Anthropologie de la technique en Santé et Effondrement (Dr Louis Fouché)

[Note de l’administrateur de ce blog : après de très courtes vidéos du Dr Fouché sur les techniques de manipulation mentale, voici une conférence plus longue (48 minutes) qui explore l’illusion de la toute-puissance technique, dans le domaine de la santé mais pas uniquement.

J’émets quelques réserves sur son interprétation de la pénurie énergétique (le pétrole n’est peut-être pas la cause qui précipitera la chute de notre civilisation, car sa nature fossile n’est pas bien établie contrairement à une croyance répandue), mais je suis entièrement d’accord sur la nécessité pour une civilisation d’obéir scrupuleusement aux lois de la physique… ce qui implique en premier lieu de renoncer à toute création monétaire d’un coup de baguette magique.]


Le port du masque est BIEN SÛR nocif pour la santé ! (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : une logique simpliste fait dire à certains “arrêtez de nous faire ch… avec le port obligatoire du masque, vous en demandiez avant alors maintenant mettez-le !”. Un raisonnement un peu moins primaire montre au contraire qu’avoir empêché et déconseillé le port du masque quand il était utile, et le rendre obligatoire lorsqu’il ne l’est plus (hors cas très spécifiques des soignants et personnes contagieuses) démontre au contraire la perversion profonde des “élites”. À chacun de savoir s’il fait confiance à des criminels pour des conseils en matière de santé.

Rappelons que Jean-Dominique Michel a lui-même fait l’expérience de la COVID-19, qu’il raconte dans cet article. Il donne ici également la parole au Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur belge spécialiste en soins intensifs. On pourra aussi lire avec intérêt ses explications sur les tests PCR, ou l’écouter donner son avis sur la COVID-19 dans cette vidéo du 2 août dernier.

Jean-Dominique Michel étant suisse et Pascal Sacré belge, je complète cet article par les courbes des morts par jour et par million d’habitants attribuées à la COVID-19 (avec une moyenne glissante de 7 jours), pour la France (en rose), la Belgique (en vert) et la Suisse (en bleu), telles qu’on peut les afficher sur le site du Financial Times (dernières données : 16 septembre). Cliquer sur l’image pour obtenir une version grand format.]


Je mesure certes le risque de passer pour un opposant systématique, trouvant à redire à chaque mesure (ou non-mesure) prise.

Comment pourtant faire autrement quand les décisions questionnables se succèdent apparemment sans fin, affirmées avec le même aplomb péremptoire, y compris en l’absence de données probantes. Il est dès lors non seulement naturel mais encore légitime et même nécessaire de les questionner, sans concession.

En mars-avril, quand l’épidémie en était une, il nous a fallu gober docilement que les masques étaient strictement inutiles et que s’ils n’étaient pas rendus disponibles, ce n’était (bien sûr) pas parce qu’on n’en avait pas, mais parce qu’en porter n’aurait servi à rien.

Cette affirmation était bien sûr un mensonge d’état, les procès-verbaux des groupes de travail de la Confédération en ont témoigné.

Nous nous sommes ensuite déconfinés sans masques et, comme tout le monde a pu le constater, sans problèmes ni dommages.

Des mois plus tard, alors que le nombre d’hospitalisations et de décès reste aussi bas qu’il est possible, voilà qu’on sonne à nouveau l’alarme et nous impose soudain un paquet de mesures auxquelles le bon sens nous avait fait échapper, au premier rang desquelles le port du masque.

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Le masque de la déraison (Jean Pélissier)

[Note de l’administrateur de ce blog : une autre façon de considérer l’aspect déraisonnable de cette histoire de masques est de se rappeler qu’avant d’être obligatoires — alors que l’épidémie est passée en France — ils furent, nous affirmait-on, inutiles, à un moment où l’épidémie était en pleine croissance.

(article publié le 6 juin)]


par Jean Pélissier, Praticien et formateur en Médecine Traditionnelle Chinoise

Un postier qui ne sonne pas à ma porte. Obligé d’aller chercher un colis à la poste. Sur les lieux, parcours du combattant fléché. Ligne peinturée sur le sol. Un parcours pour l’aller, l’autre pour le retour. Heureusement je suis seul. J’arrive devant une fenêtre ouverte. A l’intérieur, dans la salle, quatre postières assises attendent le chaland, deux les pieds sur une table.

Toutes portent le masque.

Je montre mon sésame pour récupérer le colis et ma pièce d’identité… à distance. Faut avoir de bons yeux, je suis à trois mètres ! J’ai la sensation d’être un pestiféré, dans un monde surréaliste. On me pose le colis sur le rebord de la fenêtre. Elle s’éloigne. Je peux le prendre, presque comme un voleur. J’ai l’impression d’être dans un autre monde.
En deux mois et demi, tout a basculé.
Les gens n’ont plus peur, ils incarnent la PEUR, ils sont devenus la Peur ! Je repars.

Oui, mais je suis un soignant.

Quand je vois quelqu’un qui va se faire du mal « à l’insu de son plein gré », je ne peux rester sans rien faire. Question d’éthique. L’art de soigner ne s’arrête pas dans un cabinet.

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Question de vie ou de mort : qui va GAGNER ?
(Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : c’est en effet la seule véritable question que pose la Covid-19, une maladie qui aurait pu être assez quelconque si des gouvernements et des media n’avaient pas volontairement créé une psychose, et même renforcé cette psychose en prenant toutes les mesures possibles pour que le nombre de victimes augmente. Rappelons donc deux chiffres objectifs, témoignant de la déconnexion entre l’ampleur réelle de l’épidémie et les réactions gouvernementales.

  1. En France, lors de l’hiver 2016-2017, la surmortalité due à la grippe saisonnière a été estimée à plus de 20 000 décès (voir ce bulletin de Santé Publique France, p. 474, et ne pas se fier à son résumé qui fait état de “seulement” 14 400 décès supplémentaires), ce qui n’est pas radicalement différent des 28 000 décès actuellement attribués à la Covid-19 en France, en fin d’épidémie, et au prix d’une inflation délibérée des chiffres (beaucoup de morts, non testés, sont en réalité morts d’autre chose) sans parler du refus de soins ;
  2. Au Vietnam, pays frontalier de la Chine touché dès les débuts de l’épidémie, à forte densité de population, le gouvernement a lui aussi prôné le confinement alors que l’épidémie a fait, à ce jour… 324 cas confirmés et zéro mort.

On pourra aussi consulter ce bilan du 14 mai 2020 sur l’épidémie de Covid-19 et constater que, si le pic de mortalité hebdomadaire (p. 20) a bien atteint des hauteurs nettement supérieures (environ 15 000) au maximum de début 2017 (environ 12 000), et ceci principalement à cause d’une concentration des cas dans quelques zones très touchées (Grand Est, région parisienne), d’hôpitaux sinistrés donc débordés (trois fois moins de lits en soins intensifs, pour le même nombre d’habitants, en France qu’en Allemagne) et d’un refus de soins par les “autorités de santé” (ou de mort ?), l’aire sous le pic, représentant la surmortalité totale, n’est pas radicalement différente à ce qu’elle était lors de l’hiver 2016-2017.]


Après la crise du coronavirus, un combat magistral va commencer.

Une lutte à mort entre deux camps irréconciliables.

Les enjeux sont immenses.

Nous avons un choix de civilisation à faire, entre deux voies possibles :

  • Soit le bon sens écologique, l’humanité et la liberté ;
  • Soit le « tout-chimie », la surveillance et la censure.

Qui va gagner ?

Cela dépend de notre réaction à tous.

Comptez-sur moi, en tout cas, pour me battre comme un lion.

Car je refuse catégoriquement ce qu’une partie de nos élites nous prépare :

Réveillons-nous ! Voici la vie qu’ils veulent nous imposer

Voici ce qu’a déclaré le Dr Anthony Fauci, le patron de la réponse sanitaire aux Etats-Unis :

« Je pense que nous ne devrions plus jamais nous serrer la main ».

Derrière cette phrase stupide, il y a une idéologie précise, profonde et dangereuse.

Il est très important d’en être conscient, alors voici ses 4 éléments fondamentaux :

  1. Les virus et bactéries seraient des « ennemis mortels » du genre humain

Ils veulent nous empêcher de nous serrer la main, comme si les microbes étaient toujours des ennemis à abattre.

Mais c’est une erreur colossale, comme l’ont montré les découvertes récentes sur le microbiote !

En réalité, nous formons une véritable « symbiose » avec les bonnes bactéries qui pullulent dans notre intestin, sur notre peau et un peu partout dans notre corps !

On commence à comprendre que les bactéries peuvent être des alliées… et ce qui nous rend malade, ce sont généralement les déséquilibres bactériens !

Prenez la bactérie Helicobacter Pylori, qui a été diabolisée depuis qu’on a découvert qu’elle est impliquée dans les ulcères de l’estomac.

Des chercheurs commencent à réaliser que cette bactérie n’est pas mauvaise en soi.

Au contraire, Helicobacter Pylori aurait aussi des effets positifs pour la santé, notamment contre l’obésité et l’inflammation chronique.

Des chercheurs ont même découvert, à leur stupéfaction, que les gènes de cette bactérie améliorent le fonctionnement de nos intestins et pourrait éloigner les maladies inflammatoires :

« Il est incroyable que l’ADN de cette bactérie ait une influence significative sur l’immunité intestinale de la personne qui l’abrite », ont déclaré ces chercheurs.

En fait, c’est « incroyable » uniquement pour ceux qui ont une vision simpliste des microbes.

Helicobacter Pylori cohabite avec l’homme depuis au moins 50 000 ans. Il n’est donc pas étonnant que nous ayons appris à vivre en harmonie avec elle…

…comme avec la plupart des microbes qui nous entourent !

Et on commence à se rendre compte qu’il ne faut surtout pas les traiter en ennemis.

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Jeûne, manger cru et autres dérives sectaires (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : ayant participé à un stage de l’association Régénère que dirige Thierry Casasnovas, je peux témoigner avoir rencontré de nombreux malades intoxiqués par la médecine allopathique et chimique, et retrouvant peu à peu la santé grâce aux “dérives sectaires” proposées par Thierry, qui par ailleurs n’est pas officiellement naturopathe contrairement à ce que dit l’article, même s’il a été formé par l’un d’entre eux aux États-Unis.

Thierry Casasnovas qui est par ailleurs – personne n’est parfait – un fils de profs avec comme formation initiale un DEA de physique nucléaire.

On attend que Le Parisien fasse un article sur les véritables dérives alimentaires, c’est-à-dire toutes celles qui ignorent les règles de la physiologie humaine et conduisent à la longue liste des maladies dites “de société” : obésité, diabète, hyperactivité chez les enfants… ainsi que tout un tas de maladies dégénératives ne traduisant que l’empoisonnement progressif du corps consécutif à une mauvaise hygiène de vie.

Mais pour cela, il faudrait que Le Parisien ne reçoive aucune publicité, ni de l’industrie agro-alimentaire, ni de l’industrie pharmaceutique. On peut toujours rêver.]


Les institutions s’inquiètent de l’«inquiétante mode des dérives alimentaires». Dans le collimateur du Parisien, le naturopathe Thierry Casasnovas, qui fait un carton sur YouTube avec ses jus de légumes et autres décoctions naturelles. Encourager les gens à se détourner de la médecine pharmaceutique, appeler la chimiothérapie de la «mort-aux-rats», c’est grave. Au point de pousser la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) à lancer un «cri d’alerte».

A l’origine de cette alerte, «des citoyens inquiets ou des proches des victimes» de ces régimes. Lesquelles victimes, évidemment, sont surtout des «personnes vulnérables, déjà malades, confrontées à des traitements lourds, en quête d’un espoir, d’une solution naturelle». Autrement dit, des gens que la médecine allopathique et chimique n’aide manifestement pas.

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Le plus gros mensonge concernant votre santé
(Thierry Casasnovas)

[Note de l’administrateur de ce blog : la physique mène à tout puisque Thierry Casasnovas a comme formation initiale un DEA1 de physique nucléaire. Il a aussi été boulanger, l’un n’empêche pas l’autre.

Pour avoir suivi un de ses stages et pu discuter avec lui comme avec des “malades” qui suivent ses conseils, je peux certifier qu’il n’a rien d’un farfelu et qu’il sait très bien s’appuyer sur la bibliographie scientifique, comme chaque chercheur doit savoir le faire. Et s’il n’en a pas le titre, c’en est un dans l’âme, c’est certain.

Enfin, que mes lecteurs me pardonnent la publicité qui clôture la vidéo : c’est juré, je n’ai rien touché pour la faire passer.]


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