Je sais pas vous, mais moi, j’ai pas gazé de Juif et j’ai colonisé personne. (La Mite dans la Caverne)

[Note de l’administrateur de ce blog : philosopher, c’est savoir penser juste. L’accent, les diplômes ou distinctions, le sexe ou l’origine ethnique n’ont rien à voir avec la qualité de la pensée. Un bon arbre se reconnaît à ses fruits.

Pour une analyse plus générale et profonde des différents modes de manipulation utilisés par les esclavagistes modernes, on pourra aussi se reporter à l’épais ouvrage Neuro-Esclaves de Marco Della luna et Paolo Cioni.

Ceux qui préfèrent lire plutôt qu’écouter pourront également se diriger vers la retranscription de ce discours sur le site de l’auteur.]


Les facteurs aggravants de la situation française
(Aldo Sterone)

[Note de l’administrateur de ce blog : un discours sensé et mesuré, faisant preuve d’esprit critique, prouvant par contraste, au mieux l’ignorance, au pire la soumission à des intérêts étrangers et criminels d’une bonne partie des “élites” françaises. Et l’université en donne parfois, hélas, de très bons exemples.

Pour une présentation vidéo du blogueur Aldo Sterone – un Algérien vivant à Londres – par lui-même, où il exprime notamment son opinion sur les religions, assez proche de la mienne, voir ici ; et pour une interview à lire, consulter cet article.

Que le lobby sioniste français puisse mettre en avant, pour représenter les “bons” musulmans, un crétin aussi ridicule que Hassen Chalghoumi, en dit long sur les intentions criminelles de ce lobby qui sont en pleine congruence avec le discours de division tout à fait explicite de certains “responsables” religieux juifs, expliquant sans ambiguïté utiliser l’islam, selon eux le “balai d’Israël”, pour détruire l’Europe et la chrétienté.

Le discours de ces fous-furieux ne doit évidemment pas être assimilé à celui de tous les juifs – ou même de tous les juifs sionistes – mais ne doit pas être ignoré au nom du politiquement correct, car pour combattre un ennemi, il faut d’abord le nommer. Et tous ceux qui ne sauront pas le faire, soit par ignorance (qui devient coupable pour ceux dont la mission est de savoir), soit par soumission et lâcheté, devront tôt ou tard le payer. N’est-ce pas, messieurs-dames du CNESER, garants de la déontologie universitaire ?]


La fin des maladies ? – Une approche révolutionnaire de la médecine (Laurent Schwartz)

[Note de l’administrateur de ce blog : ceux qui connaissent l’enseignement de Thierry Casasnovas – qui va un peu au-delà de la promotion des jus de légumes – ne seront pas très dépaysés, mais peut-être surpris qu’un professeur de médecine très “installé” comme Laurent Schwartz tienne un discours aussi semblable, allant jusqu’à parler de “bulle pharmaceutique” (ce doit donc être grave !). Car comme le dit lui-même Thierry en s’adressant à lui-même, “comment peux-tu avoir l’outrecuidance de parler de quelque chose comme ça ? tu n’as pas fait dix ans d’études ! tu n’as pas de blouse blanche ! tu n’as pas de Porsche Cayenne !”.

Ceux qui ont entendu parler des travaux du Dr. André Gernez sur le cancer et les maladies dégénératives auront peut-être aussi lu l’article de Maurice Israël et Laurent Schwartz qui rend hommage à ce médecin ayant eu raison trop tôt sur l’origine profondément métabolique du cancer. Et pour les autres, mieux vaut tard que jamais !]


Par Charles Boyer.

La vie et les maladies peuvent-elle se résumer à quelques principes simples, voire à une équation, et quelles perspectives cela ouvre-t-il pour la médecine ?

Le dernier livre court mais dense du Dr Laurent Schwartz, intitulé La fin des maladies ? se présente essentiellement comme une lettre ouverte à ses collègues médecins les exhortant à un changement majeur dans la pratique de leur art. En fait, en début d’ouvrage, il n’hésite pas à employer des mots comme révolution ou résistance.

Il s’agit d’une synthèse de la pensée de son auteur et, en tant que telle, elle mélange sans vergogne les genres, passant de l’autobiographie à la vulgarisation scientifique, au commentaire politique et à la réflexion philosophique. Le terrain couvert est fort ample, la langue au plus haut point accessible. Malgré les sujets par nature difficiles, la maladie, dont le cancer, Alzheimer, la vieillesse et la mort, il parvient à être un livre distrayant et captivant.

Les patients apprennent à devenir acteurs de leur santé

L’idée centrale du texte est que malgré la grande complexité constatée des maladies, il devrait être possible de les ramener toutes à un petit nombre de principes fort simples et même à une « équation de la vie ». Cette idée est née de ses collaborations de longue date, non seulement avec des biologistes et des médecins, mais aussi avec des mathématiciens et des physiciens.

L’ouvrage revient rapidement sur la guerre contre le cancer, que nous sommes toujours en train de perdre malgré des dépenses immenses, constat qu’il avait déjà fait dans son précédent ouvrage Cancer, un traitement simple et non toxique. Il insiste à ce sujet sur un changement majeur qui est en train de s’opérer : l’implication très poussée des patients du fait du rééquilibrage de la disponibilité du savoir grâce au web. De ce fait, le malade devient moins patient et davantage acteur.

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Face au nihilisme : « retrouver notre vouloir-vivre
de Nation » (Pierre Le Vigan)

[Note de l’administrateur de ce blog : sur une forme de nihilisme “de gauche”, c’est-à-dire se définissant comme “progressiste”, voir aussi l’œuvre très moqueuse de Jean-Claude Michéa, et notamment “Les mystères de la gauche” dont j’ai déjà parlé ici.]


Robert Faurisson et l’étude du passé
(Gilad Atzmon via E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : je renvoie à l’article original en anglais pour savoir quels sont les passages mis en gras par l’auteur (dont celui que je reproduis ici). Et bien sûr, à l’entretien de 2014 entre Robert Faurisson et Gilad Atzmon réalisé par Kontre Kulture (que j’avais repris à la fin de cet article) qui restera, c’est certain, un document historique important pour tout futur historien qui cherchera à comprendre comment certains lobbies pas représentatifs pour un sou du bien commun ont pu, au nom du Bien, parvenir à stériliser la pensée – et en conséquence la recherche – sur un des événements les plus tragiques de l’histoire du XXème siècle.]


Une traduction réalisée par Alimuddin Usmani pour E&R.

L’histoire des idées nous fournit les noms de ces quelques hommes et femmes qui ont défié les limites de la tolérance. Le professeur Robert Faurisson était l’un de ces hommes. Faurisson, décédé dimanche dernier à l’âge de 89 ans, était un universitaire français qui ne croyait pas à la validité de certaines parties du récit de l’Holocauste. Il a affirmé que les chambres à gaz d’Auschwitz constituaient le « plus grand mensonge du XXe siècle » et a soutenu que les juifs déportés étaient morts de maladie et de malnutrition. Faurisson a également mis en doute l’authenticité du journal d’Anne Frank, plusieurs années avant que la fondation suisse qui détient le droit d’auteur du célèbre journal « n’ait alerté les éditeurs que son père (Otto Frank) était non seulement le rédacteur, mais également le coauteur du célèbre livre » ( NY Times ).

Dans la France des années 1960-1970, Faurisson avait des raisons de croire que son attitude anti-conformiste sur les questions du passé lui permettrait de recevoir un blanc-seing casher. Il s’est trompé. Faurisson n’a peut-être pas compris le rôle de l’Holocauste dans la politique et la culture juives contemporaines. Et il n’a pas compris que le pouvoir juif représente littéralement le pouvoir de faire taire l’opposition au pouvoir juif.

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