Les non-vaccinés d’aujourd’hui sont-ils les Juifs allemands de 1933 ? (Xavier Bazin pour France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : on trouvera évidemment des individus pour devenir hystériques rien qu’à l’énoncé de cette question.

Au nom de l’incommensurabilité du crime suprême dont il est inenvisageable d’oser penser qu’il constituerait peut-être une constante de l’histoire humaine, plutôt qu’une exception à jamais exceptionnelle.

Eh bien, qu’ils aillent se faire voir, dans un esprit de fraternité républicaine bien entendu. Et qu’ils s’informent, aussi.]


TRIBUNE — La nouvelle est tombée ce week-end. Voici ce que vient de faire la Lettonie, une démocratie de l’Union européenne :

On ne peut pas imaginer mesure plus « anti-démocratique ». Il n’y a évidemment aucune justification « sanitaire ». C’est de la discrimination politique pure et dure contre les non-vaccinés, sans la moindre raison valable.

Étonnamment, il n’y a eu aucune réaction de l’Union européenne, d’habitude si prompte à tancer les pays qui violent les droits fondamentaux. Alors, peut-être me direz-vous que la Lettonie est une démocratie « récente ». Mais regardez ce qui vient d’être décidé en Autriche :

Cela veut dire que les non-vaccinés n’auront plus le droit de sortir de chez eux, sauf pour travailler, faire du sport et faire leurs courses alimentaires (ils n’auront pas le droit d’acheter des cadeaux de Noël pour leurs enfants). C’est une privation de liberté inouïe à l’encontre d’une minorité de citoyens.

En Allemagne, on n’en est pas très loin. Car certaines régions allemandes ont déjà mis en place un passe vaccinal : les non-vaccinés n’ont plus du tout accès aux restaurants ni aux salles de sport – un test négatif ne suffit pas.

Et, que dire de ce qui se passe dans les « grandes démocraties historiques », anglo-saxonnes ?

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Notre désaccord fondamental sur la Seconde Guerre
mondiale, Hitler, les Juifs et la race (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : voici un texte fondamental du saker que j’avais l’intention de traduire dès sa parution originale en anglais, avant que l’équipe du saker francophone ne le fasse ; merci à elle, donc. Il rappelle avec justesse qu’on ne peut construire la paix sans la justice, et que la justice ne se construit pas sur des mensonges. Ce devrait être une évidence pour tous, mais il se trouve toujours des troupeaux de pleutres, y compris (surtout ?) parmi les “élites” dont la fonction sociale est de transmettre les connaissances, pour se coucher devant les diktats de lobbies communautaires voulant tirer la couverture de l’Histoire intégralement sur eux. N’est-ce pas Mohamed, Monique, Mustapha, Camille, Olivier (et d’autres) ?

Comme le saker le rappelle, la désignation du nazisme et de Hitler comme des références indépassables, voire surnaturelles, du Mal absolu — ce qui témoigne d’un mépris certain envers l’intelligence du peuple, considéré comme incapable de raison et tout juste bon à être mené comme un troupeau de bêtes — conduit mécaniquement à la réhabilitation de ceux-ci, non seulement par une réaction réflexe de rejet des ordres-venus-d’en-haut mais également par le soutien bien réel apporté aux groupes néo-nazis — en particulier en Ukraine — par ceux-là même qui brandissent hypocritement le nazisme et lézeurléplussombres comme le repoussoir ultime, et s’en servent comme d’une clôture électrique pour contrôler le troupeau. On l’a vu notamment avec l’inénarrable BHL soutenant de toutes ses chemises blanches le changement de régime en Ukraine, en faisant preuve d’une étonnante myopie pour les groupes néo-nazis qui l’appuyaient, ou avec le non moins remarquable “oligarque” (restons polis) ukrainien Kolomoïski que j’ai déjà évoqué ici (et aussi via le saker francophone).

Le mensonge ne mène pas à la vérité, l’irrationnel ne fortifie pas la raison et la soumission ne conduit pas vers la liberté, c’est pour avoir oublié ces évidences que l’Occident “agonise […] culturellement, socialement, moralement et spirituellement”, comme le remarque le saker.]


Le sujet des Russes et des Juifs est clairement un sujet «brûlant». Au cours des dernières années, j’ai écrit plusieurs articles sur ce sujet, dont «Poutine et Israël : une relation complexe à plusieurs niveaux», «Pourquoi Poutinepermet-il’ à Israël de bombarder la Syrie ?», « La Russie, Israël et les valeurs de la ‘Civilisation Occidentale’Où est la vérité ? » Et « Démystifier les rumeurs sur la Russie cédant à Israël« . Et pourtant, depuis un certain temps, j’ai le sentiment qu’il y a encore beaucoup à dire et à redire sur ce sujet.

Les événements récents – y compris le voyage de Poutine et de Zelenskii en Israël ou la dernière théorie polono-ukrainienne sur l’URSS complice de l’Holocauste – m’ont à nouveau donné ce fort sentiment que la façon dont les Juifs sont vus en Occident est vraiment très différente de la façon dont les Juifs sont vus en Russie. Pourtant, en Occident, cette différence est souvent – presque toujours, vraiment ! – négligée et des hypothèses sont faites à propos de la Russie et des Russes qui ne sont tout simplement pas justifiées et qui finissent par être très trompeuses. C’est pourquoi j’essaierai de démystifier certaines de ces hypothèses aujourd’hui.

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