Témoignage du Dr Hertoghe, victime du vaccin Moderna : accident vasculaire cérébral dans le cervelet

[Note de l’administrateur de ce blog : répétez après moi “les vaccins sont sûrs et efficaces”. Les vaccins sont sûrs et efficaces. Les vaccins sont sûrs…]


Témoignage sur des effets négatifs importants du vaccin Moderna : accident vasculaire cérébral dans le cervelet

• En février 2021, j’ai reçu une injection du vaccin Moderna en fin d’après-midi. Quatre jours et demi après l’injection de vaccin, tôt matin, pendant six heures, j’ai, à l’âge de 63 ans, eu des troubles importants de la parole (dysarthrie) constatés par au moins une vingtaine de personnes. Le surlendemain, un accident vasculaire cérébral (AVC, une zone de nécrose) dans le cervelet a été visualisé à la résonnance magnétique (IRM), compatible avec mes troubles de dysarthrie.

• Une épreuve d’effort sur la bicyclette une semaine après l’épisode de dysarthrie montrait à sa fin une ischémie des ongles, indiquant une probabilité de microthromboses dans les poumons. Si des thromboses sont présentes dans le cerveau et les poumons, la possibilité qu’il y ait eu d’autres thromboses dans d’autres organes est élevée.

• Les autres investigations (CT scan du cerveau, doppler des artères carotides, Holter de 24 heures de la tension artérielle, Holter de 24 heures du rythme cardiaque, échographie du cœur, recherche de varices dans les jambes, etc.) n’ont rien montré d’anormal. Au contraire, ils ont montré un état vasculaire (des vaisseaux sanguins) proche de l’excellence tant dans le cerveau que dans les autres parties du corps investiguées : aucune sténose (rétrécissement) des artères, aucune plaque d’athérome, une tension artérielle et un rythme cardiaque normaux. La matière blanche du cerveau ne montrait aucune saleté, contrairement à ce qui est normalement le cas chez des personnes de mon âge. Rien qui pouvait expliquer cet AVC, hormis le vaccin.

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Comment sauver le monde en trois étapes faciles – 1

Bret Weinstein se définit comme un professeur de biologie “en exil”, suite aux déboires qu’il a eus avec son université, l’Evergreen State College, en 2017. Ce temple du mouvement woke n’avait en effet rien trouvé de mieux que d’imposer des mesures clairement discriminatoires envers les Blancs en guise d’antiracisme, ce qui n’a – logiquement – pas plu à Weinstein et lui a valu de nombreuses attaques de la part d’activistes “antiracistes” (notez les guillemets), attaques dont son université s’est bien gardée de le défendre.

Ce docteur en biologie de l’évolution a fini par démissionner de ce temple de l’ignorance, avec sa femme Heather Heying elle aussi biologiste, après un procès où ils ne parvinrent à obtenir que 500 000 dollars de dédommagement (somme faible, aux USA, pour deux professeurs d’université perdant leur poste, vu les salaires pratiqués).

Bret et Heather animent depuis le Dark Horse Podcast, sur YouTube puis sur Odysee, vu l’épidémie de censure qui touche la première plateforme pour tous les intellectuels véritables, ceux qui ne confondent pas les verbes savoir et répéter. Début juin 2021, Bret invitait dans son émission Robert Malone, l’inventeur de la technique de vaccination à ARN, et Steve Kirsch, ingénieur et entrepreneur auteur d’un article très remarqué sur les dangers des vaccins anti-COVID à ARN ou ADN.

L’entretien, de 3 heures et 17 minutes, intitulé modestement How to save the world in three easy steps, fait l’effet d’une bombe, et cumule 800 000 vues en une semaine… avant que YouTube ne le censure, bien évidemment. C’est que les trois intervenants sont difficilement critiquables, tout en annonçant une catastrophe sanitaire sans précédent – qui n’est pas l’épidémie covidienne maintes fois brandie telle une promesse d’apocalypse, mais bien la vaccination expérimentale et à grande échelle contre la maladie.

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Dr. Charles Hoffe : 62 % des patients vaccinés contre le COVID ont des dommages cardiaques permanents (cv19.fr)

Vue d’artiste du virus SARS-CoV2

[Note de l’administrateur de ce blog : le propre de la démarche scientifique est de proposer des théories décrivant au mieux les données disponibles, et surtout de proposer des moyens de tester les théories en question en faisant appel à d’autres données non prises en compte initialement, soit parce qu’elles étaient disponibles mais considérées comme étrangères au domaine étudié (cas de l’unification de l’électricité et du magnétisme par Maxwell et d’autres au XIXe siècle), soit parce qu’elles n’étaient pas disponibles faute de moyens techniques suffisants (la relativité générale, ou l’existence d’antimatière, ont été “inventées” intellectuellement avant que des données suggèrent leur validité) ou simplement faute de curiosité.

C’est la condition pour que toute nouvelle théorie proposée soit réfutable, donc digne de considération scientifique ; sinon, on reste dans le domaine de la pure spéculation.

En proposant un test sanguin simple (le dosage des D-dimères), le Dr Charles Hoffe agit non seulement en bon médecin soucieux de la santé de ses patients, mais en bon scientifique donnant les armes intellectuelles nécessaires à ses éventuels adversaires pour démontrer qu’il a tort.

À eux de jouer, ils n’ont plus d’excuse !

Remarque importante : contrairement à certains “complotistes” bas du front, c’est-à-dire des personnes qui, au prétexte que nos autorités nous prennent ouvertement pour des débiles (ce qui est vrai), sont prêtes à croire n’importe quoi qui est contraire à leur discours (ce qui est très imprudent), le Dr Charles Hoffe ne dit pas que le virus SARS-CoV2 n’existe pas ou qu’il est absolument sans danger : bien au contraire, il dit que les mécanismes à l’œuvre dans les formes graves de COVID-19 sont les mêmes que ceux responsables des effets indésirables graves des vaccins censés protéger de la maladie. Ce qui rejoint les avertissements d’un des pionniers, sinon le pionnier, de la vaccination à ARN, le Dr Robert Malone, et en particulier ce qu’il dit – preuves scientifiques à l’appui – sur la toxicité du péplomère (généralement appelé “protéine spike”) du virus.

Mais Charles Hoffe donne aussi la possibilité de tester son hypothèse y compris en l’absence de symptôme apparent, bien avant que des troubles de la coagulation soient visibles par des symptômes ou des examens à l’échelle macroscopique, ce qui fait tout l’intérêt de sa démarche, aussi bien sur le plan médical (pour prévenir les complications) que scientifique.]


Vous avez peut-être entendu parler de tolérance réduite à l’effort après une vaccination Covid, de thromboses, de myocardites, d’arrêts cardiaques…
Tous ces symptômes pourraient être liés au même mécanisme d’action du vaccin (ici Moderna), entrainant des dommages irréversible et une réduction de l’espérance de vie à quelques années maximum.

Après avoir administré environ 900 doses du vaccin expérimental COVID-19 à ARNm de Moderna, le Dr Charles Hoffe, un médecin courageux qui pratique la médecine depuis 28 ans dans la petite ville rurale de Lytton, en Colombie-Britannique (Canada), a tiré la sonnette d’alarme sur les réactions graves qu’il observait chez ses patients qui avaient choisi de se faire vacciner (il avait choisi de ne PAS le faire lui-même), y compris la mort.

Après avoir tiré la sonnette d’alarme, les autorités médicales de sa communauté lui ont imposé le silence (gag order). Il a bravé ce silence et a été interviewé par Laura-Lynn Tyler Thompson dans son émission où il a tiré la sonnette d’alarme.

Voici un extrait de 8 minutes de l’interview originale (VOSTFR) :

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Note d’expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM (Dr Christian Vélot, CRIIGEN)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où toutes les “instances sanitaires” vous expliquent que rien ne pourra revenir à la normale sans vaccination massive, et où les annonces tonitruantes des différents laboratoires se succèdent au mépris des règles les plus élémentaires de la prudence scientifique, il est bon de revenir aux fondamentaux et de faire l’effort de s’informer de façon objective.

J’avais déjà rappelé ici, via un cours de vaccinologie adressé à des médecins, que la science vaccinale était loin, dans la réalité, de la haute technologie parfaitement maîtrisée présentée dans les discours médiatiques et les brochures sur papier glacé des laboratoires. J’avais également relaté tous les obstacles rencontrés par un grand chercheur français pour faire reconnaître ses travaux, dont il pensait naïvement qu’ils seraient accueillis avec enthousiasme, lorsqu’il avait élucidé le mécanisme qui produisait chez certaines personnes de graves effets secondaires à cause de l’aluminium contenu dans beaucoup de vaccins.

Ceci devrait déjà conduire à la plus extrême prudence lorsqu’on parle de vacciner en masse une population au moyen de vaccins développés en quelques mois, alors que l’échelle de temps habituelle pour de telles découvertes est plutôt la décennie. Mais lorsqu’il s’agit d’une technologie entièrement nouvelle… le but recherché est-il vraiment la santé humaine ? Surtout lorsqu’il s’agit d’une maladie à la mortalité très faible1 et pour laquelle il existe des traitements éprouvés et peu chers ?

Mais peut-être est-ce justement là le “problème”…]


Le règlement européen 2020/1043 vient modifier la règlementation OGM. Il permet à tout essai clinique de médicaments contenant des OGM, ou consistant en de tels organismes destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19, d’échapper aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement. Six associations et groupes de citoyens, représentés par Maitre TUMERELLE, ont déposé un recours en annulation de ce règlement. En appui à cette procédure, le Dr VÉLOT, généticien moléculaire à l’Université-Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, a rédigé un rapport d’expertise grand public sur les risques sanitaires et environnementaux que peuvent présenter les candidats vaccins contre la Covid-19 actuellement en cours d’essais cliniques. Il montre ainsi en quoi ce règlement européen est dangereux. Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit là d’aucune prise de position anti ou pro-vaccinale, mais simplement d’une analyse objective des risques en fonction des différents types de vaccins à l’étude. Au regard d’une future campagne de vaccination qui se veut massive et mondiale, une telle carence d’évaluation est en total désaccord avec le principe de précaution qui devrait s’imposer en termes de santé publique.

Télécharger le rapport (10 pages + références bibliographiques) sur le site du CRIIGEN.