Nuremberg 2.0, les procès COVID commencent.
(Radio-Québec)

[Note de l’administrateur de ce blog : je l’ai déjà écrit, si 2020 a été l’année où tous ceux qui ont encore un esprit critique en état de marche ont été accusés de “complotisme” pour remettre en cause la version dominante de la “crise sanitaire”, 2021 sera celle où les autres sauront que les premiers avaient raison (même si, bien sûr, il ne suffit pas de contester un mensonge pour dire la vérité).

Il n’y a pas d’autre issue possible, c’est littéralement une question de vie ou de mort.]


Onze bébés MORTS car leurs mamans ont pris du Viagra® (AISNSH)

[Note de l’administrateur de ce blog : je diffuse cet article qui date du 10 septembre 2018, d’une lettre d’information de l’Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste, car il constitue un bon exemple de la dangerosité de certaines pratiques médicales, en particulier en matière de recherche.

Au moment où certains “médecins” voudraient imposer de force un vaccin pour une maladie émergente qu’on commence tout juste à connaître, tout en continuant inlassablement à désinformer de façon grossière sur les traitements connus et disponibles à peu de frais pour cette maladie, c’est un drame à méditer.]


Notre système médical est devenu fou.

Dans le cadre d’une « étude scientifique », des médecins ont prescrit du V..gra (la pilule bleue qui facilite l’érection) à des femmes enceintes.

Le résultat est tombé, terrible, fin juillet 2018 : cette « expérimentation » a causé la mort de 11 bébés.1

Ces 11 bébés seraient encore en vie si leur maman n’avait pas avalé du V (je suis obligé d’utiliser cette initiale plutôt que le nom du médicament, sinon mon email risque d’être classé comme « spam » et ne vous atteindra jamais).

Si je vous parle de cette tragédie, c’est qu’elle est hélas très révélatrice.

Il ne s’agit pas d’un « malheureux accident », causé par les « besoins de la recherche scientifique ».

Ces 11 bébés sont morts sur l’autel d’un système à la dérive, centré sur la recherche du profit (Big Pharma) et aggravé par l’illusion de « toute-puissance » de la médecine moderne.

Vous allez voir pourquoi :

Ce qui s’est vraiment passé dans cette étude tragique

L’étude a été lancée en 2015, au Pays-Bas.

183 femmes enceintes ont été « enrôlées » par des chercheurs du CHU d’Amsterdam.

Ces femmes avaient toutes une grossesse difficile : leurs bébés à naître avaient un grave retard de croissance.

Alors les chercheurs ont voulu voir si le V pouvait stimuler leur croissance.

Comme vous allez le comprendre, c’était une idée d’une imprudence criminelle.

Mais sur le plan strictement médical, l’hypothèse n’était pas absurde.

Le V agit sur les hommes en dilatant les vaisseaux sanguins : cela améliore la circulation du sang… et facilite le « garde-à-vous » de leur organe préféré, qui se gonfle de sang.

Pour les femmes enceintes, l’objectif était similaire : le V (sildénafil) était censé améliorer le débit sanguin vers le placenta, et apporter au bébé les nutriments et l’oxygène dont il semblait cruellement manquer.

Continuer la lecture sur le site de l’Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste →

Et pour ceux qui pensent que la science des vaccins est une discipline très bien contrôlée, voir les propos d’un vaccinologue et consultant virologiste à l’OMS, qui s’adresse à des médecins dans le cadre d’un cours qui leur est destiné.