Home » Actualité » AV » Mediamensonges » Chloroquine : l’appel urgent d’un groupe de médecins
(Dr. Ménat)

Chloroquine : l’appel urgent d’un groupe de médecins
(Dr. Ménat)

Le 26 mars, le gouvernement a INTERDIT aux médecins de terrain de prescrire aux malades le médicament le plus prometteur contre le coronavirus.

Des médecins se révoltent et vous demandent d’agir vite – regardez cet appel et mobilisez-vous !

Pour ceux qui préfèrent lire un texte plutôt que regarder une vidéo, c’est ici.

11 commentaires sur “Chloroquine : l’appel urgent d’un groupe de médecins
(Dr. Ménat)

  1. Or donc, à lire une de vos précédentes pages, le professeur Sansonetti de l’Institut Pasteur, présentait déjà la chloroquine comme un traitement possible, parmi d’autres, le 10 mars !
    https://aitia.fr/erd/maladie-a-coronavirus-2019-seance-de-lacademie-des-sciences-du-10-mars/
    (L’académie des sciences a depuis republié cette vidéo d’abord disparue, et la propose en page d’accueil).

    PS : un couple de mon entourage me raconte qu’ils ont pris de la Nivaquine pour aller en Afrique, et ont eu des problèmes au foie. Leur chauffeur africain aussi !

    1. En effet, on en parle dans cette conférence du 10 mars. Tout médicament a des effets secondaires, la Nivaquine de doit pas faire exception à la règle… mais là on parle quand même de sauver des vies, soit directement, soit indirectement en évitant l’engorgement des hôpitaux qui est dramatique pour ceux qui en ont le plus besoin.

      On en est quand même, et ceci très officiellement puisqu’il y a des instructions pour cela, à faire de l’euthanasie passive en laissant mourir ceux dont estime qu’ils sont trop vieux pour encombrer les hôpitaux !

      https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/03/25/exclu-trier-les-vieux-malades-du-coronavirus-les-instructions-officielles-publiees/

      1. Oui, un médecin m’avait dit cela : “tout médicament a des effets secondaires, même du paracétamol !”
        Etant un chouya prudent, je vais pareillement me renseigner plus avant pour ce qui est des remèdes malgaches comme la tisane de feuilles de quinine, et le “sirop de ravintsara”, très courant
        (avec de l’huile essentielle, je présume, car je ne trouve rien sur google, je vais donc voir sur une page Facebook malgache).

        1. J’ai moi-même eu sérieusement mal au foie un jour en prenant du paracétamol, ce qui n’est pas très étonnant quand on sait que le foie est (entre autres) un “éboueur” chargé d’éliminer toutes sortes de déchets, dont les médicaments ou leurs produits de dégradation font partie. Et vous avez certainement entendu parler de la tragique histoire de cette jeune femme décédée d’une intoxication au paracétamol, plus exactement d’une hépatite aiguë toxique. Rappelons que le paracétamol est en vente libre alors que l’hydroxychloroquine ne l’est plus, bizarrement depuis le 15 janvier 2020.

      2. Aujourd’hui, en Suisse, j’ai vu un titre de journal: “Un tiers des résidents de maison de retraite décède”. Ma question: comment les industriels vivent notre situation coronesque, eux qui sont habitués au luxe, au paquebots, aux vacances, etc.?

          1. Mais les ultra-riches vont subir le krach?! Cela ne va pas être l’histoire des requins qui se dévorent entre eux? Plein de sang partout. Du rouge, pour voir la vie en rose – on en est pas loin.

  2. Bonne nouvelle ? On nous annonce la fin de la période de crise dans le Grand Est pour le 25 avril. Et, à lire votre page, il est possible qu’au fur et à mesure de sa mutation, ce virus devienne dans telle ou telle région, moins dangereux.

    Ma modeste proposition : quid de l’effet anti-inflammatoire de l’huile essentielle de gingembre ?? On sait bien que les Chinois consomment beaucoup de gingembre : en sauce, confit, en poudre ! A Madagascar aussi (zéro mort là-bas) ! De plus, Madagascar est le lieu d’origine du ravintsara (un camphrier acclimaté à Madagascar), “considéré en aromathérapie comme un antiviral majeur et comme un excellent immunostimulant et antidépresseur” !

    Demi-blague à part, reste à vérifier si l’administration de la chloroquine n’aurait pas ce type d’effet pervers, comme signalé d’une manière générale pour tout médicament par Antoine Danchin ce 10 mars (je cite votre résumé, dont je viens d’envoyer le lien à un généticien émérite de mes voisins, ayant par ailleurs de la famille en Italie, vers le Nord) :

    “des actions médicales précises se concentrant sur les mécanismes d’interaction virus-cellule peuvent si l’on n’y prend pas garde revenir à jouer à l’apprenti-sorcier, et à rendre plus dangereux encore le virus, ce qui selon lui explique la grande mortalité survenue à Hong Kong à l’occasion du SRAS. [Et quid de Wuhan ?] Il cite l’exemple d’une province voisine de celle de Wuhan, où 1200 cas de COVID-19 ont été identifiés mais où il n’y a qu’un seul mort (soit une mortalité de l’ordre de 0,1% ). Il suggère donc, plutôt que l’approche “ligne Maginot” qui consiste à essayer de bloquer la propagation “du” virus par tous les moyens, d’essayer plutôt de repérer les endroits où le virus n’a que très peu de dangerosité (comparable à celle de la grippe ordinaire dans le cas cité) afin de laisser ce ou ces virus diffuser et ainsi protéger la population. Il est, pour lui, également important de circonscrire les zones très dangereuses (comme le nord de l’Italie) et de tirer bénéfice de l’évolution naturelle à partir de zones peu dangereuses, en “laissant faire la nature”.

    Hm, Mr. Danchin déplore ce 1er avril : “Nous notons, à nouveau, le manque surprenant d’incitation à découvrir la véritable origine du virus infectieux. “

    1. Oui, il est possible qu’il devienne moins dangereux, mais ce n’est pas assuré…

      Dans la catégorie des pays très peu affectés et pourtant en contact précoce avec le virus, car entretenant des liens étroits avec la Chine, il y a le Viêt Nam… à ce jour 239 cas connus (non je n’ai pas oublié de zéro…) et zéro décès ! Et le pire c’est que la population (de ce pays de presque 100 millions d’habitants) s’angoisse au moindre nouveau cas et trouve que le gouvernement a raison de conseiller de rester chez soi (même s’il n’y a pas encore de confinement autoritaire). Quand on sait quelles sont les raisons sérieuses de mourir au Viêt Nam (essayez déjà de traverser une rue en imaginant que la foule respecte les règles du code de la route…) cela devient carrément comique, ou constitue un cas d’école de psychose collective.

      Par ailleurs, on y consomme aussi beaucoup de gingembre, mais à mon avis un paramètre important est surtout qu’il y fait chaud !

  3. Il faut porter un masque spécialement contre la grippe coronesque qui est surtout une grippe avant d’être coronesque, bien heureux celui qui a compris.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *