“Une interview surréaliste”, “De quoi ne plus donner envie aux Belges de suivre les règles”: les propos de Frank Vandenbroucke après le Comité de concertation font réagir (La Libre)

[Note de l’administrateur de ce blog : on assiste en direct à l’effondrement d’une propagande gouvernementale criminelle. C’est en Belgique, mais on a à peu près les mêmes en France. On appréciera la “stratégie du choc” parfaitement réussie à l’aune des suicides chez les petits commerçants, et on complètera le tableau avec les millions d’euros dépensés pour un médicament inefficace (en plus d’être dangereux). Et si ça ne suffit pas, le père fouettard en rajoutera une couche.

Ça commence à faire quand même beaucoup pour des “décideurs” qui décident systématiquement dans le mauvais sens… logiquement, l’incompétence seule devrait leur faire prendre des décisions au petit bonheur la chance, donc avec parfois de bons résultats. Il va donc falloir trouver une autre explication.]


Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), est revenu sur la raison pour laquelle les autorités avaient décidé de faire fermer les commerces non essentiels pendant un mois. Des explications qui ont fait grincer les dents de nombreuses personnes.

Interrogé à la sortie du Comité de concertation ce vendredi 27 novembre, le ministre de la Santé a tenu un discours qui a interpellé de nombreuses personnes, y compris ses partenaires de coalition. Revenant sur la décision de rouvrir les commerces non essentiels dès le 1er décembre, Frank Vandenbroucke (sp.a) a ainsi expliqué que “faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé”. Des propos auxquels le journaliste de la VRT a immédiatement réagi, demandant dès lors pourquoi ces magasins avaient dû fermer leurs portes le 30 octobre dernier. “Parce qu’à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels”, a rétorqué le ministre de la Santé, qui a également admis qu’il s’agissait d’une mesure “psychologique”.

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Greta Thunberg, «spécialiste des maladies infectieuses»
sur CNN, la toile laissée bouche bée (Sputnik)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moins maintenant c’est clair ! Les limites du ridicule avaient déjà été repoussées très loin par la promotion de la tête à claques à couettes Greta comme experte du climat, voilà maintenant que la fée Carabosse lui fait don d’une expertise supplémentaire, devant laquelle le classement d’expertscape ne peut que s’incliner : Sainte Greta nous éclaire aussi sur le corona. On peut remercier CNN pour cette initiative de salut public ; grâce à elle, les derniers endormis au fond se sont réveillés en sursaut en criant “P….n ! Ils nous prennent vraiment pour des c..s !”.

Oui, le monde d’avant est bien mort, celui où une majorité de naïfs accordait encore une confiance relative aux media de grand chemin. Désormais, on ne pourra montrer publiquement une telle faiblesse sans risquer d’être catalogué parmi les semi-débiles. Encore un petit effort, et CNN (ou ses équivalents) nous convaincront qu’il est tout aussi déraisonnable de faire confiance aux grand media pour admettre qu’un avion de ligne peut découper proprement la façade d’un gratte-ciel.]


Greta Thunberg, jeune militante écologiste, a été invitée comme experte à une émission de débat en public organisé par la chaîne CNN sur le coronavirus. L’invitation n’a pas tardé à enflammer l’opinion publique aux États-Unis.

La jeune lycéenne suédoise a décidément plusieurs cordes à son arc. Après être devenue l’une des leaders d’opinion mondiales sur les questions climatiques, Greta Thunberg se retrouve désormais invitée à une émission de débat en public organisée par la chaîne CNN, au milieu d’un panel d’experts… du coronavirus.

L’émission, baptisée « Coronavirus : faits et peurs », diffusée ce jeudi 14 mai, qui comporte des journalistes et des experts médicaux, n’a pas manqué de faire réagir les sphères politico-médiatiques outre-Atlantique. Souvent en proie à la controverse du fait de son jeune âge (17 ans), la jeune fille n’a, encore une fois, pas échappé au torrent médiatique.

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