Cherchez l’erreur (bis)

[Note de l’administrateur de ce blog : leur arrogance, leur sentiment d’impunité les perdront.

Bien entendu, les organisateurs de la sauterie “libérée” dont on voit un extrait ci-dessous (source : The Recount) tentent de la présenter comme une incitation à la vaccination, en faisant miroiter un retour à la normale au troupeau de covidés si ses membres acceptent docilement de se faire piquer. Sauf que… la science n’est pas vraiment de cet avis, comme Didier Raoult ou Luc Montagnier l’ont rappelé.

Mais ce n’est pas tout ; le scandale des “vaccins” anti-COVID-19 ne fait que commencer, nous en reparlerons prochainement.]


 

Le port du masque est BIEN SÛR nocif pour la santé ! (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : une logique simpliste fait dire à certains “arrêtez de nous faire ch… avec le port obligatoire du masque, vous en demandiez avant alors maintenant mettez-le !”. Un raisonnement un peu moins primaire montre au contraire qu’avoir empêché et déconseillé le port du masque quand il était utile, et le rendre obligatoire lorsqu’il ne l’est plus (hors cas très spécifiques des soignants et personnes contagieuses) démontre au contraire la perversion profonde des “élites”. À chacun de savoir s’il fait confiance à des criminels pour des conseils en matière de santé.

Rappelons que Jean-Dominique Michel a lui-même fait l’expérience de la COVID-19, qu’il raconte dans cet article. Il donne ici également la parole au Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur belge spécialiste en soins intensifs. On pourra aussi lire avec intérêt ses explications sur les tests PCR, ou l’écouter donner son avis sur la COVID-19 dans cette vidéo du 2 août dernier.

Jean-Dominique Michel étant suisse et Pascal Sacré belge, je complète cet article par les courbes des morts par jour et par million d’habitants attribuées à la COVID-19 (avec une moyenne glissante de 7 jours), pour la France (en rose), la Belgique (en vert) et la Suisse (en bleu), telles qu’on peut les afficher sur le site du Financial Times (dernières données : 16 septembre). Cliquer sur l’image pour obtenir une version grand format.]


Je mesure certes le risque de passer pour un opposant systématique, trouvant à redire à chaque mesure (ou non-mesure) prise.

Comment pourtant faire autrement quand les décisions questionnables se succèdent apparemment sans fin, affirmées avec le même aplomb péremptoire, y compris en l’absence de données probantes. Il est dès lors non seulement naturel mais encore légitime et même nécessaire de les questionner, sans concession.

En mars-avril, quand l’épidémie en était une, il nous a fallu gober docilement que les masques étaient strictement inutiles et que s’ils n’étaient pas rendus disponibles, ce n’était (bien sûr) pas parce qu’on n’en avait pas, mais parce qu’en porter n’aurait servi à rien.

Cette affirmation était bien sûr un mensonge d’état, les procès-verbaux des groupes de travail de la Confédération en ont témoigné.

Nous nous sommes ensuite déconfinés sans masques et, comme tout le monde a pu le constater, sans problèmes ni dommages.

Des mois plus tard, alors que le nombre d’hospitalisations et de décès reste aussi bas qu’il est possible, voilà qu’on sonne à nouveau l’alarme et nous impose soudain un paquet de mesures auxquelles le bon sens nous avait fait échapper, au premier rang desquelles le port du masque.

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Qui a dit… ? (n°11)

Qui a dit ceci à propos de la COVID-19 :

“La chose que tout le monde doit savoir historiquement, c’est que même s’il peut exister une transmission asymptomatique, dans toute l’histoire des virus respiratoires de n’importe quel type, la transmission asymptomatique n’a jamais été déterminante pour la propagation des épidémies. Le facteur déterminant est toujours une personne symptomatique. Même si rarement une personne asymptomatique pourrait transmettre [le virus], une épidémie n’est jamais déterminée par des porteurs asymptomatiques.”

Le Pr Raoult ? Le Pr Toussaint ?

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Les (vrais) masques tombent (Marc Henry)

[Note de l’administrateur de ce blog : Marc Henry est un chimiste, professeur des universités, qui fait honneur à cette institution à une époque où la majorité de ses collègues ruine consciencieusement sa réputation par un suivisme consternant. Esprit indépendant, il a derrière lui une brillante carrière de chercheur… comme d’autres.

On prêtera particulièrement attention à la section “Que dit la science ?” de son article. Bien entendu, il s’agit de lois fondamentales parfaitement établies et générales – au contraire de celles, assez souples et contingentes, de la médecine – qui rendent la démonstration implacable. Attendons-nous donc à ce qu’il soit traîné dans la boue s’il persiste à défendre la raison !

On pourra lire aussi avec grand intérêt un autre article récent de lui (janvier 2020 – mais c’était encore le monde d’avant !) sur ce qu’est – ou n’est pas – la médecine. Les ignorants en prennent pour leur grade, et c’est tant mieux.

PS : l’être humain Marc Henry ne doit pas être confondu avec un extra-terrestre homonyme.]


Une situation de dictature

Après deux mois d’interruption estivale, je reprends la plume. Car côté COVID-19, la situation est devenue ubuesque. Dans les grandes villes, on ne peut plus sortir dehors sans porter un masque sur son visage. Notre meilleur virologue est traîné devant un conseil de l’ordre comme un vulgaire charlatan. On prétend que les cas de contamination explosent alors les hospitalisations restent stables. Peu de gens semblent avoir compris que l’obligation de se voiler la face en public a pour corollaire logique de lever le masque d’hypocrisie porté habituellement par nos dirigeants.

Expliquons-nous. On assiste actuellement à la mise en place d’une véritable dictature hygiéniste. Les caractéristiques d’une dictature sont de fait bien là. Obligation de faire certaines choses bridant les libertés fondamentales d’une population. Recours à la force policière en cas de non-respect des obligations imposées par un nombre très restreint de personnes à des millions d’individus. Recours massif à la propagande de contre-vérités flagrantes via une main-mise sur les grands média.

La nuit des longs couteaux

Dans ce climat détestable, la chaîne ARTE a eu l’excellente idée de diffuser un documentaire passionnant. Il portait sur la nuit des longs couteaux en juillet 1933. On y analyse comment toute une société démocratique a pu basculer en seulement 3 jours dans la dictature nazie. Ceci sous l’impulsion d’une minorité aux idées bien arrêtées se drapant pour agir dans une légitimité sortie des urnes.

Il est peut-être temps de rappeler ici l’avertissement du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe. Selon lui, « Ceux qui ne comprennent pas leur passé sont condamnés à le revivre ». Car, il y a une leçon que l’on peut tirer de la nuit des longs couteaux. C’est que la dictature peut s’imposer avec l’accord du peuple et non contre sa volonté. Il suffit pour cela de l’endoctriner convenablement via des techniques éprouvées. La toute première technique est un signe de ralliement ostensible qui permet clairement d’identifier les individus récalcitrants. Cela peut être un bras tendu vers le haut ou le port d’un objet visible par tous. Aujourd’hui, le signe de ralliement à la cause totalitaire est le port du masque. Gare à ceux qui refusent de se plier à la règle.

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