Le masque de la déraison (Jean Pélissier)

[Note de l’administrateur de ce blog : une autre façon de considérer l’aspect déraisonnable de cette histoire de masques est de se rappeler qu’avant d’être obligatoires — alors que l’épidémie est passée en France — ils furent, nous affirmait-on, inutiles, à un moment où l’épidémie était en pleine croissance.

(article publié le 6 juin)]


par Jean Pélissier, Praticien et formateur en Médecine Traditionnelle Chinoise

Un postier qui ne sonne pas à ma porte. Obligé d’aller chercher un colis à la poste. Sur les lieux, parcours du combattant fléché. Ligne peinturée sur le sol. Un parcours pour l’aller, l’autre pour le retour. Heureusement je suis seul. J’arrive devant une fenêtre ouverte. A l’intérieur, dans la salle, quatre postières assises attendent le chaland, deux les pieds sur une table.

Toutes portent le masque.

Je montre mon sésame pour récupérer le colis et ma pièce d’identité… à distance. Faut avoir de bons yeux, je suis à trois mètres ! J’ai la sensation d’être un pestiféré, dans un monde surréaliste. On me pose le colis sur le rebord de la fenêtre. Elle s’éloigne. Je peux le prendre, presque comme un voleur. J’ai l’impression d’être dans un autre monde.
En deux mois et demi, tout a basculé.
Les gens n’ont plus peur, ils incarnent la PEUR, ils sont devenus la Peur ! Je repars.

Oui, mais je suis un soignant.

Quand je vois quelqu’un qui va se faire du mal « à l’insu de son plein gré », je ne peux rester sans rien faire. Question d’éthique. L’art de soigner ne s’arrête pas dans un cabinet.

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Question de vie ou de mort : qui va GAGNER ?
(Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : c’est en effet la seule véritable question que pose la Covid-19, une maladie qui aurait pu être assez quelconque si des gouvernements et des media n’avaient pas volontairement créé une psychose, et même renforcé cette psychose en prenant toutes les mesures possibles pour que le nombre de victimes augmente. Rappelons donc deux chiffres objectifs, témoignant de la déconnexion entre l’ampleur réelle de l’épidémie et les réactions gouvernementales.

  1. En France, lors de l’hiver 2016-2017, la surmortalité due à la grippe saisonnière a été estimée à plus de 20 000 décès (voir ce bulletin de Santé Publique France, p. 474, et ne pas se fier à son résumé qui fait état de “seulement” 14 400 décès supplémentaires), ce qui n’est pas radicalement différent des 28 000 décès actuellement attribués à la Covid-19 en France, en fin d’épidémie, et au prix d’une inflation délibérée des chiffres (beaucoup de morts, non testés, sont en réalité morts d’autre chose) sans parler du refus de soins ;
  2. Au Vietnam, pays frontalier de la Chine touché dès les débuts de l’épidémie, à forte densité de population, le gouvernement a lui aussi prôné le confinement alors que l’épidémie a fait, à ce jour… 324 cas confirmés et zéro mort.

On pourra aussi consulter ce bilan du 14 mai 2020 sur l’épidémie de Covid-19 et constater que, si le pic de mortalité hebdomadaire (p. 20) a bien atteint des hauteurs nettement supérieures (environ 15 000) au maximum de début 2017 (environ 12 000), et ceci principalement à cause d’une concentration des cas dans quelques zones très touchées (Grand Est, région parisienne), d’hôpitaux sinistrés donc débordés (trois fois moins de lits en soins intensifs, pour le même nombre d’habitants, en France qu’en Allemagne) et d’un refus de soins par les “autorités de santé” (ou de mort ?), l’aire sous le pic, représentant la surmortalité totale, n’est pas radicalement différente à ce qu’elle était lors de l’hiver 2016-2017.]


Après la crise du coronavirus, un combat magistral va commencer.

Une lutte à mort entre deux camps irréconciliables.

Les enjeux sont immenses.

Nous avons un choix de civilisation à faire, entre deux voies possibles :

  • Soit le bon sens écologique, l’humanité et la liberté ;
  • Soit le « tout-chimie », la surveillance et la censure.

Qui va gagner ?

Cela dépend de notre réaction à tous.

Comptez-sur moi, en tout cas, pour me battre comme un lion.

Car je refuse catégoriquement ce qu’une partie de nos élites nous prépare :

Réveillons-nous ! Voici la vie qu’ils veulent nous imposer

Voici ce qu’a déclaré le Dr Anthony Fauci, le patron de la réponse sanitaire aux Etats-Unis :

« Je pense que nous ne devrions plus jamais nous serrer la main ».

Derrière cette phrase stupide, il y a une idéologie précise, profonde et dangereuse.

Il est très important d’en être conscient, alors voici ses 4 éléments fondamentaux :

  1. Les virus et bactéries seraient des « ennemis mortels » du genre humain

Ils veulent nous empêcher de nous serrer la main, comme si les microbes étaient toujours des ennemis à abattre.

Mais c’est une erreur colossale, comme l’ont montré les découvertes récentes sur le microbiote !

En réalité, nous formons une véritable « symbiose » avec les bonnes bactéries qui pullulent dans notre intestin, sur notre peau et un peu partout dans notre corps !

On commence à comprendre que les bactéries peuvent être des alliées… et ce qui nous rend malade, ce sont généralement les déséquilibres bactériens !

Prenez la bactérie Helicobacter Pylori, qui a été diabolisée depuis qu’on a découvert qu’elle est impliquée dans les ulcères de l’estomac.

Des chercheurs commencent à réaliser que cette bactérie n’est pas mauvaise en soi.

Au contraire, Helicobacter Pylori aurait aussi des effets positifs pour la santé, notamment contre l’obésité et l’inflammation chronique.

Des chercheurs ont même découvert, à leur stupéfaction, que les gènes de cette bactérie améliorent le fonctionnement de nos intestins et pourrait éloigner les maladies inflammatoires :

« Il est incroyable que l’ADN de cette bactérie ait une influence significative sur l’immunité intestinale de la personne qui l’abrite », ont déclaré ces chercheurs.

En fait, c’est « incroyable » uniquement pour ceux qui ont une vision simpliste des microbes.

Helicobacter Pylori cohabite avec l’homme depuis au moins 50 000 ans. Il n’est donc pas étonnant que nous ayons appris à vivre en harmonie avec elle…

…comme avec la plupart des microbes qui nous entourent !

Et on commence à se rendre compte qu’il ne faut surtout pas les traiter en ennemis.

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Jeûne, manger cru et autres dérives sectaires (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : ayant participé à un stage de l’association Régénère que dirige Thierry Casasnovas, je peux témoigner avoir rencontré de nombreux malades intoxiqués par la médecine allopathique et chimique, et retrouvant peu à peu la santé grâce aux “dérives sectaires” proposées par Thierry, qui par ailleurs n’est pas officiellement naturopathe contrairement à ce que dit l’article, même s’il a été formé par l’un d’entre eux aux États-Unis.

Thierry Casasnovas qui est par ailleurs – personne n’est parfait – un fils de profs avec comme formation initiale un DEA de physique nucléaire.

On attend que Le Parisien fasse un article sur les véritables dérives alimentaires, c’est-à-dire toutes celles qui ignorent les règles de la physiologie humaine et conduisent à la longue liste des maladies dites “de société” : obésité, diabète, hyperactivité chez les enfants… ainsi que tout un tas de maladies dégénératives ne traduisant que l’empoisonnement progressif du corps consécutif à une mauvaise hygiène de vie.

Mais pour cela, il faudrait que Le Parisien ne reçoive aucune publicité, ni de l’industrie agro-alimentaire, ni de l’industrie pharmaceutique. On peut toujours rêver.]


Les institutions s’inquiètent de l’«inquiétante mode des dérives alimentaires». Dans le collimateur du Parisien, le naturopathe Thierry Casasnovas, qui fait un carton sur YouTube avec ses jus de légumes et autres décoctions naturelles. Encourager les gens à se détourner de la médecine pharmaceutique, appeler la chimiothérapie de la «mort-aux-rats», c’est grave. Au point de pousser la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) à lancer un «cri d’alerte».

A l’origine de cette alerte, «des citoyens inquiets ou des proches des victimes» de ces régimes. Lesquelles victimes, évidemment, sont surtout des «personnes vulnérables, déjà malades, confrontées à des traitements lourds, en quête d’un espoir, d’une solution naturelle». Autrement dit, des gens que la médecine allopathique et chimique n’aide manifestement pas.

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Le plus gros mensonge concernant votre santé
(Thierry Casasnovas)

[Note de l’administrateur de ce blog : la physique mène à tout puisque Thierry Casasnovas a comme formation initiale un DEA1 de physique nucléaire. Il a aussi été boulanger, l’un n’empêche pas l’autre.

Pour avoir suivi un de ses stages et pu discuter avec lui comme avec des “malades” qui suivent ses conseils, je peux certifier qu’il n’a rien d’un farfelu et qu’il sait très bien s’appuyer sur la bibliographie scientifique, comme chaque chercheur doit savoir le faire. Et s’il n’en a pas le titre, c’en est un dans l’âme, c’est certain.

Enfin, que mes lecteurs me pardonnent la publicité qui clôture la vidéo : c’est juré, je n’ai rien touché pour la faire passer.]


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Les habits neufs de la médecine (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : voilà un excellent article de la Section Santé d’Égalité & Réconciliation sur un problème qui déborde largement le champ de la médecine, mais qui y est particulièrement aigu en raison de la complexité du vivant.

Cela me rappelle une réflexion que m’avait faite mon directeur de thèse lorsque je lui avais dit que j’avais acheté, bien des années auparavant, un gros bouquin de biologie cellulaire avec l’intention de le lire, mais que je ne l’avais toujours pas fait. “Tu peux le jeter !” m’avait-il répondu, “ce n’est pas comme en physique où les théories restent valables à l’échelle du siècle ou plus, là, ça change tout le temps !”

En médecine comme ailleurs, l’esprit de système fait des ravages… par contre, des approches alternatives, si elles sont menées avec le plus grand “sérieux” c’est-à-dire avec la rigueur et l’esprit critique propres aux sciences, peuvent réaliser de petits miracles. Et gratuitement ou presque… c’est d’ailleurs peut-être là le “problème” (pour certains).]


Dans le conte d’Andersen, deux escrocs font la promesse à l’Empereur d’un vêtement tissé si fin qu’il en devient invisible aux yeux des artisans moins doués qu’eux, et par la même occasion aux yeux de toute personne trop sotte pour s’apercevoir de sa valeur. La fable décrit bien ce qu’est un secret de polichinelle : tout le monde voit la supercherie, mais continue de faire comme si. À bien des égards, on peut se demander si le vernis de la science ne joue pas ce rôle en médecine. La médecine scientifique occidentale brille de mille feux partout dans le monde, sauf pour les sots ! Car pour le quotidien d’un grand nombre de malades, malgré la litanie « progrès, technicité, recherche, espoir » égrainée comme un chapelet en toute occasion, la médecine est nue.

Vive la science

Bien sûr, il n’existe pas d’autres voies pour saisir la réalité objective, – réalité complexe, chaotique et contradictoire –, que de partir à la recherche d’invariants et de relations de causalité qui nous la rendent plus lisible. Modéliser le monde, ou le corps humain, est une démarche indispensable pour comprendre et se repérer. La science construit des modèles théoriques, qui deviennent ainsi une approximation de la réalité, imparfaite certes, mais utilisable à l’image des « modèles anatomiques » en trois dimensions des facultés de médecine, conçus pour visualiser le corps humain et tenter d’en dévoiler les structures. Ainsi coordonner ses connaissances et construire un système relève d’une nécessité d’ordre logique et épistémologique. En revanche il faudrait se souvenir que la réponse à cette nécessité n’est qu’une représentation simplifiée de la réalité. Simplifiée, idéale, et donc fausse.

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La vaccination est sans risque. Vraiment ?
(Hippocrate et Pindare sont dans un bateau…)

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d'accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d’accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

[Note de l’administrateur de ce blog : en matière de vaccination, on en entend de belles. Déjà avec l’ex-ministre qui disait que “la vaccination, ça ne se discute pas” (ah bon, cela n’a rien de scientifique alors ?), et aujourd’hui avec la mère fouettarde ministre en exercice qui justifie l’interdiction de crèche et d’école pour les enfants non vaccinés au motif qu’ils pourraient exposer “les autres enfants à des virus mortels” (mais à quoi donc servent les vaccins, alors ? c’est les non-vaccinés qui ne craignent rien et les vaccinés qui risquent leur vie ? comprends plus, moi…). On pourrait aussi bêtement lui faire remarquer que ni en Espagne, ni en Allemagne, ni en Angleterre (entre autres…) la vaccination n’est obligatoire, mais c’est sans doute parce que ces pays sont arriérés et que leurs ministres de la santé respectifs n’ont pas encore été informés des bienfaits de cette pratique médicale révolutionnaire.

Mais rassurez-vous (si j’ose dire), nombre de mes proches collègues ne sont pas en reste. Il ne s’agit pas de médecins, la faculté de médecine n’existe pas à Pau ; mais de scientifiques qui se prétendent rationnels. Et qui ont quelque peine à comprendre que :

  • la vaccination agit, par définition, sur le système immunitaire ; ce qui n’a rien d’anodin et devrait inciter à la prudence, en particulier sur les patients immuno-déficients (nouveaux-nés, personnes âgées), et en cas de multiplication des vaccinations
  • conséquence du point ci-dessus, il ne paraît pas aberrant de rechercher la cause de l’augmentation des maladies auto-immunes du côté des vaccinations, surtout précoces et massives
  • il est difficile d’évaluer les risques d’une pratique médicale quelconque en ne prenant en compte que ses aspects positifs (ne rigolez pas, j’ai vu des “démonstrations” du bénéfice vaccinal sur une base de calculs statistiques (justes) ne prenant en compte que les probabilités des bénéfices)

Mais assez parlé. Je vous invite à lire le billet suivant issu du blog d’un médecin généraliste, qui relate les conclusions d’un article scientifique (dont les auteurs figurent en illustration ci-dessus) paru en août 2016, et que les plus courageux pourront lire ici. Il semble, hélas, que contrairement à ce médecin-blogueur beaucoup de ses confrères ne connaissent de la recherche médicale que ce que les visiteurs médicaux viennent leur en présenter. J’en ai rencontré. Plusieurs.

Et je recommande tout particulièrement, sur le même blog, la Lettre ouverte aux députés contre le projet d’extension de l’obligation de vaccination des nourrissons, qui est téléchargeable ici au format PDF. Secouez vos députés !]


Une commentatrice a cité, sur le blog d’un confrère,  une étude scientifique qui m’a interpellé.

Je la remercie pour sa veille scientifique.

Je suis allé lire cet article.

Il est publié dans une revue d’immunologie, revue très spécialisée. Cet article pose le problème de réactions croisées entre les gènes des virus utilisés dans certaines vaccinations et les gènes humains.

Le titre de cet article est le suivant :

From HBV to HPV: Designing vaccines for extensive and intensive vaccination campaigns worldwide.

Ce qui signifie : « Du HBV (virus de l’hépatite B) au HPV (Papilloma virus humain) : conception de vaccins pour des campagnes de vaccination  intensives et à grande échelle dans le monde entier. »

Que dit cet article ?

« Depuis 2000, des recherches intensives ont été menées sur des protéines humaines et microbiennes recherchant des déterminants immunogènes et des séquences courantes croisées . De telles études peuvent avoir une pertinence particulière pour comprendre les interactions hôte-pathogène en relation avec les maladies humaines. »

« En fait, les réponses immunitaires de l’hôte à la suite d’une infection pathogène peuvent provoquer des réactions croisées – et éventuellement des maladies auto-immunes – lorsque l’hôte et le pathogène partagent des séquences identiques d’acides aminés au sein de leurs gènes. De toute évidence, plus l’étendue du partage des séquences est élevée, plus le risque de provoquer des maladies auto-immunes ou des réactions pathologiques risque d’être élevé. Ces considérations tiennent également dans les procédures de vaccination, surtout si l’on considère que les vaccins utilisent des adjuvants pour briser les mécanismes d’auto-tolérance de protection qui empêchent une autoréactivité néfaste. Par conséquent, il faut s’attendre à des réactions croisées lorsque des antigènes ayant un pourcentage élevé d’identité de séquence avec des molécules hôtes sont utilisés dans des formulations de vaccins. »

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