Gestion du COVID-19 : casser l’hôpital pour reconfiner ?
(Le Media)

[Note de l’administration : le gouvernement ne veut pas votre bien, la preuve en images et en chiffres. Le confinement n’est pas un moyen mais un but, et le moyen est la destruction toujours plus profonde de l’hôpital.]


Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit :
aberration humaine, sanitaire, économique (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’intérêt de cet article est non seulement de décrire avec justesse la crise sanitaire qui vient d’avoir lieu, mais aussi de prouver que la “grande” presse n’a maintenant plus peur d’aborder des questions qui fâchent, et de laisser enfin s’exprimer la véritable élite de ce pays, au lieu de la petite caste qui en a piraté les postes de commande.

Un parallèle me vient immédiatement à l’esprit dans la presse scientifique : le coup d’éclat de Europhysics News qui osa publier pour le quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre un article démontrant que l’effondrement ce jour-là des trois gratte-ciel du World Trade Center était nécessairement le résultat d’une démolition volontaire. Même si la “communauté scientifique” est encore bien loin d’avoir pris les responsabilités qui sont les siennes en ce domaine (nous y reviendrons, un certain virus ayant ces derniers temps un peu monopolisé l’attention), l’événement provoqua quand même une prise de conscience chez beaucoup d’endormis.

En touchant un public encore plus large — même s’il n’est que français — France Soir vient ici, grâce au docteur Gérard Delépine, de faire tomber une digue. Sachons apprécier l’importance de l’événement, et rappelons-nous que peu de temps avant la chute du mur de Berlin, un tas d’experts affirmaient encore qu’il n’avait aucune chance de tomber.]


par le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue, statisticien, et Xavier Azalbert

ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés.  Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :

« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »

L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

 
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Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine (Le Point)

[Note de l’administrateur de ce blog : si même la presse “de grand chemin” se met à dézinguer ce gouvernement, où va-t-on ma brave dame ?]


Les biologistes médicaux sont des gens polis. Lorsque Le Point les a contactés il y a 10 jours, ils ont hésité à parler. « Nous sommes en contact avec le gouvernement, la situation va forcément se débloquer… » Et puis ? Et puis rien. Silence radio. Un silence « incompréhensible », pour plusieurs des directeurs de laboratoires départementaux que Le Point a entendus. Les Français les connaissent mal, mais ils sont un rouage essentiel de notre système de santé. Implantés sur tout le territoire, 75 laboratoires publics (et leurs 4 500 employés) dépendent des départements, et assument la lourde tâche d’effectuer les analyses de contrôle des eaux, d’hygiène alimentaire ou de santé animale. Contrairement aux laboratoires de santé humaine, qui ne traitent ordinairement qu’un faible nombre d’analyses, ils sont dimensionnés pour travailler « par troupeaux », à la chaîne : pendant les crises de la vache folle ou de la peste aviaire, ils ont réalisé des dizaines de milliers de tests… par jour ! Et justement : c’est cette spécificité qu’ils pensaient que le gouvernement prendrait en compte. « Les laboratoires de biologie humaine, qui réalisent les tests aujourd’hui, travaillent avec des machines très performantes, mais » fermées, « c’est-à-dire conçues pour ne travailler qu’avec un seul type de réactifs », décrypte Philippe Nicollet, directeur du laboratoire départemental de l’environnement et de l’alimentation de Vendée.

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Chloroquine : l’appel urgent d’un groupe de médecins
(Dr. Ménat)

Le 26 mars, le gouvernement a INTERDIT aux médecins de terrain de prescrire aux malades le médicament le plus prometteur contre le coronavirus.

Des médecins se révoltent et vous demandent d’agir vite – regardez cet appel et mobilisez-vous !

Pour ceux qui préfèrent lire un texte plutôt que regarder une vidéo, c’est ici.

Respirateurs artificiels : l’État refuse l’aide proposée par
les industriels (Loïk Le Floch-Prigent sur Sputnik France)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui auraient encore quelques doutes sur l’action, non seulement nuisible, mais bien criminelle de ce gouvernement — et de tous ceux qui y contribuent, on pense bien entendu à l’appareil médiatique — dans la crise sanitaire.]


« Les connards qui nous gouvernent » (Frédéric Lordon)

[Note de l’administrateur de ce blog : augmenter la puissance du feu tout en bloquant la soupape de décompression a pour effet inéluctable de faire augmenter la pression et de faire exploser l’autocuiseur si affinités. Il semble que nos dirigeants n’aient que de vagues souvenirs de leurs cours de physique. Ce qui n’est pas vraiment une surprise vu leur promotion de l’irréel et leur mépris pour le concret.]


Bien sûr ça n’est pas moi qui le dis — ça non. C’est Claude Askolovitch. Plus exactement, Claude Askolovitch rapporte les propos d’un « ami pneumologue ». En même temps, on sent qu’il les endosse un peu. Ça n’est pas exactement lui qui le dit mais un peu comme si quand même. En tout cas, tous les papiers de la respectabilité sont dûment tamponnés : un journaliste de France Inter et d’Arte, on pourra difficilement plus en règle. Et donc tout d’un coup, sans crier gare, le voilà qui parle, ou laisse parler, de nos gouvernants comme de « connards ».

On se demande ce qui l’a piqué — en même temps il faut admettre : quand une vidéo appelée à demeurer dans la mémoire collective montre Agnès Buzyn, ci-devant ministre de la santé, déclarer fin janvier qu’évidemment le virus restera à Wuhan et qu’il n’y a aucune chance que nous en voyions jamais la couleur ; quand, jusqu’au 12 mars après-midi, le ministre Blanquer assène qu’il n’y a aucune raison de fermer les écoles (moi aussi, comme Claude Askolovitch, j’ai un ami : dans la classe de sa fille, sept cas positifs, mais pourquoi embêter les parents avec d’inutiles soucis de garde ?), et que le soir même la fermeture générale est annoncée ; quand, dans un tweet à ranger sur la même étagère que la vidéo de Buzyn, Macron, comme un hipster du 11e arrondissement qui aurait fait l’atelier poésie au collège, nous invite — le 11 mars — : « Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, au fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », pour le 12 fermer les écoles, le 14 laisser son premier ministre annoncer un début de confinement général, et le 16 morigéner la population qui continuait sur la lancée de l’exemple qu’il lui donnait depuis des semaines ; quand on se remet sous les yeux le tableau d’ensemble de ces ahurissements, on se dit en effet que tous ces gens se sont fait prendre soit par surprise, soit par connerie. Et que l’hypothèse de la surprise étant à l’évidence exclue, il ne reste que celle de la connerie — qui n’est pas une surprise.

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