Une perfide censure

Un grand merci à Gérard Lazare, l’auteur des interviews et le réalisateur de la vidéo, pour avoir remis du contradictoire dans un “procès” qui l’a soigneusement évité, les deux témoins qui étaient présents (le professeur Christophe Oberlin et mon ami François Sebesi) ayant par exemple été interdits de parole par le CNESER. Et un grand merci également à Christophe Oberlin et Jean Bricmont pour leurs commentaires et leur soutien, ainsi qu’à François Sebesi, absent – à une image fixe près – de cette vidéo mais que les lecteurs de ce blog ont déjà pu entendre parler de cette étrange histoire dans une conversation vidéo déjà vieille de presque deux ans.

Les lecteurs désirant en savoir davantage pourront aussi lire l’entretien accordé récemment à Égalité et Réconciliation après le verdict du CNESER, voire (s’il sont du temps) le mémoire en défense produit par mon avocat lors de cette séance publique, et la décision du CNESER qui en a résulté ; deux documents qu’il sera intéressant de mettre en regard.

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La LICRA s’impatiente parce qu’Amazon n’a pas encore supprimé l’appli E&R (Égalité & Réconciliation)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas grand-chose à rajouter ni à retrancher à ce court article d’Égalité & Réconciliation, résumant bien le problème qui gangrène notre pays et dont je suis un témoin privilégié. Ah si, quand même :

  • pour les quelques crétins qui croient encore que Dieudonné est un “petit entrepreneur de la haine” nauséabond, homophobe et antisémite, cette vidéo où il discute avec un juif sioniste arménien et homosexuel (potentiel victimaire maximal !). Entretien qui n’est d’ailleurs pas toujours à son avantage (personnellement, je trouve qu’il manque de répartie face aux arguments douteux de son interlocuteur pour justifier le sionisme) mais qui au moins ridiculise les histoires délirantes que font courir sur lui les professionnels de la haine et du mensonge.
  • pour ceux qui croient encore que tous les juifs sont assez bêtes pour accorder du crédit au concept de “fachosphère” et pour gober la propagande d’une oligarchie illégitime en mode panique, ce fil twitter d’Avner Solal (non, ce n’est pas un pseudo vaguement crypté pour Alain Soral), dont le blog pourtant réduit vaut également le détour, ne serait-ce que pour l’avertissement qui y figure.]

« Voilà une semaine que la LICRA a écrit à Amazon pour lui demander de supprimer l’appli Égalité & Réconciliation d’Alain Soral, multirécidiviste de la haine antisémite, raciste et négationniste, de son AppStore.

Aucune réponse n’a été faite à ce jour. Cette application, contraire à la loi française et aux conditions générales d’utilisation des plateformes avait rapidement été supprimée le mois dernier, tant par la société Apple que par la société Google en raison des fake news, des propos et dessins négationnistes, homophobes, racistes ou antisémites qu’elle diffuse.

L’antisémitisme connait aujourd’hui un regain sans précédent, dépassant largement les frontières d’internet. Si la haine est numérique, elle n’est pas virtuelle et les discours de haine sont bien souvent l’antichambre du passage à l’acte. »

Ça, c’est la fake news habituelle de la LICRA qui tente ainsi de justifier son existence et de continuer à vivre sur le dos de la Bête, forcément immonde. Les Français seraient antisémites mais suffisamment généreux pour permettre à la LICRA de se prendre pour le cabinet noir de la Justice, drôle de contradiction, non ?

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La Pravda americaine. L’Anti-Defamation League dans la société américaine (Ron Unz via le saker francophone)

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation <br>est l’acte fondateur de l’ADL.

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation est l’acte fondateur de l’ADL.

[Note de l’administrateur de ce blog : ayant été moi-même traité de “raciste”, “antisémite”, “militant d’extrême-droite halluciné” et de “cas psychiatrique” par l’équivalent français de l’ADL, je ne peux que souscrire entièrement à la démarche de Ron Unz consistant à montrer, non seulement le caractère totalement illégitime de tels pouvoirs, mais encore leur nature criminelle.

On pourra d’ailleurs faire le parallèle entre la création de l’ADL et celle de la LICRA, à l’origine LICA – le R n’ayant été ajouté par la suite que pour donner une illusion d’universalisme – qui elle aussi résulte de la volonté de soustraire un assassin juif à la justice en le faisant passer pour une victime. On ne peut durablement faire tenir une société sur le mensonge et le crime.]


À notre époque, il existe sûrement peu d’organisations qui terrorisent autant les Américains influents que la Ligue anti-diffamation (Anti-Defamation League, ADL) du B’nai B’rith, un organe central de la communauté juive organisée.

Mel Gibson était l’une des stars les plus populaires à Hollywood et son film de 2004, La Passion du Christ, l’un des plus rentables, quand l’ADL et ses alliés ont détruit sa carrière. Il a par la suite fait don de millions de dollars à des groupes juifs pour retrouver une partie de son statut public. Rupert Murdoch est un titan de l’industrie médiatique, mais lorsque l’ADL a critiqué une caricature parue dans l’un de ses journaux, il a présenté ses excuses personnelles à cette organisation.

Les rédacteurs en chef de The Economist ont dû retirer une caricature analogue lorsqu’elle tomba sous le feu de l’ADL. Le milliardaire Tom Perkins, célèbre capital-risqueur de la Silicon Valley, a été forcé de s’excuser du fond du cœur après avoir été critiqué par l’ADL pour son vocabulaire dans une chronique du Wall Street Journal. Tous ces individus fiers de leur puissance ont dû être profondément mécontents d’avoir été forcés de demander un pardon aussi humiliant, mais ils l’ont fait. La liste des pénitents de l’ADL est très longue.

Compte tenu de la réputation effrayante de l’ADL et de ses activistes toujours sur le pied de guerre, beaucoup de mes lecteurs s’attendaient à ce que mon petit webzine soit complètement anéanti lorsque j’ai lancé ma série d’articles controversés au début du mois de juin de cette année, en commençant par un éloge de l’historien David Irving, depuis longtemps diabolisé par l’ADL. Pourtant, absolument rien ne s’est passé.

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Alain Soral répond à Ardisson, Zemmour, Goldnadel
et Polony (Alimuddin Usmani)

[Note de l’administrateur de ce blog : la raison est universelle, la religion ne l’est pas et personne ne peut donc imposer aux autres la vision du monde issue de sa propre religion (voire de son absence de religion).

C’est peut-être cette simple constatation que certains juifs devraient méditer pour gagner en universalisme et en sagesse, sans quoi leur hubris risque de leur revenir violemment en pleine figure. Et ils pourront alors une fois de plus crier à “l’antisémitisme”.]


Loi sur les « fake news » : du monopole de la vérité au règne du mensonge (Bruno Guigue)

Réalisé sans trucage (la citation de Paris Match fait référence à Brigitte Macron).

Réalisé sans trucage
(la citation de Paris Match fait référence à Brigitte Macron).

[Note de l’administrateur de ce blog : le 9 mai, Bruno Guigue signait sur sa page facebook un texte enlevé sur la répression incroyablement hypocrite des “fausses nouvelles”. La Librairie Tropiques le reprenait aussitôt en l’agrémentant d’illustrations bien choisies et de deux vidéos fort éducatives. C’est donc vers cette version améliorée que je vous dirige ici.]


Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

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Fake news : premières tranches de rire pour justifier
les attaques contre la liberté de la presse (Éric Verhaeghe)

Pravda[Note de l’administrateur de ce blog : la révolution par le rire (et par la raison, qui survit grâce à lui dans les moments les plus désespérés) est notre seul salut.

Du goudron et des plumes à volonté pour les menteurs professionnels qui voudraient nous donner des leçons de vertu.]


Le Sénat organisait mardi une table ronde sur les mesures à prendre pour lutter contre les « fake news ». Le débat, qui complète la proposition de loi de Richard Ferrand déposée à l’Assemblée Nationale, devrait donner lieu à de nombreuses considérations particulièrement drolatiques. Le Monde a ouvert le bal.

Donc, Le Monde a osé publier aujourd’hui une tribune donnant quelques recommandations pour lutter contre les fake news. Son titre : « appliquer au Web les bonnes pratiques éditoriales des journaux ». Le même jour, on apprenait que les Échos avaient renoncé à publier une interview d’Élisabeth Borne trop retravaillée par Matignon.

C’est donc ça les bonnes pratiques éditoriales des journaux qu’il faut appliquer au web : faire relire ses textes par des conseillers de cabinet ministériel avant publication ?

On adore le débat qui se met en place : tout irait tellement mieux si on rétablissait l’ORTF et le ministère de l’Information. Il n’y aurait plus de fake news, grâce à eux, et c’en serait fini de tous ces empêcheurs de tourner en rond qui ne respectent pas l’autorité de l’État.

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