Greta Thunberg, «spécialiste des maladies infectieuses»
sur CNN, la toile laissée bouche bée (Sputnik)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moins maintenant c’est clair ! Les limites du ridicule avaient déjà été repoussées très loin par la promotion de la tête à claques à couettes Greta comme experte du climat, voilà maintenant que la fée Carabosse lui fait don d’une expertise supplémentaire, devant laquelle le classement d’expertscape ne peut que s’incliner : Sainte Greta nous éclaire aussi sur le corona. On peut remercier CNN pour cette initiative de salut public ; grâce à elle, les derniers endormis au fond se sont réveillés en sursaut en criant “P….n ! Ils nous prennent vraiment pour des c..s !”.

Oui, le monde d’avant est bien mort, celui où une majorité de naïfs accordait encore une confiance relative aux media de grand chemin. Désormais, on ne pourra montrer publiquement une telle faiblesse sans risquer d’être catalogué parmi les semi-débiles. Encore un petit effort, et CNN (ou ses équivalents) nous convaincront qu’il est tout aussi déraisonnable de faire confiance aux grand media pour admettre qu’un avion de ligne peut découper proprement la façade d’un gratte-ciel.]


Greta Thunberg, jeune militante écologiste, a été invitée comme experte à une émission de débat en public organisé par la chaîne CNN sur le coronavirus. L’invitation n’a pas tardé à enflammer l’opinion publique aux États-Unis.

La jeune lycéenne suédoise a décidément plusieurs cordes à son arc. Après être devenue l’une des leaders d’opinion mondiales sur les questions climatiques, Greta Thunberg se retrouve désormais invitée à une émission de débat en public organisée par la chaîne CNN, au milieu d’un panel d’experts… du coronavirus.

L’émission, baptisée « Coronavirus : faits et peurs », diffusée ce jeudi 14 mai, qui comporte des journalistes et des experts médicaux, n’a pas manqué de faire réagir les sphères politico-médiatiques outre-Atlantique. Souvent en proie à la controverse du fait de son jeune âge (17 ans), la jeune fille n’a, encore une fois, pas échappé au torrent médiatique.

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L’écriture inclusive exclut-elle quelque chose ?

Sauf à revenir d’une mission de longue durée sur Mars, vous ne pouvez pas ignorer que la langue française a développé ces dernières années une série de symptômes inquiétants, sous forme de boutons se multipliant rapidement, associés à une prolifération inhabituelle de la lettre e, voire de groupes de lettres apparemment anarchiques.

La maladie touche principalement la communication institutionnelle, surtout celle se prétendant “de gauche”, “progressiste” ou “syndicale”, mais n’épargne pas pour autant les milieux cultivés, puisqu’elle se répand même dans les départements de lettres des universités. En voici quelques échantillons in vivo :

Cher·e·s collègues,
Nous vous proposons l’actualité syndicale récente, …

Cher·e·s collègues,
Le site du Forum 2020 est désormais ouvert pour la soumission des résumés…

Jusqu’à présent le modèle officiel de l’inspection individuel [sic] rabat l’évaluation des pratiques professionnelles des enseignant·e·s sur l’observation d’une heure de cours, la consultation des documents et affichages pédagogiques des professeur·e·s, de copies corrigées et des supports des élèves. Un entretien porte ensuite le plus souvent sur ces seuls éléments même si de nombreux·ses inspecteur·trice·s en élargissent le spectre.

Les gardiens de la langue – qui peuvent être des femmes – ont eu beau alerter sur la dangerosité de l’épidémie, il semble que la maladie n’ait pas encore pu être enrayée. Peut-être parce que le diagnostic n’est pas le bon ? Se pourrait-il que cette écriture se voulant inclusive – par opposition à l’écriture habituelle qui, elle, pratiquerait l’exclusion de certaines catégories de personnes, et notamment des femmes – soit en réalité terriblement exclusive de quelque chose ?

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Pour l’amour des juifs (Israël Adam Shamir)

Israël Adam Shamir (à g.) avec Julian Assange (à dr.) avant sa captivité

[Note de l’administrateur de ce blog : Israël Adam Shamir est un ex-juif (pour ceux qui croient au libre-arbitre et rejettent une définition ethnique du judaïsme) converti au christianisme orthodoxe, où il a reçu son deuxième prénom Adam. Ou bien c’est un juif, pour ceux qui pensent que toute personne née juive le reste jusqu’à sa mort, comme le prétendait un petit brun moustachu en Allemagne dans la première moitié du XXème siècle.

Vacciné de par sa naissance envers le chantage à l’antisémitisme, et fin connaisseur de la culture juive, il livre ici une analyse de la prétendue “lutte contre l’antisémitisme” aussi mesurée que pénétrante, à l’image de sa prose habituelle (voir par exemple son recueil d’articles “La bataille du discours” que j’ai déjà recensé ici). Derrière cette prétendue lutte contre un racisme – dont on se demande toujours pourquoi il devrait être différencié des autres, ce qui sent le racisme – on ne trouve en effet, en définitive, que ce contre quoi se fracassent les Gilets Jaunes : l’arrogance d’une caste dominante illégitime qui n’entend pas laisser le peuple prendre son destin en main.]


L’Angleterre et la France, deux antagonistes, deux socles de la civilisation européenne, se trouvent simultanément en proie à un paroxysme de judéophilie. Le résultat des élections parlementaires décisives qui s’annoncent en Grande Bretagne est suspendu à cette question, avec travaillistes et conservateurs en compétition pour exprimer à qui mieux mieux leur amour pour les juifs, tandis que les juifs n’arrivent pas à décider lesquels leur répugnent le moins. La France, après une année de révolte des classes moyennes représentées par les Gilets jaunes, connaît maintenant un soulèvement des classes travailleuses toutes fraîches avec un million de grévistes s’emparant de la rue, mais son Parlement estime qu’il est urgent, par-dessus tout, de peser et de légiférer sur la façon dont les Français devraient aimer les juifs et haïr ceux qui les haïssent. Quel peut être le sens de cette comédie?

Ils ne chipotent pas pour l’amour de la cuisine juive. Même si elle est mangeable, cela ne va guère plus loin. A preuve, en Israël, où la nourriture arabe est la règle, où la japonaise a droit de cité, l’italienne est adorée, et la cuisine juive brille par son absence. Il ne s’agit pas non plus des nez juifs, quoique ce soit un trait significatif de l’anatomie faciale, car ils ne sont pas plus élaborés ou proéminents, disons, que ceux des Siciliens. C’est au niveau des idées, que tout se passe.

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Marche contre l’islamophobie (Dieudonné)

[Note de l’administrateur de ce blog : du grand Dieudonné (même s’il ne s’agit pas ici d’un spectacle), que l’on pourra avec profit rapprocher du sketch “Le conseil de classe” (souvent appelé “Le voile”) issu du spectacle “1905” réalisé en 2005, et que je reprends ci-dessous. Un grand classique qui montre tout le génie visionnaire d’un humoriste n’épargnant personne dans la satire.]


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Je sais pas vous, mais moi, j’ai pas gazé de Juif et j’ai colonisé personne. (La Mite dans la Caverne)

[Note de l’administrateur de ce blog : philosopher, c’est savoir penser juste. L’accent, les diplômes ou distinctions, le sexe ou l’origine ethnique n’ont rien à voir avec la qualité de la pensée. Un bon arbre se reconnaît à ses fruits.

Pour une analyse plus générale et profonde des différents modes de manipulation utilisés par les esclavagistes modernes, on pourra aussi se reporter à l’épais ouvrage Neuro-Esclaves de Marco Della luna et Paolo Cioni.

Ceux qui préfèrent lire plutôt qu’écouter pourront également se diriger vers la retranscription de ce discours sur le site de l’auteur.]


Ode à Greta (anonyme du XXIème siècle)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce texte m’a été transmis par un de mes contacts, qui n’en cite pas l’auteur. La pauvre Greta n’y est évidemment pour rien, elle qui va bientôt avoir dix-sept ans et qui en fait à peine douze (physiquement comme mentalement), mais ses parents pour beaucoup. Et aussi la grande masse des journalistes, qui semblent disposés à croire – à de rares exceptions près – qu’elle finance ses déplacements (et ceux de son entourage) avec son argent de poche, que ce soit en voilier de course, en avion ou en Tesla.

La crédulité de nos contemporains semble sans limite, sans doute est-ce pour cela que les montreurs de marionnettes n’essaient même plus de cacher les fils. Mais peut-être les marionnettistes sont-ils finalement dupes de leur propre spectacle, car trop coupés des réalités et imbus d’eux-mêmes, et ne se rendent-ils pas compte de la persistance du bon sens populaire.]


Petit message pour la p’tite hystérique Greta Thunberg.

On t’a soi-disant volé tes rêves et ta jeunesse.

Premièrement :

Ta place est à l’école pour le moment.

Secondement :

Range ta chambre avant d’essayer de ranger le monde. Et pour répondre à ton discours véhément, à notre époque (oui nous les vieux qui avons ruiné ton futur) on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : on marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

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Les facteurs aggravants de la situation française
(Aldo Sterone)

[Note de l’administrateur de ce blog : un discours sensé et mesuré, faisant preuve d’esprit critique, prouvant par contraste, au mieux l’ignorance, au pire la soumission à des intérêts étrangers et criminels d’une bonne partie des “élites” françaises. Et l’université en donne parfois, hélas, de très bons exemples.

Pour une présentation vidéo du blogueur Aldo Sterone – un Algérien vivant à Londres – par lui-même, où il exprime notamment son opinion sur les religions, assez proche de la mienne, voir ici ; et pour une interview à lire, consulter cet article.

Que le lobby sioniste français puisse mettre en avant, pour représenter les “bons” musulmans, un crétin aussi ridicule que Hassen Chalghoumi, en dit long sur les intentions criminelles de ce lobby qui sont en pleine congruence avec le discours de division tout à fait explicite de certains “responsables” religieux juifs, expliquant sans ambiguïté utiliser l’islam, selon eux le “balai d’Israël”, pour détruire l’Europe et la chrétienté.

Le discours de ces fous-furieux ne doit évidemment pas être assimilé à celui de tous les juifs – ou même de tous les juifs sionistes – mais ne doit pas être ignoré au nom du politiquement correct, car pour combattre un ennemi, il faut d’abord le nommer. Et tous ceux qui ne sauront pas le faire, soit par ignorance (qui devient coupable pour ceux dont la mission est de savoir), soit par soumission et lâcheté, devront tôt ou tard le payer. N’est-ce pas, messieurs-dames du CNESER, garants de la déontologie universitaire ?]


Le pro-sionisme et l’antisémitisme sont inséparables
et l’ont toujours été (Joseph Massad)

[Note de l’administrateur de ce blog : voici une analyse qu’on ne risque pas de lire dans les media dominants, tant ils sont sous le joug de la propagande sioniste. Personnellement, j’aurais ajouté deux précisions à l’attention des lecteurs. La première, pas vraiment indispensable car anecdotique, c’est que le mot même “antisémite” est une arnaque sémantique popularisée par un antisémite (marié successivement à deux femmes juives…) pour justifier une haine anti-juive ; la seconde, beaucoup plus importante car elle permet de relire Herzl sans y voir nécessairement de haine anti-juive – au sens racial – de sa part, est que la notion d’antisémitisme peut avoir une acception purement intellectuelle, s’il s’agit de s’opposer à la religion ou à la culture juives, sans la moindre connotation raciste.

L’arnaque contemporaine est d’ailleurs d’avoir réussi à lier ces deux acceptions en une seule, de façon à pouvoir disqualifier immédiatement toute personne critiquant certaines idées juives en les assimilant à du racisme, en particulier lorsqu’elles ont des répercussions politiques importantes. À cette aune-là, Jésus était antisémite… Or, le néo-conservatisme est d’origine juive, la mise en avant des minorités dans une logique de compétition victimaire l’est également, et il n’y a pas de honte à s’insurger contre des idéologies qui font de tels dégâts, bien au contraire. Et l’idée même d’un “peuple élu” choisi par son dieu jaloux pour tenir les autres sous ses ordres, brandie encore aujourd’hui sans complexe par certains rabbins, n’a évidemment rien de sympathique : s’y opposer est donc non seulement permis, mais assez recommandable sur le plan philosophique !

Ajoutons également que si les précisions historiques de l’auteur – sur Balfour et Churchill notamment – sont fort intéressantes, il est également possible d’être antisioniste sur des bases simplement logiques et éthiques sans rien connaître de l’histoire. En effet, s’il existe un “État juif” qui, comme le voulait Herzl, vise à vider la diaspora juive – ce qui ne s’est pas produit, chacun peut le constater – cela signifie deux choses : premièrement, que les non-juifs n’ont pas dans cet État les mêmes droits que les juifs, mais aussi, que les juifs ne peuvent pas être, en dehors de cet État, traités à égalité avec les non-juifs, justement parce qu’ils ont “leur” État. De quoi dégonfler définitivement l’hystérie victimaire d’un Meyer Habib, qui tente d’apitoyer ses collègues parlementaires en affirmant que “le peuple juif n’a qu’un seul État” : dire cela, c’est admettre qu’il est légitime de chasser les juifs de tous les autres États. Or, même en Iran, le bouc-émissaire favori d’Israël, il existe une communauté juive très ancienne, et bien davantage préoccupée par la folie sioniste que par une quelconque persécution – inexistante – de la part de la République Islamique.]


Pour le gouvernement israélien et les nationalistes blancs pro-sionistes du monde entier, le pro-sionisme est une forme respectable d’antisémitisme.

Au cours des dernières années, face au succès grandissant de la campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), des voix pro-israéliennes ont exprimé de vives inquiétudes quant aux motifs « antisémites » de tous les mouvements s’opposant au colonialisme, au racisme d’État et à l’occupation militaire israéliens.

Ces accusateurs pro-israéliens disent vouloir rectifier les faits, affirmant que l’antisémitisme n’est plus une idéologie de droite, mais qu’il est devenu une idéologie endémique à gauche.

Il ne s’agit pas d’une stratégie nouvelle, mais d’un ancien programme israélien commandité par l’État qui vise à attaquer les Palestiniens et à diffamer les critiques d’Israël au sein de la gauche américaine et européenne. Ces détracteurs ont commencé à se manifester après 1967.

Réprimer les Palestiniens

Au cours des deux décennies qui se sont écoulées entre l’établissement de la colonie de peuplement israélienne et ses invasions de la Syrie, de la Jordanie et de l’Égypte en 1967, la gauche blanche américaine et européenne était enchantée par le pays, le défendant en toute circonstance contre les revendications des Palestiniens autochtones dont il avait usurpé les terres et les moyens de subsistance, les expulsant et les opprimant.

Toutefois, après les invasions de 1967, l’essor des mouvements de défense des droits civils et de libération aux États-Unis ainsi que les soulèvements d’étudiants en France et ailleurs ont impulsé un changement dans la situation. Une fraction minoritaire de la gauche blanche aux États-Unis et en Europe occidentale a commencé à exprimer des critiques envers Israël, alarmant les dirigeants israéliens et les cercles pro-sionistes dans ces pays.

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Ce qui cloche avec Greta Thunberg (Tatiana Ventôse)

[Note de l’administrateur de ce blog : comme le dit très bien Tatiana Ventôse (de son vrai nom Tatiana Jarzabek) :

“Le problème avec Greta Thunberg, c’est que critiquer, ou juste poser une question, revient à attaquer une ado autiste qui a survécu à une dépression. Tu passes pour un connard.”

On ne peut pas mieux résumer la technique de culpabilisation victimaire qu’exploite sans aucune modération l’oligarchie régnante afin de désamorcer toute critique sur les sujets les plus importants. C’est sans doute pour cela que la porte-parole du Gouvernement de la République Française est une femme noire obèse incapable d’un semblant de correction vestimentaire.

Mais le problème avec cette manipulation grossière,  c’est qu’une fois qu’on l’a comprise, on la voit partout et elle ne fonctionne plus.]


La pétition ou l’art d’orienter les imbéciles

Je ne vais pas prétendre n’avoir jamais signé de pétition : bien au contraire, j’ai souvent fait partie des signataires réactifs pour nombre de causes que j’estimais justes. Mais j’ai fini par me rendre compte que, sauf exception, la signature d’une pétition n’avait en général aucun autre effet que satisfaire l’ego des signataires, et, dans de nombreux cas, les pétitions n’étaient qu’un moyen parmi d’autres d’orienter des crédules dans une direction. En effet, il est rare qu’on soit pour la guerre, l’injustice ou le viol des enfants, et il n’est donc pas très difficile de faire signer des gens pour la paix, pour la justice ou contre la pédophilie, tout en se servant de ces nobles buts pour en dissimuler de beaucoup moins nobles.

C’est clairement le cas de la pétition que je viens de recevoir aujourd’hui dans ma boîte aux lettres, initiée par un certain Guillaume Gattermann, chargé de mission pour l’association “Avenir de la culture”. Même si cette association, dont les dirigeants se disent catholiques pratiquants, met en avant des actions tout à fait louables (lutter contre la pornographie, refuser la défiguration de Notre-Dame par des projets architecturaux “contemporains”, dire non aux délires de la “théorie du genre”…), la formulation de la pétition, visant clairement les musulmans au lieu d’adopter une attitude neutre (ou de suggérer que les coupables pourraient être cherchés du côté des profiteurs d’un méga-projet immobilier…), oriente clairement les signataires vers un bouc-émissaire qui a déjà beaucoup servi depuis le 11 septembre 2001.

Je ne sais pas si les organisateurs de cette pétition sont simplement un peu limités intellectuellement ou au contraire savent très bien ce qu’ils font (ce qui est pire), mais j’ai décidé de mettre en ligne ma réponse, en espérant qu’elle sera utile à quelques naïfs. La voici.

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