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Ode à Greta (anonyme du XXIème siècle)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce texte m’a été transmis par un de mes contacts, qui n’en cite pas l’auteur. La pauvre Greta n’y est évidemment pour rien, elle qui va bientôt avoir dix-sept ans et qui en fait à peine douze (physiquement comme mentalement), mais ses parents pour beaucoup. Et aussi la grande masse des journalistes, qui semblent disposés à croire – à de rares exceptions près – qu’elle finance ses déplacements (et ceux de son entourage) avec son argent de poche, que ce soit en voilier de course, en avion ou en Tesla.

La crédulité de nos contemporains semble sans limite, sans doute est-ce pour cela que les montreurs de marionnettes n’essaient même plus de cacher les fils. Mais peut-être les marionnettistes sont-ils finalement dupes de leur propre spectacle, car trop coupés des réalités et imbus d’eux-mêmes, et ne se rendent-ils pas compte de la persistance du bon sens populaire.]


Petit message pour la p’tite hystérique Greta Thunberg.

On t’a soi-disant volé tes rêves et ta jeunesse.

Premièrement :

Ta place est à l’école pour le moment.

Secondement :

Range ta chambre avant d’essayer de ranger le monde. Et pour répondre à ton discours véhément, à notre époque (oui nous les vieux qui avons ruiné ton futur) on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : on marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : on lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’ENGIE en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées : on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

Quand on vidait les W.C., c’était dans le jardin pour faire de l’engrais.

On travaillait physiquement ; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste !

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS ARRÊTE DE ME FAIRE CHIER AVEC TES IDÉES ET SLOGANS À LA CON ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance !

BANDE DE P’TITS CONS

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement, mais ne vous privez pas de faire suivre !

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