Entrevue avec Geert Vanden Bossche (BAM!)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où de plus en plus de monde remarque que les “vaccins” protègent mal de l’infection au SARS-CoV-2, voire “antiprotègent” (avec une efficacité négative) de plus en plus, il est utile d’écouter un des rares entretiens en français de Geert Vanden Bossche, le virologue qui semble avoir prévu ce genre de ratage depuis le début, et que les “fact-checkers” se sont bien entendu empressés de traiter de tous les noms.

Cet entretien a été publié le 23 décembre 2021 sur la chaîne YouTube de BAM! (Belgian Alternative Media). On prêtera particulièrement attention à ce qu’il dit sur la vaccination des enfants et sur les maladies auto-immunes.

Une présentation (en anglais) de Geert Vanden Bossche est disponible sur cette page, ainsi qu’un lien vers son CV détaillé.]


Corinne LALO : “Vaccins, médicaments et
produits chimiques, on nous empoisonne !”

[Note de l’administrateur de ce blog : les langues se délient et c’est une bonne chose. Sur une chaîne “grand public” (TV5 Monde), et à l’occasion de la présentation de son livre “Le grand désordre hormonal – Ce qui nous empoisonne à notre insu”, qui traite du vaste problème des perturbateurs endocriniens, Corinne Lalo rappelle quelques évidences que la folie gouvernementale actuelle tente de nous faire oublier : les vaccins à ARN messager actuellement disponibles sont en phase expérimentale, leurs effets à long terme sont inconnus (ceux à court terme, hélas, sont connus) et jamais, sous aucun prétexte, ne devraient être administrés à des enfants ou à des femmes enceintes, qu’en temps normal on met en garde – avec raison – contre la prise de la plupart des médicaments, y compris de très courants comme le paracétamol.

Le passage sur ces expérimentations médicales hors de tout bon sens est à écouter à partir de 9 min 14 s. Retenons et diffusons cette phrase : “On n’utilise pas dans une vaccination de masse un produit qui est expérimental. Ça n’a jamais été fait. C’est aberrant.”]


Pr Claverie : «On a donné le marché mondial de la
vaccination à deux boîtes: c’est une escroquerie !»

[Note de l’administrateur de ce blog : il faudra du temps pour faire comprendre à la population que ce qu’on lui a vendu comme “la science” est en réalité son exact contraire, mais c’est grâce à la persévérance de scientifiques courageux (et souvent en fin de carrière car la pression est telle que les plus jeunes doivent faire preuve d’héroïsme pour s’opposer à la propagande) tels que le professeur Claverie que nous y arriverons. Un grand merci à lui, et à tous les autres de sa trempe.

On remarquera que ce qu’il dit sur la sélection des variants par la pression sélective qu’entraîne une campagne de vaccination massive a été annoncé dès le début par Geert Vanden Bossche – qui fut bien évidemment traité de charlatan ou de complotiste par les “fact-checkers” – pour la bonne raison que cela fait partie des connaissances de base en virologie et épidémiologie.]


Déclaration du Dr Robert Malone
sur la vaccination des enfants (texte + vidéo)

"Protect the vulnerable" - Sur le porte-bébé : logo "Pfarma" et inscription "gilet de sauvetage"

Sur le porte-bébé : logo “Pfarma”
et l’inscription “gilet de sauvetage”

Robert Malone est l’inventeur, ou au moins l’un des principaux inventeurs1 de la technique de vaccination à ARN. Il a lui-même reçu les injections anti-COVID Moderna et explique ici pourquoi il l’a fait.

Aujourd’hui extrêmement critique envers ces “vaccins” qu’il estime dangereux et nocifs pour les personnes en bonne santé, particulièrement les jeunes, il consacre son temps à dénoncer la corruption exercée par l’industrie pharmaceutique sur les agences de santé et les gouvernements, et prône l’utilisation de traitements précoces – comme l’ivermectine – en cas d’infection plutôt que la vaccination généralisée.

Il s’emploie aussi à dénoncer la censure dont lui et d’autres médecins ou chercheurs intègres sont victimes, particulièrement de la part des grandes plateformes médiatiques que sont YouTube, twitter ou facebook2.

Robert Malone est Directeur des Affaires Médicales et Réglementaires du Unity Project et président de l’Alliance Internationale des Médecins et Scientifiques Médicaux (International Alliance of Physicians and Medical Scientists). Il a fait le 11 décembre une déclaration sur la vaccination des enfants dont vous trouverez ci-dessous une traduction.

Le texte vient du compte substack de Robert Malone, et je reprends également l’introduction du texte qu’il donne sur cette page.

Mise à jour du 16 décembre : je rajoute également la vidéo sous-titrée en français par le compte twitter pro-science, anti-BS™.

——— Début de la traduction ———

Avant de vacciner votre enfant, ce qui est irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, découvrez pourquoi 16 000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration déclarant publiquement que les enfants en bonne santé ne devraient PAS être vaccinés contre le COVID-19. Au nom de ces praticiens et docteurs en médecine, j’ai publié une déclaration claire décrivant les faits scientifiques derrière cette décision.

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La FDA demande à un juge fédéral de lui accorder jusqu’à l’année 2076 pour divulguer intégralement les données de Pfizer sur le vaccin COVID-19

Si après la lecture de cet article certains persistent à croire qu’il s’agit toujours de lutter contre un virus, et que leur gouvernement s’y emploie dans la transparence et avec le souci du bien commun, alors la médecine ne peut probablement plus rien pour eux.

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un article d’Aaron Siri, un avocat américano-israélien, paru le 17 novembre 2021, dont on aimerait pouvoir rire sans gêne, mais certaines données nous empêchent de le faire de façon tout à fait décontractée, sans arrière-pensée. Rire du malheur des autres ne mène à rien de bon.

——— Début de la traduction ———

La FDA a demandé à un juge fédéral d’obliger le public à attendre l’année 2076 pour la divulgation de toutes les données et informations sur lesquelles elle s’est appuyée pour homologuer le vaccin COVID-19 de Pfizer. Ce n’est pas une faute de frappe. Elle veut 55 ans pour produire ces informations au public.

Comme nous l’avons expliqué dans un article précédent, la FDA a promis à plusieurs reprises une “transparence totale” concernant les vaccins COVID-19, et a notamment réaffirmé “l’engagement de la FDA en matière de transparence” lors de l’homologation du vaccin COVID-19 de Pfizer.

Avec cette promesse à l’esprit, en août et immédiatement après l’approbation du vaccin, plus de 30 universitaires, professeurs et scientifiques des plus prestigieuses universités de ce pays ont demandé les données et informations soumises à la FDA par Pfizer pour l’homologation de son vaccin COVID-19.

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Quand Le Figaro vous prend pour des quiches
(mais pas que lui)

Hier 15 novembre, jour officiel de l’entrée en vigueur de l’apartheid anti-non-vaccinés en Autriche, Le Figaro a lancé sur son site un “sondage” pour savoir, comme l’a plaisamment formulé Alain Legaret dans un tweet, s’il y avait autant de nazis en 2021 qu’en 1939.

Il s’agissait de répondre à la question : “L’Autriche a-t-elle raison de confiner les non-vaccinés ?

J’ai bien sûr reçu plusieurs messages de mes correspondants me demandant d’aller apporter mon vote pour faire barrage à l’hystérie covidiste ambiante. Et j’ai voté. Trois fois de suite. Plus une ce matin pour vérifier que ça marchait encore. En effaçant simplement les cookies du navigateur en provenance du site du Figaro, entre chaque vote.

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Combien faut-il vacciner d’enfants pour empêcher
un seul décès COVID parmi les enfants de 5 à 11 ans
selon les données de l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à Pfizer ?

On pourra toujours discuter à l’infini de la valeur exacte de ce nombre, qui dépend de la qualité des données utilisées – or on sait maintenant que Pfizer n’est pas vraiment très net sur ce point. Mais l’essentiel n’est pas là : il est de savoir, via les retours sur les effets indésirables des vaccins, et le facteur – lui aussi sujet à discussion – de sous-déclaration de ces effets indésirables, si le remède est pire que le mal. Et la réponse est sans aucune ambiguïté possible : oui, vu que “sauver une vie” nécessite d’en sacrifier beaucoup d’autres, ce qui n’est pas une conception très standard de la médecine.

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un article original paru le 1er novembre sur le compte substack de Toby Rogers, un Australien qui aime les chiffres et les statistiques, en particulier sur l’autisme, sujet de sa thèse de doctorat.

——— Début de la traduction ———

Le nombre de vaccinations nécessaires (NVN), l’outil standard dont Big Pharma, la FDA et le CDC ne veulent plus parler.

Une chose amusante est arrivée cet après-midi. Pas drôle comme quand on s’exclame “ha ha !“. Plutôt drôle comme dans, “ohhhhh c’est comme ça que la FDA truque le processus…“.

Je lisais le document des CDC intitulé “Guidance for Health Economics Studies Presented to the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2019 Update” et je me suis rendu compte que l’analyse bénéfice-risque lamentable de la FDA en rapport avec la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization, EUA) de Pfizer pour le vaccin des enfants de 5 à 11 ans viole de nombreux principes du guide d’orientation des CDC. Ce document décrit 21 points que toute étude d’économie de la santé relative aux vaccins doit respecter, et l’analyse bénéfice-risque de la FDA en a violé au moins la moitié.

Aujourd’hui, je veux me concentrer sur un seul facteur : le nombre de vaccinations nécessaires (NVN). À quatre endroits différents, le document d’orientation des CDC mentionne l’importance de déterminer ce nombre de vaccinations nécessaires. Je ne me rappelais pas avoir vu un NVN dans le document sur l’analyse bénéfice-risque de la FDA. J’ai donc vérifié à nouveau cette analyse et, bien sûr, il n’y avait aucune mention d’un NVN.

Comme la FDA n’a pas fourni de NVN, je vais tenter de le faire ici.

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Le dessous des chiffres du Ministère de la Santé
(Décoder l’éco)

[Note de l’administrateur de ce blog : une mise au point nécessaire et un démontage en règle supplémentaire de l’imposture des “fact-checkers”.]


Corrélation, causalité, vaccination

En sciences, recherche de corrélation et recherche de causalité entre deux phénomènes sont très liées. Ce qui ne signifie pas qu’une corrélation implique une causalité : par exemple, il y a probablement une corrélation entre la consommation de glaces à la vanille et l’apparition de coups de soleil. Cela ne signifie pas que consommer de la glace à la vanille provoque des coups de soleil (ni même qu’avoir un coup de soleil incite à consommer de la glace à la vanille).

Mais lorsqu’on cherche à trouver des relations de causalité, entre des phénomènes dont on ne comprend pas le “fonctionnement”, on commence par vérifier s’il existe entre eux des corrélations. Car même si la corrélation ne prouve pas la causalité, en revanche, l’absence de corrélation implique l’absence de causalité. En logique, on dit que la proposition “A implique B” est équivalente à “(non B) implique (non A)” et on parle de formules ou propositions contraposées. Précisons pour les non-initiés : “A implique B” signifie que si A est vrai, alors B est nécessairement vrai. Par contre si A est faux, B peut être vrai ou faux : on ne peut rien dire de B. Par contre si B est faux (donc non vrai !) alors A ne peut pas être vrai ; A est nécessairement “non vrai” c’est-à-dire faux, puisque s’il était vrai B devrait être vrai également.

Le test de corrélation, même s’il est bien souvent, intuitivement, utilisé de façon positive pour “vérifier” des relations de causalité, ne peut donc en toute rigueur que démontrer des non-causalités en éliminant des relations de causalité et non en les prouvant. Même si, sur de très grands nombres, une corrélation quasi-parfaite rend statistiquement très improbable (au besoin via des variables intermédiaires non prises en compte) une absence de causalité, mais cette “preuve”-là n’est que statistique et pas strictement logique.

Par contre, si un médecin vous prescrit un médicament pour soigner une maladie et que ce médicament ne fonctionne jamais, on peut être certain (chez vous au moins, la médecine n’étant pas une science aussi universelle que la physique) que ce médicament ne fonctionne pas : c’est le sens de la démonstration par “(non B) implique (non A)”.

En matière de vaccination anti-COVID, nous avons maintenant la chance d’avoir des données à moudre : d’après Our World in Data qui récolte des données publiques partout dans le monde, déjà 3,56 milliards d’humains (au 29 septembre 2021) ont reçu au moins une dose de “vaccin anti-COVID” (toutes technologies confondues), et 2,64 milliards sont entièrement vaccinés. Puisque la vaccination est présentée comme le remède miracle à la pandémie (voire le seul), il est intéressant de voir l’impact de cette vaccination sur les décès hebdomadaires attribués à la COVID-19.

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