Les Pieds nickelés font de la science (IHU Méditerranée-Infection) + bonus UPR : étude du Lancet probablement
totalement falsifiée

[Note de l’administrateur de ce blog : qu’est-ce qu’on se marre ! L’étude du Lancet était censée remettre à leur place de dangereux apprentis-sorciers (voire charlatans) tels que le Pr Raoult qui feraient courir des risques mortels à leurs patients en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, elle explose en plein vol et vire au mauvais gag avec une société à l’origine de la prouesse informatique (Surgisphere) qui a tout de la coquille vide reposant entièrement sur les talents de bonimenteur de foire de son PDG, Sapan Desai. Cerise pourrie sur le pile of shit : la directrice des ventes de cette très petite société, Ariane Anderson, se trouve être une ancienne actrice porno (attention lien compromettant), connue sous le pseudo de Skye Daniels. N’en jetez plus !

Mais comme il faut quand même savoir rester sérieux, on ne se contentera pas de rigoler grassement sur un PDG — pardon, CEO — qui n’a rien trouvé de mieux pour asseoir sa crédibilité que de recruter une ex-star du X (mais peut-être a-t-elle aussi une fonction récréative au sein de l’entreprise ?) et on lira avec attention l’analyse d’un statisticien australien traduite par l’UPR, qui nous rappelle une fois de plus que même pour une start-up, produire de la richesse à partir de rien, ça finit toujours en gag.

Mise à jour 20h58 : Et ce soir le sketch continue puisque l’OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine…

Mise à jour 5 juin : Et le feuilleton continue encore avec la rétractation de 3 des 4 auteurs, qui s’avouent incapables de vérifier les données… il ne reste plus que Sapan Desai, le fondateur de Surgisphere, pour tenter de sauver le navire en perdition !]



(article UPR)

Selon l’analyse très minutieuse d’un statisticien australien, L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR LE “LANCET” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE EST PROBABLEMENT ENTIÈREMENT FALSIFIÉE.

Nous publions ci-dessous la traduction (avec les réserves d’usage) des principaux extraits d’une analyse longue et minutieuse, réalisée par un blogueur australien, de l’étude publiée le 22 mai 2020 par le Lancet contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19.

Cette analyse a été publiée hier, 30 mai 2020, par Peter Ellis, un statisticien professionnel australien, sur son blog qui a été récompensé comme faisant partie des 50 meilleurs blogs de statisticiens au monde.

Peter Ellis analyse de façon très précise les conditions absolument nécessaires pour qu’une étude scientifique puisse récolter plus de 96 000 dossiers médicaux dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Comme c’est l’une de ses spécialités professionnelles, il attire l’attention du lecteur sur toute une série de conditions – de nature juridique, financière, organisationnelle, temporelle, etc. – qu’il serait impératif de réunir pour mener à bien une semblable opération qui n’a aucun précédent.

Or l’auteur, qui a étudié de très près la société Surgisphere qui est censée avoir procédé à cette opération en quelques semaines, grâce à un prétendu logiciel de traitement de données QuartzClinical, est formel : il s’agit d’une minuscule start-up – de 4 ou 5 salariés – qui n’a ni les ressources financières, ni la notoriété, ni les nombreuses équipes pluridisciplinaires, ni les références, ni aucune preuve de quelque nature que ce soit, qui permettrait de penser de façon rationnelle qu’elle a pu réaliser un pareil tour de force.

L’auteur – qui pointe aussi rapidement les incohérences et les impossibilités de l’article publié par le Lancet et qui découvre au passage que le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, n’a pas hésité à se prévaloir de prétendus prix scientifiques qu’il n’a jamais obtenus – en conclut que l’explication la plus probable de l’étude publiée par The Lancet est qu’il s’agit d’une escroquerie et que les données statistiques qu’elle invoque sont entièrement inventées.

Si tel se révèle bien être le cas, il s’agit d’un scandale mondial.

Continuer la lecture sur le site de l’UPR →

Hydroxychloroquine : The Lancet dans de sales draps… (Anthropo-logiques)

Mortalité hebdomadaire en Suisse, 2015-2020. Malgré les efforts des autorités helvétiques pour mal gérer la crise, on peine à distinguer la catastrophe Covid-19 de, par exemple, la grippe saisonnière 2016-2017 (qui occasionna en France une surmortalité d'environ 21 000 décès).

Mortalité hebdomadaire en Suisse, 2015-2020.
Malgré les efforts des autorités helvétiques pour mal gérer la crise, on peine à distinguer la catastrophe Covid-19 de, par exemple, la grippe saisonnière 2016-2017 (qui occasionna en France une surmortalité d’environ 21 000 décès contre un peu plus de 28 000 à ce jour pour la Covid-19).

[Note (longue) de l’administrateur de ce blog : en lançant une offensive à coups de millions de dollars, Big Pharma pensait avoir la peau de l’hydroxychloroquine, ce médicament gênant car ne rapportant rien. Grossière erreur : la fameuse étude du Lancet, dont on n’arrête pas d’entendre parler depuis quelques jours, et qui a même poussé Olivier Véran — dont le ministère avait qualifié les propos du Pr Raoult de “fake news” avant de se rétracter — à interdire le 27 mai par décret la prescription d’hydroxychloroquine pour le traitement de la Covid-19, s’avère finalement une fraude des plus grossières, dont les auteurs — ayant comme il se doit des conflits d’intérêts majeurs avec l’industrie pharmaceutique — n’ont même pas pris soin de masquer de façon crédible leurs manipulations. Ce qui pourra rappeler quelque chose, dans un autre domaine, aux lecteurs de ce blog.

Comme il ne cesse de le faire depuis le début de cette crise sanitaire, Jean-Dominique Michel a publié le 24 mai un article montrant une fois de plus la profondeur de la corruption dans le monde médical, presque entièrement sous le contrôle de grands groupes pharmaceutiques — ce que le rédacteur en chef du Lancet lui-même a déjà déploré. Mais cette analyse, qui en d’autres temps serait restée confinée au petit milieu des anthropologues médicaux, est aujourd’hui largement partagée par beaucoup de praticiens, et diffusée même dans de “grands” media, comme par exemple l’a fait l’ancien ministre de la santé Philippe Douste-Blazy sur BFM TV (voir vidéo ci-dessous). Celui-ci a formulé les bonnes remarques et posé les bonnes questions : comment peut-on encore guérir lorsque ceux qui ont le pouvoir pensent d’abord dollars là où le médecin fidèle à sa mission pense d’abord traitement et soin des malades ?

C’est bien le problème central en effet, et dont il faudra examiner sans tabou toutes les implications ; chasser les marchands du temple reste un programme d’actualité, même et surtout quand ce temple s’appelle le corps humain. Le “Big Data” dont l’étude du Lancet est un cas typique présente pour l’industrie pharmaceutique deux avantages : nécessitant beaucoup de moyens, ce genre d’études n’est par définition accessible qu’à ceux qui en ont, et permet ainsi d’interdire la contestation à la petite recherche indépendante ; en outre, la simple vérification des données est concrètement impossible, ce qui en fait une version moderne et scientiste, mais pas épistémologiquement supérieure pour autant, de la bonne vieille boule de cristal. Quand la fraude est trop grossière, ce qui est le cas ici, cela se voit quand même… mais pour le reste des études, menées dans une moindre urgence ?

Il faudra aussi s’intéresser aux auto-proclamés “chasseurs de pseudo-sciences”, comme le faux esprit critique et vrai dogmatique scientiste Thomas C. Durand — alias Acermendax — qui a traité Jean-Dominique Michel d’“imposteur de l’anthropologie médicale” et cru pouvoir régler son compte au professeur Raoult du haut de sa profonde ignorance de ce qu’est réellement la médecine (qui ne se fonde pas sur les statistiques, mais sur l’observation clinique et l’empirisme). Mais dans ce cas comme dans d’autres du même acabit, et contrairement au Lancet, il n’est sans doute pas nécessaire de chercher d’où vient le financement corrupteur : il s’agit plus probablement d’un enfermement de bonne foi dans une pseudo-rigueur scientifique qui n’est que la conséquence d’un formatage mental particulier. Car en développant, parfois à outrance, les outils techniques — en particulier mathématiques — pour la résolution des problèmes, la science arrive aussi à produire de nouvelles formes d’ignorance au lieu de la faire reculer.

En complément de la lecture du blog de Jean-Dominique Michel, j’invite donc chacun à écouter cette entrevue avec Philippe Douste-Blazy du 23 mai sur BFM TV, ainsi qu’une autre parue sur RT France le 26 mai où Alain Houpert, radiologue, fait à peu près le même constat.

Réjouissons-nous, malgré tout, des aspects positifs de cette crise sanitaire : un discours qui était auparavant limité à quelques lanceurs d’alerte rapidement traités de “complotistes” — je pense en particulier au professeur Gherardi ou au docteur de Lorgeril1 dans le domaine des vaccins — devient maintenant largement partagé et discuté, même si la Grosse Bertha médiatique tente encore de pilonner la vérité… ce qui aura pour conséquence inéluctable de détruire le peu de crédibilité qui lui restait.]


Les revues médicales nagent en pleine schizophrénie : d’un côté, elles font acte de contrition depuis plusieurs années quant à la médiocre qualité des recherches qu’elles publient (souvent jusqu’à en être fausses) et reconnaissent le rôle qu’elles-mêmes jouent dans ce préoccupant état de fait. Et de l’autre, elles récidivent à la première occasion, d’une manière si grossière qu’elles en viennent à se mettre, comme The Lancet actuellement, dans de sales draps. Politics make strange bedfellows disent les Anglais avec leur sens imparable de l’observation et leur humour dévastateur…

En ce qui concerne l’hydroxychloroquine, franchement, je crois que nous en avons tous un peu marre. Nous sommes actuellement dans une situation où toute certitude raisonnable est hors d’atteinte : études et contre-études se succèdent, chaque “camp” réagissant à celles qui servent sa cause comme des supporters d’un club de foot à un but marqué par leur équipe et incriminant l’arbitre à chaque but encaissé…  tout ceci ne ressemblant plus beaucoup à de la science.

Chaque camp accuse l’autre de partialité voire de tricherie, notre bonne presse suisse (toujours inféodée aux intérêts dominants) ne parle que des études concluant à une absence d’efficacité du remède et une chienne n’y reconnaîtrait pas ses petits.

Tout ceci démontre, si besoin était, que nous avons perdu la capacité de la controverse intelligente : comme l’affirme avec beaucoup de finesse Arnaud Stimec, professeur à Sciences Po (Rennes), spécialiste en gestion des conflits et médiation, les désaccords et les points de vue divergents sont naturels, inévitables… et potentiellement féconds si on sait les rendre tels.

Comme j’annonçais que ce serait le cas dès début avril, nous pataugeons désormais hélas dans les scories et les dérives de la “recherche scientifique” médicale, qui permet de confusionner à l’infini et de manière stérilisante une vraie question de recherche. Qu’en plus de deux mois et demi aucun essai clinique intègre, impartial, et indiscutable n’ait été produit laisse entrevoir quelque chose de la religiosité qui aura prévalu au débat… et de l’évidente absence de volonté réelle à établir des données probantes de la part des autorités sanitaires et scientifiques.

Continuer la lecture sur Anthropo-logiques →

et écouter en complément :

Pourquoi je remets en cause l'étude du Lancet

Publiée par Philippe Douste-Blazy sur Samedi 23 mai 2020

 

Le 11-Septembre : une mine pour les physiciens

[Note de l’administrateur de ce blog : je relaie ici une vidéo publiée par Égalité et Réconciliation, mais c’est moi qui parle dedans. Je tiens à remercier cette association si injustement calomniée pour son action de véritable éducation populaire – et en particulier sa forte incitation à la lecture et à la réflexion. Y compris – et c’est un aspect que le lobby sioniste voudrait bien occulter – en faisant la promotion d’un grand nombre de penseurs et auteurs juifs1 de premier plan, et forcément à l’opposé des demi-intellectuels siono-compatibles mis en avant par des media aux ordres de ce lobby. Un grand merci également à Alexandre pour la prise de son et d’image ainsi que pour le montage ; le résultat final est d’autant plus remarquable que les conditions techniques de l’événement étaient peu “confortables”.]


Mise à jour du 6 juin 2018 : la chaîne YouTube d’Égalité & Réconciliation ayant été purement et simplement supprimée – ce qui valide au passage les analyses d’Alain Soral (et d’autres que lui) sur les nouvelles formes de dictature dont trop peu de nos contemporains sont conscients – je mets à disposition les planches (muettes…) de ma conférence au format PDF, et rends disponible la vidéo sur ma propre chaîne YouTube… en attendant mieux !

Mise à jour du 7 juin 2018 : bon, finalement la chaîne YouTube d’ERTV est de retour… jusqu’à quand on ne sait pas ! Je laisse donc la vidéo sur ma propre chaîne en espérant que faire de la physique ne va pas me faire dénoncer pour “incitation à la haine”…

Mise à jour du 7 juillet 2020 : ça y est, conformément aux souhaits de la dictature sioniste, la chaîne YouTube d’ERTV n’existe plus… profitons-en pour rigoler de ce coup dans l’eau (les alternatives sûres à YouTube existant, ce que les Pieds Nickelés de la censure n’ont pas l’air de savoir) et remettons à l’honneur cette conférence histoire de rappeler quelques fondamentaux de la physique… et des mensonges de notre époque.

Cliquer sur l’image du fichier pour le télécharger.

Le 11-Septembre : une mine pour les physiciens

Trois ans de réflexions sur la manipulation planétaire du 11-Septembre, sur ce blog :

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