Fraude massive aux élections américaines
– censuré sur Youtube (Vivre sainement)

[Note de l’administrateur de ce blog : la période actuelle est vraiment très intéressante car on assiste à un effondrement général de la crédibilité des media de masse, déjà largement entamée certes mais qui avec cette élection américaine semble passer à la vitesse supérieure, voire au bouquet final du feu d’artifice. Ça explose dans tous les sens, à l’image de “l’historienne” Sylvie Laurent au début de cette vidéo, une synthèse à elle toute seule.

Visiblement, pour certaines personnes, la réalité n’a plus aucune importance. Ce qui est la définition de la folie… ou de l’impossibilité d’atteindre l’âge de raison, si on est gentil.

PS : Comme souvent dans ce genre de travail amateur, la traduction est approximative et parfois fautive. Par exemple à 9:45 Rudy Giuliani ne parle pas de “30 à 40 m” mais de “20 to 30 feet”, c’est-à-dire 6 à 9 mètres… ce qui fait quand même nettement trop pour pouvoir vérifier les bulletins de vote !]


Beaucoup de Français ne le savent pas : il n’est pas nécessaire de présenter une pièce d’identité pour voter aux États-Unis. Ce qui permet de voter plusieurs fois, ou quand on est mort… voilà à quoi ressemble “la plus grande démocratie du monde”.

Comment justifier qu’une telle énormité puisse exister ? Voici ce qu’en dit Charlie Hebdo, qui ne semble pas très choqué par cette pratique :

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EN VÉRITÉ (épisodes 2 et 3) :
Manipulation et guerre médiatique /
Débunker les débunkeurs (Thierry Casasnovas)

[Note de l’administrateur de ce blog : après la première vidéo de la série qui exposait les tactiques d’intimidation et de harcèlement employées contre l’association Régénère et son fondateur, Thierry Casasnovas creuse dans ces deux épisodes le “cas” de “L’extracteur” alias Krapo alias Clément Bastie, trentenaire visiblement perturbé qui consacre beaucoup d’énergie à alimenter une chaîne YouTube dont la seule raison d’être est de démolir la réputation de Thierry Casasnovas, voire de le faire passer pour un gourou dangereux ayant de nombreux crimes à son actif.

L’épisode 2 expose qui est “L’extracteur” (un dessinateur trentenaire “prof de SVT en REP+”), quel est son passé, et quels sont ses soutiens ; on y apprendra notamment la grande perméabilité entre “L’extracteur” et différentes associations qui prétendent “lutter contre la haine” ou “lutter contre le conspirationnisme”, et qui dans les faits passent leur temps à entretenir la haine envers certaines personnes au travers de conspirations très organisées. Rien qui étonnera votre serviteur, bien entendu, mais d’aucuns pourraient être surpris d’apprendre (à 1:10:08) que le Mémorial de la Shoah finance, via “Conspiracy Watch“, des publicités sur Google pour diffamer Thierry Casasnovas et le traiter de charlatan. WTF?!?

L’épisode 3 détaille sur quelques exemples les techniques de montage et de manipulation utilisées par Clément Bastie (mais aussi par des “journalistes” qui semblent agir en meute organisée) pour faire croire que Thierry Casasnovas gagne beaucoup d’argent avec ses vidéos (alors que chacun sait qu’une vidéo sur YouTube ne peut en rapporter que si elle contient des publicités, ce qui n’est pas le cas ici), qu’il se contredit, ment comme un arracheur de dents, pousse des malades au suicide ou donne des conseils extrêmement dangereux pour la santé, voire que c’est un affreux misogyne se réjouissant des fausses couches d’une jeune femme. Toute personne ayant l’habitude des techniques audiovisuelles n’y verra là que des montages grossiers (les techniques de ralenti et de superposition de musique angoissante pourront même les faire rire), mais il est utile pour les autres de rappeler que le problème numéro un de notre époque est la croyance dans le discours médiatique.

Une grande partie de nos problèmes actuels se résoudra comme par enchantement lorsque chacun aura compris qu’au delà de son expérience personnelle et d’une application rigoureuse de la raison à quelques données fiables, il ne connaît pas grand-chose : répéter n’est pas savoir, même quand la grande majorité du troupeau répète la même chose.

Remarque : je reproduis sous les vidéos (cliquer sur “continuer la lecture”) les chapitrages disponibles sur YouTube, permettant d’accéder directement aux différentes parties.]


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EN VÉRITÉ (épisode 1) : Le grand renouveau de RGNR (Thierry Casasnovas)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où le psychopathe de l’Élysée décide d’achever le pays qu’on l’a chargé de détruire (voir ici et également là pour les détails) il est urgent de revenir à une vision de la santé ancrée dans l’expérience et le rationnel, plutôt que dans l’idéologie et l’hystérie.

Comme Thierry commence à l’expliquer dans cette première vidéo, la guerre médiatique envers lui a redoublé de violence (une chaîne YouTube ayant même été créée dans le seul but de lui nuire, ce qui témoigne d’un état d’esprit… “particulier”), pour la simple raison qu’il s’attaque à deux lobbies particulièrement puissants, celui de l’industrie agro-alimentaire et celui de l’industrie pharmaceutique, n’hésitant pas à maintenir l’humanité en situation de maladie et de dépendance pour augmenter leurs profits. Et bien sûr, parce que sa notoriété est maintenant suffisamment importante pour les inquiéter.

Ayant pu assister, au printemps 2018, à un stage d’une semaine organisée par son association à Miramont de Guyenne, j’ai pu constater à quel point les accusations de sectarisme et de charlatanisme que l’on tente de lui coller sont mensongères et calomnieuses. Tous les matins lors de ce stage, Thierry donnait un cours de physiologie humaine basé exclusivement sur l’expérience et les connaissances scientifiques les plus pointues – dont certaines remettent radicalement en cause des dogmes médicaux tenaces, mais c’est le propre de la recherche ! – références bibliographiques à l’appui, dans des journaux internationaux de haut niveau “à comité de lecture”. Même si tout le monde sait aujourd’hui, avec le Lancetgate, que le “prestige” scientifique d’une revue ne saurait en aucun cas tenir lieu de démonstration !

Ayant pu également discuter avec de nombreux participants à ce stage, pour beaucoup “esquintés par la médecine”, une forme de médecine particulièrement ignorante et sectaire qui finit par renforcer la maladie ou en créer de nouvelles à force de vouloir faire disparaître les symptômes (qui sont des signaux d’alarme), j’invite chacun à prendre connaissance de ces témoignages, simples et humains mais aussi très révélateurs sur l’impasse d’une médecine scientiste (et a-scientifique) en regardant cette vidéo.

Remarque : je reproduis sous la vidéo (cliquer sur “continuer la lecture”) le chapitrage disponible sur YouTube, permettant d’accéder directement aux différentes parties de la vidéo. On s’attardera particulièrement, à partir de 24:05, sur les méthodes journalistiques de dénonciation calomnieuse, s’abstenant de tout correctif lorsque que la justice donne intégralement raison à l’intéressé, quatre ans plus tard…]


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Philanthropes, escrocs et tueurs à gages (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : on a déjà évoqué ici la fondation Bill (& Melinda) Gates ici, dans une tentative de couler l’alternative principale au vaccin-que-tout-le-monde-attend (puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien !), l’hydroxychloroquine. Ici Slobodan Despot traite de façon plus générale, et avec style, de la notion de philanthropie à la mode Gates, et par extension de la notion de courage à la mode journalistique. Article paru aujourd’hui même dans l’Antipresse : si vous l’appréciez, abonnez-vous !]


Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Dans la série «Fringe», nous découvrons un univers parallèle, tout proche du nôtre, mais avec des lois différentes. L’action réelle des «philanthropes» globalistes tient elle aussi d’un autre monde. L’illusion est si massive qu’elle s’impose comme la réalité de référence. Celui qui la conteste au nom de la raison est logiquement traité de fou.

(Petit rappel du précédent épisode. En investissant des centaines de millions de dollars dans des dizaines d’entités médiatiques, la fondation Bill & Melinda Gates s’est entourée d’une «garde prétorienne» médiatique occupée soit à chanter ses louanges, soit à éconduire les curieux. En conclusion de son importante étude sur les relais médiatiques de Bill Gates, Tim Schwab souligne que «dans la mesure où les journalistes sont censés surveiller les riches et les puissants, M. Gates devrait probablement être l’une des personnes les plus surveillées sur terre, et non la plus admirée.»)

Un vrai premier communiant

L’ingénuité avec laquelle les institutions internationales ainsi que les autorités de divers pays coopèrent avec les programmes sanitaires de Bill Gates est justifiée le plus souvent par l’argument de la philanthropie. Il est normal, après tout, qu’un des hommes les plus riches de la planète veuille consacrer une part de son immense fortune au bien de tous. La feuille de vigne, en l’occurrence, est bien mince. Il n’y a que les journalistes de garde pour ne rien vouloir voir derrière ce cache-sexe. Pour peu qu’on soit un peu curieux, le spectacle est pourtant fascinant.

De manière générale, la « philanthropie » à la mode américaine est à manier avec une longue cuiller. C’est pourtant le premier « titre » qu’on accole dans les médias de perdition aux capitaines du capitalisme financier.

Or à quoi rime une « bienfaisance » qui non seulement ne coûte rien au «bienfaiteur» mais contribue au contraire à l’enrichir encore davantage ? Comme le note, de manière un peu lapidaire, la journaliste indépendante Caitlin Johnstone, « ce mot n’est qu’une étiquette qu’on attache aux ploutocrates parasites qui donnent un très petit pourcentage de leur richesse à des organismes de bienfaisance exonérés d’impôt afin que le petit peuple ne s’aperçoive pas qu’il vit sous une ploutocratie et ne se mette à fourbir les guillotines ».

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Médias : l’aveu… (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : chaque jour apporte son lot de révélations (ou de farce…) sur notre environnement médiatique. Il devient impossible même aux plus naïfs de croire que la mission première des “grands” media est d’informer, et il devient maintenant de plus en plus difficile de croire que les media “alternatifs” et auto-proclamés “indépendants” sont tous animés par une éthique du journalisme digne de ce nom.

C’est un progrès, car à force de se rendre compte qu’on ne peut faire confiance à personne qu’on ne connaît réellement – surtout son discours lui rapporte de l’argent – l’être humain raisonnable finira peut-être par davantage interagir avec son voisin proche qu’avec le “commercial cynique” qui s’adresse à lui via sa télé, son ordinateur ou son smartphone. De façon plus théorique, il finira par percevoir l’asymétrie de l’information comme le problème central : pourquoi croyez-vous que les oligarchies paniquent tant à l’idée que tout individu puisse, avec très peu de moyens, contribuer à informer et éduquer ses semblables ?]


En juillet 2017, nous dénoncions déjà trois « commerciaux cyniques «  travaillant pour des médias « progressistes » participant à une « campagne de désinformation visant à convaincre les Américains de soutenir de nouveau le renversement d’un gouvernement du Moyen-Orient pour qu’Al-Qaïda et ses alliés comblent le vide ». Ces trois « commerciaux cyniques » se « font passer pour des journalistes ».

Cinq ans après le début de la guerre contre la Syrie, ces trois « commerciaux cyniques « , qui n’avaient pas cessé de faire de la propagande pour attiser la guerre contre la Syrie, ont retourné leur veste et ont commencé à écrire en faveur du gouvernement syrien, en oubliant bien sûr de mentionner leur parti pris de l’époque, voire même en essayant de le cacher.

Tiré de notre article écrit en 2017, intitulé “Les prétentieux rénégats d’Alternet Grayzone – Blumenthal, Norton, Khalek” :

Max Blumenthal est un auteur connu et bien connecté ayant travaillé sur le problème palestinien d’un point de vue situé un peu à gauche. C’est aussi un m’as-tu-vu arrogant et ignorant.

Blumenthal édite maintenant l’Alternet Grayzone. Dans leurs récents écrits, lui et ses coauteurs avouent qu’ils n’aiment pas l’opposition dirigée par Al-Qaïda en Syrie. Pourtant, c’est exactement la même opposition qu’ils appuyaient avec véhémence auparavant.

Hier, le Real News Network interviewait Blumenthal au sujet de son récent article sur la promotion d’Al-Qaïda par CNN. Le titre était : «Max Blumenthal sur la façon dont les médias parlent de la Syrie». Au cours de l’interview, Blumenthal déplore l’échec des médias progressistes sur la Syrie : …

Blumenthal est outré, outré, que les médias “progressistes” vendent le conflit syrien en suivant “la ligne officielle”.

Pourtant, en 2012, Max Blumenthal démissionnait de son poste de chroniqueur du journal libanais Al Akhbar English parce que le journal ne publiait pas selon la “ligne officielle”. Il a publiquement (également ici) calomnié et accusé ses collègues d’Al Akhbar d’adopter une position prudente, voire anti-opposition à l’égard de la Syrie.

Les journalistes d’Al Akhbar remettaient en question les récits du courant dominant, tandis que Blumenthal, comme le montrent ses articles à ce sujet et sa démission, s’alignait solidement sur le projet impérial. A l’époque, il suivait lui-même “la ligne officielle”. …
Aujourd’hui, Max Blumenthal a trouvé un journal qui le paye pour écrire selon la même ligne éditoriale qu’il condamnait lorsqu’il a démissionné d’Al Akhbar. Je ne trouve nulle explication donnée par Blumenthal pour justifier son changement de position. Il n’a pas présenté d’excuses publiques pour avoir dénigré ses anciens collègues.

 

De mars 2011 à mi 2016, Max Blumenthal et ses acolytes, Ben Norton et Raina Khalek, étaient d’enragés ‘pro-rebelles’. Après cinq longues années passées à encourager Al-Qaïda et consorts, qui ne cessaient de tuer des Syriens à tout va, ils ont retourné leur veste et ont commencé à écrire en faveur du gouvernement syrien.

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Sur la Syrie, lire sur ce blog une contribution de la physique à la destruction du mensonge :

Fini la langue de bois sur les gilets jaunes,
les médias et la milice de Macron

[Note de l’administrateur de ce blog : voir également, pour ceux qui préfèrent la lecture, l’article sur le site Jim le Pariser dont parle la journaliste, Laetitia Monsacre, qui remonte très sérieusement le niveau de sa profession. Merci à elle !

Il semble par ailleurs que c’est la même personne qui a interpellé Christophe Castaner pendant la cérémonie d’hommage aux victimes de Charlie Hebdo le 7 janvier 2019, en lui demandant s’il était normal de se faire traiter de “sale pute” par un policier parce qu’elle lui demandait de ne pas viser la tête.

Eh oui, le courage n’est pas une affaire d’hormones, n’en déplaise aux misogynes, mais avant tout de droiture d’esprit ! Seuls les tordus des boyaux de la tête peuvent se permettre le luxe de rester cois face au mensonge et au crime.]


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