne peut qu’être d’accord avec moi. Et les autres “allez tous vous faire enculer” pour rester poli.”

Casser du juif à une époque, du communiste à une autre ou de l’humoriste hyper-talentueux et libre aujourd’hui, reste toujours l’œuvre des mêmes salauds et petites ordures de collabos sans âme. Rien de nouveau dans la France occupée.]


On a laissé le vocabulaire du Parisien, le journal relais du ministère de l’Intérieur, tel quel. Dieudonné n’y est pas considéré comme un humoriste mais comme un « polémiste ».

– La Rédaction d’E&R –

Le polémiste Dieudonné M’Bala M’Bala, était jugé à Paris ce vendredi pour avoir notamment d’avoir détourné plus d’un million d’euros de recettes non comptabilisées de ses spectacles.

C’est plus que les réquisitions. Lors du procès, qui s’est tenu entre fin mars et début avril à Paris, le parquet avait requis dix-huit mois de prison ferme contre Dieudonné (53 ans), tandis que ses avocats avaient plaidé sa relaxe.

Mais ce vendredi, le tribunal correctionnel de Paris a décidé d’aller plus loin que les réquisitions et a condamné l’humoriste controversé à deux ans de prison ferme pour pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et blanchiment.

Lire l’article entier sur leparisien.fr

Les réactions sont plus nombreuses qu’après l’attentat contre Dieudonné ou les réquisitions contre Balkany : toute la presse mainstream se déchaîne !

Enfin, la justice va pouvoir enfermer celui qui dérange les vrais maîtres. Certains expriment une haine trop longtemps rentrée, même si Dieudonné n’est pas encore en prison. Notez les termes complètement délirants, fruits d’une haine inextinguible :

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Le pro-sionisme et l’antisémitisme sont inséparables
et l’ont toujours été (Joseph Massad)

[Note de l’administrateur de ce blog : voici une analyse qu’on ne risque pas de lire dans les media dominants, tant ils sont sous le joug de la propagande sioniste. Personnellement, j’aurais ajouté deux précisions à l’attention des lecteurs. La première, pas vraiment indispensable car anecdotique, c’est que le mot même “antisémite” est une arnaque sémantique popularisée par un antisémite (marié successivement à deux femmes juives…) pour justifier une haine anti-juive ; la seconde, beaucoup plus importante car elle permet de relire Herzl sans y voir nécessairement de haine anti-juive – au sens racial – de sa part, est que la notion d’antisémitisme peut avoir une acception purement intellectuelle, s’il s’agit de s’opposer à la religion ou à la culture juives, sans la moindre connotation raciste.

L’arnaque contemporaine est d’ailleurs d’avoir réussi à lier ces deux acceptions en une seule, de façon à pouvoir disqualifier immédiatement toute personne critiquant certaines idées juives en les assimilant à du racisme, en particulier lorsqu’elles ont des répercussions politiques importantes. À cette aune-là, Jésus était antisémite… Or, le néo-conservatisme est d’origine juive, la mise en avant des minorités dans une logique de compétition victimaire l’est également, et il n’y a pas de honte à s’insurger contre des idéologies qui font de tels dégâts, bien au contraire. Et l’idée même d’un “peuple élu” choisi par son dieu jaloux pour tenir les autres sous ses ordres, brandie encore aujourd’hui sans complexe par certains rabbins, n’a évidemment rien de sympathique : s’y opposer est donc non seulement permis, mais assez recommandable sur le plan philosophique !

Ajoutons également que si les précisions historiques de l’auteur – sur Balfour et Churchill notamment – sont fort intéressantes, il est également possible d’être antisioniste sur des bases simplement logiques et éthiques sans rien connaître de l’histoire. En effet, s’il existe un “État juif” qui, comme le voulait Herzl, vise à vider la diaspora juive – ce qui ne s’est pas produit, chacun peut le constater – cela signifie deux choses : premièrement, que les non-juifs n’ont pas dans cet État les mêmes droits que les juifs, mais aussi, que les juifs ne peuvent pas être, en dehors de cet État, traités à égalité avec les non-juifs, justement parce qu’ils ont “leur” État. De quoi dégonfler définitivement l’hystérie victimaire d’un Meyer Habib, qui tente d’apitoyer ses collègues parlementaires en affirmant que “le peuple juif n’a qu’un seul État” : dire cela, c’est admettre qu’il est légitime de chasser les juifs de tous les autres États. Or, même en Iran, le bouc-émissaire favori d’Israël, il existe une communauté juive très ancienne, et bien davantage préoccupée par la folie sioniste que par une quelconque persécution – inexistante – de la part de la République Islamique.]


Pour le gouvernement israélien et les nationalistes blancs pro-sionistes du monde entier, le pro-sionisme est une forme respectable d’antisémitisme.

Au cours des dernières années, face au succès grandissant de la campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), des voix pro-israéliennes ont exprimé de vives inquiétudes quant aux motifs « antisémites » de tous les mouvements s’opposant au colonialisme, au racisme d’État et à l’occupation militaire israéliens.

Ces accusateurs pro-israéliens disent vouloir rectifier les faits, affirmant que l’antisémitisme n’est plus une idéologie de droite, mais qu’il est devenu une idéologie endémique à gauche.

Il ne s’agit pas d’une stratégie nouvelle, mais d’un ancien programme israélien commandité par l’État qui vise à attaquer les Palestiniens et à diffamer les critiques d’Israël au sein de la gauche américaine et européenne. Ces détracteurs ont commencé à se manifester après 1967.

Réprimer les Palestiniens

Au cours des deux décennies qui se sont écoulées entre l’établissement de la colonie de peuplement israélienne et ses invasions de la Syrie, de la Jordanie et de l’Égypte en 1967, la gauche blanche américaine et européenne était enchantée par le pays, le défendant en toute circonstance contre les revendications des Palestiniens autochtones dont il avait usurpé les terres et les moyens de subsistance, les expulsant et les opprimant.

Toutefois, après les invasions de 1967, l’essor des mouvements de défense des droits civils et de libération aux États-Unis ainsi que les soulèvements d’étudiants en France et ailleurs ont impulsé un changement dans la situation. Une fraction minoritaire de la gauche blanche aux États-Unis et en Europe occidentale a commencé à exprimer des critiques envers Israël, alarmant les dirigeants israéliens et les cercles pro-sionistes dans ces pays.

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Le Figaro titre : “Entre le Mossad et les Français, des relations étroites et tendues” (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : à force de prendre les gens pour des imbéciles, on les pousse à réfléchir par eux-mêmes. C’est plus ou moins rapide selon les individus, mais c’est inévitable. La logique est un bien commun à l’ensemble de l’humanité, elle n’est pas réservée à quelques-uns. Avis à ceux qui croient pouvoir anesthésier la révolte populaire avec des mesurettes dignes d’une semaine commerciale.

Puisqu’il est ici question de Nicolas Sarkozy, rappelons que celui qui fut président de la République Française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012 fut aussi, en conséquence, le principal “bénéficiaire” de l’accident vasculaire cérébral de son prédécesseur Jacques Chirac, survenu le 2 septembre 2005 alors que Nicolas Sarkozy occupait les fonctions de Ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire.

L’article ne le précise pas mais il est également utile de rappeler, c’est à la fin du quinquennat d’un Jacques Chirac physiquement affaibli, et quelques mois avant le début de la présidence Sarkozy, que la loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 Février 2007 modifia l’article 68 de la Constitution afin qu’y soit retirée l’incrimination de “haute trahison” pour le chef de l’État. Ce même article 68 avait déjà été “toiletté” le 27 juillet 1993, sous la présidence de François Mitterrand et quelques mois après la signature du traité de Maastricht, pour y enlever la notion de “complot contre la sûreté de l’État”. Voir par exemple ici pour plus de détails.

Ah bon ? On croyait encore aux complots jusqu’en 1993 ? Quelle drôle d’époque !]


« Depuis Nicolas Sarkozy, les services secrets israéliens ont opéré un rapprochement avec les autorités françaises, contribuant à déjouer plusieurs tentatives d’attentat. Mais la méfiance reste de mise. »


En pleine réactivation des attentats dirigés contre le peuple de France, dont l’ennemi n’est pas en lui mais bien au-dessus de lui, Le Figaro sort un article étrange à la gloire du Mossad, un des premiers producteurs de terrorisme au monde. On y apprend que le service de renseignement israélien a aidé nos services à déjouer plein d’attentats. Le journal ne dit pas s’il a aidé nos services à en fomenter d’autres ou si ce service étranger a doublé le nôtre en quelques sanglantes occasions.

Le journal qui a retourné très récemment sa veste contre les Gilets jaunes (avec une avalanche d’articles négatifs) revient sur l’historique des relations de la France avec Israël à travers les infiltrations du Mossad dans notre renseignement, et dans notre renseignement militaire mais ça, Le Figaro ne le dit pas : il se borne à évoquer les relations houleuses de De Gaulle avec ces infiltrés après la guerre d’Algérie.

Personne n’ignore que c’est Sarkozy qui a remis le Mossad en selle par le truchement de Squarcini, qui est allé « voir » le patron israélien Meïr Dagan. Cette collaboration a imbriqué les deux services mais a nui à l’image d’indépendance de la France qui a perdu tout crédit au Proche-Orient. Sarkozy a aussi réintégré la France dans l’OTAN sans nous demander notre avis : c’est le privilège des présidents qui font un peu ce qu’ils veulent, dans le dos de leur peuple.

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Mort de Robert Faurisson :
1) quelques rappels sur les véritables méchants

Résultat visible de la sixième agression (sur dix)
de Robert Faurisson, le 16 septembre 1989.

Robert Faurisson est mort brutalement, ce dimanche 21 octobre, d’une crise cardiaque chez lui, à Vichy. Avant de commenter ultérieurement les réactions médiatiques suite à sa disparition, j’aimerais proposer ici la traduction d’un article paru en anglais d’Amérique le 6 août 2018 sous la plume de Ron Unz, écrivain, homme d’affaires, essayiste et homme politique américain – et accessoirement physicien théoricien de formation, personne n’est parfait.

L’article s’intitule “Pravda américaine : les Juifs et les Nazis” (en version originale : “American Pravda: Jews and Nazis”) et fait partie d’une série d’articles de la collection “Pravda américaine” où l’auteur entreprend de s’attaquer aux grands mensonges médiatiques car il s’agit, selon lui, du premier devoir de tout opposant à l’Establishment. Je ne peux que lui donner raison.

Je lui laisse donc la parole, car il est important de savoir d’où vient celle des donneurs de leçons et moralisateurs professionnels d’aujourd’hui. En espérant que mes lecteurs excuseront l’imperfection de cette traduction rapide, n’ayant pas de visée littéraire mais cherchant simplement à susciter la réflexion à une époque où les cervelles de moineau des twitters (pardon pour les moineaux, il ne s’agit que d’une expression) semblent donner le la de la réflexion philosophique.


Pravda américaine : les Juifs et les Nazis

par Ron Unz, publié le 6 août 2018

Il y a environ 35 ans, j’étais assis dans mon dortoir d’université à lire attentivement le New York Times comme chaque matin lorsque j’ai remarqué un article étonnant sur le nouveau Premier ministre israélien controversé, Yitzhak Shamir.

En ces temps révolus, la Grey Lady [surnom du New York Times, NdT] était une publication uniquement imprimée en noir et blanc, dépourvue des grandes photographies couleur de stars du rap et des longs articles sur les techniques de régime qui occupent une place si importante du contenu des journaux actuels, et elle semblait également bien plus critique dans ses reportages sur le Moyen-Orient. Environ un an plus tôt, le prédécesseur de Shamir, Menahem Begin, avait autorisé son ministre de la Défense, Ariel Sharon, à lui parler d’envahir le Liban et d’assiéger Beyrouth. Le massacre qui a suivi dans les camps de réfugiés de Sabra et de Chatila avait scandalisé le monde et mis en colère le gouvernement américain. Cela a finalement conduit à la démission de Begin, son ministre des Affaires étrangères Shamir prenant sa place.

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Pourquoi votre gauche n’est pas la nôtre (Arrêt sur Info)

Bruno Guigue

Bruno Guigue
(photo Cercle des Volontaires)

Par Bruno Guigue – 24 janvier 2017

Vous pourrez faire toutes les primaires que vous voudrez, votre gauche ne nous inspirera que du mépris. Charlatans au sourire enjôleur ou matamores au style mussolinien, vous êtes des progressistes de pacotille. Vous voulez un monde plus solidaire, paraît-il, mais vous n’avez cessé d’approuver l’ingérence occidentale dans les affaires des autres. Honte à vous, héritiers de Guy Mollet ! Votre humanisme se métamorphose toujours en arrogance néo-coloniale. La lutte contre la pauvreté, à vos yeux, c’est lorsque les pays riches commandent aux pays pauvres.

Socialistes, ou gauchistes, vous avez jeté Jaurès aux orties depuis belle lurette. La guerre, vous en redemandez ! Pour répandre la « démocratie », vous comptez sur les vertus pédagogiques des B 52. En guise de publicité pour les « droits de l’homme », vous exigez le bombardement de pays qui ne nous ont rien fait. Ignobles jusqu’au bout, vous réclamez l’embargo, cette arme des riches contre les pauvres. Que vaut votre compassion pour les réfugiés, quand vous privez les Syriens de médicaments pour les punir d’avoir soutenu leur gouvernement ?

Faux-derches de première, vous livrez des armes, en Syrie, à ces allumés de la charia que vous prétendez combattre en France. Affreux terroristes au Bataclan, rebelles modérés à Idleb, quel tour de passe-passe, vous êtes experts en transformation chimique ! Vous dites que vous détestez ces criminels, et pourtant vous les aimez chez les autres. Vous y tenez, à votre lune de miel avec les coupeurs de têtes ! Votre égérie n’est-elle pas Elisabeth Badinter, féministe milliardaire qui clame son islamophobie tout en assurant à la tête d’Havas la promotion publicitaire du royaume saoudien ?

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La consécration !

Que mes lecteurs me pardonnent ici cet accès d’auto-satisfaction, voire d’immodestie caractérisée, mais ce n’est pas tous les jours qu’on est associé à des personnes pour lesquelles on éprouve une grande admiration. Or c’est ce qui vient de m’arriver, certes indirectement, n’ayant pas réalisé le centième de l’œuvre accomplie par mes modèles et ne méritant donc pas de leur être comparé directement.

Mais tout de même : ne boudons pas notre joie. Dans le cadre d’une procédure interne à mon université, j’apprends par les documents que me transmet la présidence que mon blog a été “signalé” par la DILCRA (ou DILCRAH peut-être ?) pour “propos à connotation antisémite et négationniste”. Autant vous le dire tout de suite : être épinglé par la police politique du lobby sioniste, la Propagandastaffel de l’occupant illégitime de la Palestine, quand on est antisioniste comme moi, vaut une médaille !

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