Laurent Mucchielli dépublié par Mediapart : sa réaction et son article republié (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui ont encore des illusions sur Mediapart. Autrefois abonné, j’ai bien vite résilié mon abonnement lorsqu’Edwy Plenel rédigea l’ignoble article mensonger et diffamatoire “Contre Dieudonné, mais sans Valls” en janvier 2014.

Hors de question pour moi de financer des collabos.

NB : l’article de Laurent Mucchielli dépublié par Mediapart s’intitule “La vaccination Covid à l’épreuve des faits. Deuxième partie : une mortalité inédite” .]


Auteurs : Laurent Mucchielli, Héléne Banoun, Emmanuelle Darles, Vincent Pavan, Amine Umlil pour FranceSoir

TRIBUNE – publié originellement le 30 juillet sur le blog de Laurent Mucchielli hébergé chez Médiapart, cet article vient d’être censuré par la rédaction du site au motif que celui-ci ne respecterait pas la charte, récemment mise à jour.

“L’expression libre d’éventuels désaccords ou divergences doit seulement respecter les règles édictées dans notre Charte de participation”  peut-on lire sur le site de Médiapart, qui ajoute que la dissonance fait la richesse de Médiapart et qui d’après le site est “le seul dans toute la presse française (sic) à permettre de le prolonger et de le discuter, de l’interpeller ou de s’en différencier“.

Enfin,on peut y lire à propos de l’article que “Non seulement les opinions et positions qu’il y exprime ne sont pas celles de Mediapart – ce que permet naturellement notre Club participatif, ouvert au débat pluraliste de nos abonné·e·s dans le respect de notre Charte de participation –, mais de plus elles vont le plus souvent à l’encontre du travail de notre rédaction sur la pandémie.”

La liberté d’expression a toujours été conditionnée au respect des principes édictés dans la loi. Chez Mediapart, elle semble devenue davantage conditionnelle encore.

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“Les médecins ne sont plus autorisés à remettre en question le récit politique” – Dr Charles Hoffe (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : les problèmes de coagulation semblent anormalement élevés chez les patients “vaccinés” avec les traitements expérimentaux à l’ARN messager, et nous avons déjà pu écouter le Dr Charles Hoffe en parler. Ce qu’il dit ne sera donc pas entièrement nouveau aux lecteurs de ce blog, mais il est important de le rappeler, tant le faisceau de présomptions converge vers la même (triste) réalité.]


Médecin généraliste, le docteur Charles Hoffe exerce dans petite ville au milieu de la campagne canadienne et compte tenu du lieu géographique où se trouve, il pratique également la médecine d’urgence. En mars 2021, tandis que la campagne de vaccination en est à son troisième mois, il prend connaissance de rapports inquiétants qui affluent depuis l’Europe et les Etats-Unis concernant des problèmes graves que certains patients rencontrent suite aux injections. Conscient qu’il s’agit d’un vaccin expérimental dont les conséquences à long terme sont inconnues, il soulève des questions éthiques qui gênent le milieu médical et rappelle que lorsque surviennent des accidents graves, la déontologie médicale exige la fin de l’expérience. Charles Hoffe communique ses préoccupations à ses collègues par e-mail et reçoit un avertissement de la part des autorités sanitaires locales lui expliquant qu’il est interdit de dire quoi que ce soit de négatif aux sujets de ces vaccins, même s’ils doivent provoquer des accidents.

Lorsqu’il constate de graves problèmes chez ses patients vaccinés notamment des atteintes neurologiques et pulmonaires, il en informe le responsable provincial de la santé publique auprès duquel il plaide l’arrêt de la campagne de vaccination. Il explique à une infirmière qu’une personne qui a contracté le Covid est naturellement immunisée par l’infection et n’a pas besoin de faire le vaccin. Cette prise de position lui vaut d’être accusé de détourner les gens de la vaccination, de perdre son poste d’urgentiste tandis que le collège des médecins et chirurgiens lance une enquête contre lui et l’avertit qu’il n’a pas le droit de contredire le récit officiel en matière de santé publique.

Après avoir perdu un patient et constaté des atteintes corporelles définitives chez 15 autres patients (soit 1% de sa patientèle), il lance une recherche pour essayer de comprendre ce qui peut provoquer ces accidents à la vaccination, afin de savoir comment les prendre en charge au mieux.

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La synergie Covid-19-vaccination augmenterait-elle
la mortalité ?
Hervé Seligmann et Haim Yativ (France Soir – BonSens)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce “débriefing” de deux citoyens israéliens est intéressant non seulement par ce qu’on y apprend sur la réalité des effets secondaires de la vaccination anti-COVID en Israël – avec le vaccin Pfizer, et non celui récemment décrié d’AstraZeneca – mais aussi par les méthodes employées pour étouffer l’information, avec d’un côté des armées de “fact checkers” qui sont en réalité financées par de puissants lobbies à tendance eugéniste, et de l’autre de simples bénévoles qui luttent avec les moyens du bord pour alerter leurs concitoyens.

On apprendra aussi – mais qui s’en étonnera ? – qu’Israël n’en est pas à son premier coup en termes d’expériences médicales dissimulées, et que c’est la corruption des “élites” par de puissants intérêts financiers qui en est la cause. Heureusement, la détermination et l’altruisme de certains constitue encore un contre-pouvoir non négligeable.]


Les debriefings de FranceSoir sont proposés en association avec BonSens.

Nous suivons attentivement la situation en Israël, le pays qui a vacciné plus de 50% de sa population à ce jour.

Le Dr Hervé Seligmann et l’ingénieur Haim Yativ ont préparé plusieurs articles sur le site Nakim.org permettant d’avoir une autre vision des chiffres de la vaccination en Israël. Chaque jour amenant son lot de surprises. Leurs articles ont fait l’objet de beaucoup de « debunkages » ou vérification dans plusieurs pays. Ils s’évertuent à répondre à ces vérifications.

Dans ce debriefing, ils nous parlent plus particulièrement d’une de ces vérifications.

Retrouvez-le, proposé en partenariat avec BonSens :

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Le Défi de la vérité : Luc Montagnier, prix Nobel de médecine (France Soir)

[Note (assez longue) de l’administrateur de ce blog : on se souvient comment en avril 2020 le prix Nobel de médecine Luc Montagnier avait été qualifié de complotiste sénile par des journalistes sans la moindre qualification scientifique quand il avait commencé à dire que le virus SARS-CoV-2 avait de grandes chances d’être une invention humaine, et qu’il y avait vu des bouts de virus du SIDA (le VIH, dont il est co-découvreur, rappelons-le). Pas de telles fadaises chez les fact-checkers et les conspiracywatchers, avaient entonné à l’unisson les trompettes du media unique. Point de salut hors des pangolins et des chauves-souris, et de ces barbares de Chinois qui les mangent en soupe.

Puis, fin octobre, le journal du CNRS avait laissé un de ses éminents chercheurs argumenter scientifiquement sur l’origine du SARS-CoV-2, en des termes beaucoup plus nuancés puisqu’il disait ceci : “en dépit des recherches de virus dans les espèces animales vendues sur le marché de Wuhan, aucun virus intermédiaire entre RaTG13 et le SARS-CoV-2 n’a pu être identifié à ce jour. Tant que ce virus intermédiaire n’aura pas été identifié et son génome séquencé, la question de l’origine de SARS-CoV-2 restera non résolue”.

On y lisait également : “Aujourd’hui, obtenir ou faire synthétiser une séquence génétique est à la portée de n’importe quel laboratoire : on peut en moins d’un mois construire de toutes pièces un virus fonctionnel à partir des séquences disponibles dans les bases de données. De plus, des outils de manipulation du génome rapides, bon marché et faciles à utiliser ont été développés. Ces outils permettent de faire des avancées spectaculaires, mais ils démultiplient aussi les risques et la gravité potentielle d’un éventuel accident, notamment lors d’expériences de « gain de fonction » sur des virus à potentiel pandémique”. Des propos qu’on pourra rapprocher de ceux d’Olivier Schwartz, directeur scientifique de l’Institut Pasteur, dans cette vidéo publiée par France Culture le 11 mars (et en particulier à partir de 3:22).

Plus récemment encore, on apprend le 11 décembre que l’Australie abandonne un vaccin anti-COVID-19 en cours de développement à l’Université du Queensland pour la raison qu’il donne des faux positifs aux tests de dépistage du VIH.

On progresse.]


Il n’était plus apparu depuis ses attaques en règle véhiculées dans toute la presse depuis avril 2020. Beaucoup de chaînes voulaient le Pr Montagnier. Il a choisi FranceSoir pour s’exprimer, et s’essaie au Défi de la vérité, notre nouvelle émission. Au micro de Richard Boutry, il persiste et signe.

Devant la multitude de questions des Français sur la crise sans précédent que traverse le pays, FranceSoir a développé une nouvelle émission : le Défi de la vérité.  Elle vient compléter les Debriefings développés récemment avec des personnalités scientifiques, des médecins, des avocats afin d’apporter un éclairage et des réponses à diverses questions sur les traitements, les masques, le mérite du confinement, les tests PCR, la gestion de la crise par le gouvernement.

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Éthique de la Covid-19. Vers un nouveau Nuremberg ? (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : le procès de Nuremberg fut critiquable sur de nombreux aspects, déjà parce qu’il se voulait, selon les propres mots de son procureur Robert Jackson, “une continuation de l’effort de guerre des Alliés”1, un but difficilement conciliable avec une justice équitable. Il eut d’ailleurs l’honnêteté de reconnaître ses faiblesses, notamment par ses articles 19, 20 et 21 avertissant qu’il s’affranchissait allègrement des règles communément admises pour la vérification des faits.

Toutefois il donna l’occasion, dans un esprit plus universaliste, d’établir des règles de conduite dont personne aujourd’hui ne songerait à discuter le bien-fondé, afin d’éviter que se reproduisent des actes particulièrement cruels envers les personnes, ou au moins prévenir ceux qui seraient tentés d’en arriver là qu’ils seraient lourdement châtiés. C’est ainsi que naquit le Code de Nuremberg définissant les conditions considérées comme acceptables pour les expériences sur les êtres humains… un code que chacun devrait avoir en tête aujourd’hui.2]


Comme l’a peut-être le mieux formulé Jean Paul Sartre, et d’autres philosophes avant comme Pic de la Mirandole, et comme le suggèrent certains mythes antiques tel celui de Prométhée, l’homme est un être singulier, une créature libre, dont l’existence précède l’essence, un être pouvant s’affranchir des lois de la Nature.

L’Homme libre,  protégeant le plus faible :

Dans l’homme réside une étincelle divine, une lumière spirituelle transcendante en gestation, mais aussi un côté obscur, celui des mauvaises inclinations et de la cupidité.

« Dieu et le diable se battent là-bas et le champ de bataille est le cœur des hommes. »

Dostoïevski

Ainsi, contre toute loi naturelle, à rebours des principes évolutifs darwiniens, mystérieusement porté par un élan éthique, l’homme a un jour décidé de faire croitre sa lumière : protéger le faible contre le plus fort ; protection des personnes âgées, système des retraites fondé sur la solidarité, assurance chômage, sécurité sociale permettant le soin, lois protégeant les personnes handicapées, tout ceci quels qu’en soient les couts et sans considération pour les ”pertes” matérielles et financières. L’Etat est garant du principe d’amour séculaire et universel ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse”.

Quelle société avant la nôtre s’est-elle pourvue de tels systèmes de protection ? Il semblerait qu’en 2020, l’épidémie de la COVID-19 ait rapidement fait s’effriter ce temple de bienveillance et d’altruisme que les génération qui nous ont précédés ont mis tant de temps à bâtir, et que l’on a peine à reconnaître.

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Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit :
aberration humaine, sanitaire, économique (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’intérêt de cet article est non seulement de décrire avec justesse la crise sanitaire qui vient d’avoir lieu, mais aussi de prouver que la “grande” presse n’a maintenant plus peur d’aborder des questions qui fâchent, et de laisser enfin s’exprimer la véritable élite de ce pays, au lieu de la petite caste qui en a piraté les postes de commande.

Un parallèle me vient immédiatement à l’esprit dans la presse scientifique : le coup d’éclat de Europhysics News qui osa publier pour le quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre un article démontrant que l’effondrement ce jour-là des trois gratte-ciel du World Trade Center était nécessairement le résultat d’une démolition volontaire. Même si la “communauté scientifique” est encore bien loin d’avoir pris les responsabilités qui sont les siennes en ce domaine (nous y reviendrons, un certain virus ayant ces derniers temps un peu monopolisé l’attention), l’événement provoqua quand même une prise de conscience chez beaucoup d’endormis.

En touchant un public encore plus large — même s’il n’est que français — France Soir vient ici, grâce au docteur Gérard Delépine, de faire tomber une digue. Sachons apprécier l’importance de l’événement, et rappelons-nous que peu de temps avant la chute du mur de Berlin, un tas d’experts affirmaient encore qu’il n’avait aucune chance de tomber.]


par le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue, statisticien, et Xavier Azalbert

ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés.  Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :

« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »

L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

 
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