La vaccination anti-COVID en 10 points, par Robert Malone

Robert Malone, pionnier de la vaccination à ARN et lui-même doublement vacciné (avec le vaccin Moderna) bien qu’ayant déjà eu la maladie – mais sous la forme de “Covid long” dont il espérait par la vaccination atténuer les symptômes – est brusquement apparu dans l’actualité de la crise pseudo-sanitaire après la très longue vidéo à laquelle il a participé, à l’invitation de Bret Weinstein (lui-même professeur de biologie) et en compagnie de Steve Kirsch1.

Aujourd’hui 19 juillet, il résume ses prises de position en 10 points, dans une série de tweets que je traduis ci-dessous. Il va être difficile aux trolls amateurs ou professionnels de démonter cette prise de parole et de faire passer son auteur pour un “antivax” obscurantiste et bas du front. Voici ma traduction de ses 10 points.

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Selon l’organisme officiel Public Health England, le taux de létalité du variant “delta” est 6 fois pire chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

Et les ChAdOx1 pompaient.

Que les chasseurs de complotistes daignent épargner ma modeste personne : je ne fais là que lire un tableau, p. 12 de ce document tout ce qu’il y a de plus officiel, en date du 18 juin 2021, et qui recense des personnes infectées par le désormais célèbre variant “delta” (encore appelé “indien” ou “anglais” [correction : si certaines personnes font la confusion en raison de l’importance accordée récemment à ce variant en Angleterre, le variant “anglais” est dénommé alpha et a été détecté pour la première fois en octobre 2020 en Angleterre.]) ayant consulté un service d’urgences médicales en Angleterre1.

Le document provient de Public Health England, qui s’appelle d’ailleurs en réalité UK Health Security Agency depuis le premier avril 2021, et qui est “une agence gouvernementale du Royaume-Uni, responsable de la protection de la santé publique et de la lutte contre les maladies infectieuses à l’échelle du Royaume-Uni” d’après Wikipedia.

Je reproduis ci-dessous le tableau en question (cliquer sur l’image pour une version plus lisible) :

Il y a eu, parmi les victimes du variant “delta” (encore appelé “indien”), 34 morts sur 35 521 personnes infectées et non vaccinées, soit 0,1 %, mais 26 morts sur 4087 personnes infectées et vaccinées à deux doses (à plus de 14 jours de la deuxième dose), soit 0,6 % (0,64 % si on garde 2 chiffres significatifs, et 0,10 % dans le premier cas).

Le taux de létalité (rapport décès / nombre de personnes infectées) est donc un peu plus de 6 fois supérieur dans le groupe totalement vacciné par rapport au groupe non vacciné.

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Mike Yeadon sonne l’alerte du pass sanitaire
(Jeanne Traduction)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai récemment traduit l’entretien téléphonique de Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et spécialiste des maladies respiratoires, avec Patrick Delaney de LifeSiteNews. Voici une version vidéo, doublée en français, d’un entretien très similaire où il reprend les mêmes idées. Il est toujours utile de pouvoir mettre un visage et une voix sur un discours qui dérange.]


La société Pfizer avait-elle prévu de longue date
la fabrication de son vaccin ?

Le problème essentiel de toute production industrielle, c’est la gestion des stocks et des flux, la logistique : le moindre yaourt nécessite la coordination dans le temps et l’espace de dizaines de fournisseurs pour que l’assemblage soit possible. Et pour des ordinateurs ou des automobiles c’est évidemment pire.

Vous avez déjà transpiré sur la planification d’un mariage avec 50 invités (ou plus) ? Imaginez le temps de préparation nécessaire pour des produits finis prévus à des millions voire des centaines de millions d’exemplaires… et un vaccin, c’est un produit industriel.

La logique est têtue, et il va falloir justifier ces commandes de flacons.

L’émission est visible dans son intégralité ici.

Un ancien responsable de Pfizer et un ancien directeur de la santé allemand demandent l’arrêt d’urgence des tests
cliniques de vaccination contre la COVID-19

Une des raisons de leur inquiétude : la possibilité que les vacciné(e)s deviennent stériles.

Le Dr Michael Yeadon est un ancien directeur scientifique du géant pharmaceutique Pfizer, où il était responsable de l’unité de recherche sur les maladies allergiques et respiratoires, dirigeant jusqu’à 200 personnes. Le Dr Wolfgang Wodarg est un ancien directeur du département de la santé (Gesundheitsamt) de la ville de Flensburg et un ancien président du Comité santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Tous deux viennent de signer, le 1er décembre 2020, une requête en urgence auprès de l’Agence Européenne des Médicaments afin de demander la suspension immédiate des essais en phase III du vaccin contre la COVID-19 développé par BioNTech (une société spécialisée dans les traitements à base d’ARN messager, travaillant en partenariat avec Pfizer depuis septembre 2020), mais aussi de “tout autre essai clinique en cours visant à mettre fin à la transmission du virus de la personne vaccinée à d’autres personnes et/ou à prévenir la COVID-19 ou à en atténuer les symptômes, pour lesquels les résultats de tests PCR sont la première preuve de l’infection par le SARS-CoV-2.1.

Parmi les nombreux points soulevés justifiant cette requête, les auteurs soulignent – comme l’a fait le Dr Doshi dans un article du British Medical Journal – que, d’une part, aucun des principaux essais cliniques de vaccin contra la COVID-19 n’est conçu de manière à tester l’efficacité contre les formes graves de la maladie, conduisant à l’hospitalisation, voire aux soins intensifs ou au décès – d’ailleurs, il semble même que le rapport de Pfizer reconnaisse une contre-performance sur ce point précis ; et d’autre part, ils ne sont pas non plus conçus pour tester l’influence du vaccin sur la transmission du virus.

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Ce que le battage publicitaire autour des vaccins contre la Covid ne mentionne pas (Dr Gilbert Berdine via Le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : au cas où ce ne serait pas encore bien clair, les annonces en grande pompe sur l’efficacité des premiers vaccins anti-COVID-19 sont pour l’essentiel basées sur… du vent, car personne n’a jamais affirmé qu’être vacciné comportait moins de risques pour la santé que d’attraper la COVID-19. Sans oublier qu’il restera possible de se faire vacciner et de déclarer néanmoins la maladie.

Or il est maintenant parfaitement clair que la COVID-19 présente très peu de risques de complications graves voire fatales pour les personnes qui ne sont ni très âgées ni porteuses de comorbidités importantes, les Centers for Disease Control américains rappelant que pour seulement 6% des décès comptabilisés “COVID-19” aux USA, aucune autre cause n’est mentionnée.

Il faudrait pourtant commencer par là : primum non nocere, d’abord ne pas nuire.]


Pfizer a récemment annoncé que son vaccin Covid était « efficace » à plus de 90 % pour prévenir la Covid-19. Peu après cette annonce, Moderna annonçait que son vaccin contre la Covid était « efficace » à 94,5 % pour prévenir la Covid-19. Contrairement au vaccin contre la grippe, qui est un vaccin unique, les deux vaccins anti-Covid nécessitent deux injections à trois ou quatre semaines d’intervalle. Hélas, les définitions du terme « efficace » sont cachées vers la fin des deux annonces.

Les deux essais comportent un groupe de traitement qui a reçu le vaccin et un groupe de contrôle qui ne l’a pas reçu. Tous les sujets de l’essai étaient Covid négatifs avant le début de l’essai. L’analyse pour les deux essais a été effectuée lorsqu’un nombre cible de « cas » a été atteint. Les « cas » ont été définis par un test positif de réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Il n’y a aucune information sur le nombre de cycle utilisé pour les tests PCR. Il n’y a pas d’information pour préciser si les « cas » présentaient ou non des symptômes. Il n’y a pas d’information sur les hospitalisations ou les décès.

COVID-19 : Nouveau scandale sur le vaccin Pfizer (Planetes360)

[Note de l’administrateur de ce blog : “follow the money” disent les anglophones… ici c’est particulièrement clair ! Certains phénomènes sont bien difficiles à expliquer, à moins que certains aient accès à des machines à voyager dans le temps… Notons que la précédente arnaque planétaire d’envergure, le 11 septembre 2001, avait donné lieu elle aussi à d’hallucinants délits d’initiés, ce qui laisse penser que ses auteurs étaient plus proches du monde de la haute finance que de celui des grottes afghanes.

Ceux qui souhaiteraient approfondir ce que l’on sait de la nature profondément criminelle de la haute finance contemporaine pourront se reporter à l’indispensable ouvrage “Le nouveau capitalisme criminel” de Jean-François Gayraud.]