La vaccination anti-COVID en 10 points, par Robert Malone

Robert Malone, pionnier de la vaccination à ARN et lui-même doublement vacciné (avec le vaccin Moderna) bien qu’ayant déjà eu la maladie – mais sous la forme de “Covid long” dont il espérait par la vaccination atténuer les symptômes – est brusquement apparu dans l’actualité de la crise pseudo-sanitaire après la très longue vidéo à laquelle il a participé, à l’invitation de Bret Weinstein (lui-même professeur de biologie) et en compagnie de Steve Kirsch1.

Aujourd’hui 19 juillet, il résume ses prises de position en 10 points, dans une série de tweets que je traduis ci-dessous. Il va être difficile aux trolls amateurs ou professionnels de démonter cette prise de parole et de faire passer son auteur pour un “antivax” obscurantiste et bas du front. Voici ma traduction de ses 10 points.

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Pour Moderna, les vaccinés sont bien des cobayes

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui croient encore que les vaccins sont “sûrs et efficaces”, et surtout testés dans les règles de l’art médical. Si c’était le cas, il faudrait expliquer pourquoi l’explosion singulière d’effets indésirables graves n’alarme pas davantage les autorités sanitaires.]


Covid-19 : le vaccin de Moderna existe depuis le 13 janvier et il a été mis au point en un week-end (La Dépêche)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui n’auraient pas encore compris la véritable nature de cette “p(l)andémie”. Mais qui ne croient pas aux miracles.]


Le vaccin du laboratoire américain Moderna, qui va être mis sur le marché, a été globalement imaginé dès le 13 janvier 2020. La technologie nouvelle qu’il utilise, l’ARN messager, a dû subir toute une phase de tests comme n’importe quel vaccin.

13 janvier 2020. Le coronavirus touche la Chine de plein fouet mais pas encore notre pays. La France ne sait pas encore que le Covid-19 va tuer 56 000 Françaises et Français à ce jour. Le premier confinement entrera en vigueur le 17 mars dans notre pays.

Le 13 janvier, c’est pourtant à cette date que l’équipe de recherche du laboratoire américain Moderna, associée aux instituts américains de recherche sur la santé (NIH), finalise la séquence de son vaccin contre le Covid-19, l’ARNm-1273. Deux jours plus tôt, le 11 janvier, les autorités chinoises avaient diffusé la séquence génétique des protéines du coronavirus.

“Le vaccin a été fait en deux jours, sur ordinateur, sans jamais avoir le virus, expliquait en mars dernier le PDG français de Moderna therapeutics Stéphane Bancel dans Libération. À titre de comparaison, il avait fallu vingt mois pour démarrer les essais cliniques du vaccin contre le Sras”.

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Un ancien responsable de Pfizer et un ancien directeur de la santé allemand demandent l’arrêt d’urgence des tests
cliniques de vaccination contre la COVID-19

Une des raisons de leur inquiétude : la possibilité que les vacciné(e)s deviennent stériles.

Le Dr Michael Yeadon est un ancien directeur scientifique du géant pharmaceutique Pfizer, où il était responsable de l’unité de recherche sur les maladies allergiques et respiratoires, dirigeant jusqu’à 200 personnes. Le Dr Wolfgang Wodarg est un ancien directeur du département de la santé (Gesundheitsamt) de la ville de Flensburg et un ancien président du Comité santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Tous deux viennent de signer, le 1er décembre 2020, une requête en urgence auprès de l’Agence Européenne des Médicaments afin de demander la suspension immédiate des essais en phase III du vaccin contre la COVID-19 développé par BioNTech (une société spécialisée dans les traitements à base d’ARN messager, travaillant en partenariat avec Pfizer depuis septembre 2020), mais aussi de “tout autre essai clinique en cours visant à mettre fin à la transmission du virus de la personne vaccinée à d’autres personnes et/ou à prévenir la COVID-19 ou à en atténuer les symptômes, pour lesquels les résultats de tests PCR sont la première preuve de l’infection par le SARS-CoV-2.1.

Parmi les nombreux points soulevés justifiant cette requête, les auteurs soulignent – comme l’a fait le Dr Doshi dans un article du British Medical Journal – que, d’une part, aucun des principaux essais cliniques de vaccin contra la COVID-19 n’est conçu de manière à tester l’efficacité contre les formes graves de la maladie, conduisant à l’hospitalisation, voire aux soins intensifs ou au décès – d’ailleurs, il semble même que le rapport de Pfizer reconnaisse une contre-performance sur ce point précis ; et d’autre part, ils ne sont pas non plus conçus pour tester l’influence du vaccin sur la transmission du virus.

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Ce que le battage publicitaire autour des vaccins contre la Covid ne mentionne pas (Dr Gilbert Berdine via Le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : au cas où ce ne serait pas encore bien clair, les annonces en grande pompe sur l’efficacité des premiers vaccins anti-COVID-19 sont pour l’essentiel basées sur… du vent, car personne n’a jamais affirmé qu’être vacciné comportait moins de risques pour la santé que d’attraper la COVID-19. Sans oublier qu’il restera possible de se faire vacciner et de déclarer néanmoins la maladie.

Or il est maintenant parfaitement clair que la COVID-19 présente très peu de risques de complications graves voire fatales pour les personnes qui ne sont ni très âgées ni porteuses de comorbidités importantes, les Centers for Disease Control américains rappelant que pour seulement 6% des décès comptabilisés “COVID-19” aux USA, aucune autre cause n’est mentionnée.

Il faudrait pourtant commencer par là : primum non nocere, d’abord ne pas nuire.]


Pfizer a récemment annoncé que son vaccin Covid était « efficace » à plus de 90 % pour prévenir la Covid-19. Peu après cette annonce, Moderna annonçait que son vaccin contre la Covid était « efficace » à 94,5 % pour prévenir la Covid-19. Contrairement au vaccin contre la grippe, qui est un vaccin unique, les deux vaccins anti-Covid nécessitent deux injections à trois ou quatre semaines d’intervalle. Hélas, les définitions du terme « efficace » sont cachées vers la fin des deux annonces.

Les deux essais comportent un groupe de traitement qui a reçu le vaccin et un groupe de contrôle qui ne l’a pas reçu. Tous les sujets de l’essai étaient Covid négatifs avant le début de l’essai. L’analyse pour les deux essais a été effectuée lorsqu’un nombre cible de « cas » a été atteint. Les « cas » ont été définis par un test positif de réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Il n’y a aucune information sur le nombre de cycle utilisé pour les tests PCR. Il n’y a pas d’information pour préciser si les « cas » présentaient ou non des symptômes. Il n’y a pas d’information sur les hospitalisations ou les décès.