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Le suprémacisme blanc (E&R)

C’est parti mon qui-QUI ?! Hors-série :
Le suprémacisme blanc (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : enregistré avant la présidentielle française, ce numéro spécial démontre avec brio les manipulations oligarchiques visant à semer la haine inter-raciale sous couvert de “lutte contre le racisme” et de “progressisme”, et permet de comprendre les apparentes contradictions d’un Occident où des élites soutiennent à la fois la “société ouverte” de Soros et des bataillons à l’idéologie ouvertement nazie en Ukraine.

Comme le dit fort bien Alain Soral à 59:58, “Les suprémacistes blancs sont bien aujourd’hui les pires ennemis de la civilisation blanche, qu’on doit plutôt appeler civilisation européenne, qui est à la fois technicienne et chrétienne, c’est-à-dire rationnelle et chrétienne, ce qui est le contraire de spontanéiste et païenne.”

Et c’est au passage l’occasion de tordre le cou à la propagande mensongère qui fait d’Égalité et Réconciliation une organisation “d’ultra-droite” – il faut quelque chose de plus effrayant que “extrême-droite” – promouvant le racisme et la violence : il ne faudrait surtout pas qu’un peuple à la recherche de solutions au chaos actuel puisse en trouver de pacifiques en comprenant comment il est manipulé !]


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6 commentaires sur “C’est parti mon qui-QUI ?! Hors-série :
Le suprémacisme blanc (E&R)

  1. Merci d’avoir relayé cette conférence. Alain Soral y démontre comme toujours son incroyable capacité de synthèse. J’aurais toutefois une remarque concernant son affirmation que le souci de l’autre, la compassion, serait une invention chrétienne. Dont les peuples païens auraient été dépourvus. Je ne pense pas que les peuples païens aient été dépourvus du souci de l’autre. Peut-être en étaient-ils même pourvus plus que les Chrétiens. Ce qui fait la spécificité chrétienne, me semble-t-il, ce n’est pas le souci de l’autre, mais c’est le souci du plus faible. Lorsque dans une portée, un oisillon se montre trop faible pour survivre, sa mère cesse de le nourrir. C’est la loi de la nature. La loi païenne. Elle a le souci de l’autre, mais l’autre n’est pas pour elle synonyme du plus faible. Celui qui est trop faible pour vivre doit mourir. C’est même une compassion à son endroit que de le lui permettre, et une cruauté que de lui infliger une vie estropiée. D’autant que l’autre, au sens le plus éminent qui soit, ce n’est pas celui qu’on a en face de soi, mais ce sont tous ceux qui sont encore à naître. Celui qu’on a en face de soi, celui-là est capable de réveiller en nous notre compassion. Ceux qui sont encore à naître sont trop abstraits pour cela. Et pourtant, ce sont eux seuls qui comptent vraiment. Si le faible donnait naissance, sa progéniture serait défaillante. Le laisser donner naissance, ce n’est pas se soucier véritablement de l’autre. C’est se soucier de soi, du désir qu’on a soi, d’être bon. C’est se soucier de se montrer bon. C’est dans cet art qu’excelle le christianisme. Préférer être bon, plutôt que de respecter la nature. La nature exige de nous une totale humilité. Ce que l’on pense, ce que l’on aimerait, ce n’est pas cela qui compte. La réalité seule, est réelle. Le christianisme doit répondre à cette question : si l’humanité, avec un grand «H» consiste à protéger le plus faible, qu’adviendra-t-il de la descendance de ce plus faible ? Et qu’adviendra-t-il de l’humanité, si elle n’est plus soucieuse du meilleur, mais du plus faible ? Va-t-on au-devant d’un futur où la vie ne se donnerait plus par la fécondation naturelle, mais par l’amour ? Il y aurait là une parfaite convergence avec les vues transhumanistes.

    1. N’étant pas moi-même expert en christianisme, loin de là, je me garderai de commenter ce que vous en dites.

      Par contre, dire ceci :

      “Celui qui est trop faible pour vivre doit mourir. C’est même une compassion à son endroit que de le lui permettre, et une cruauté que de lui infliger une vie estropiée.”

      est la base même de l’eugénisme, qui se marie effectivement très bien avec le transhumanisme, lequel n’est finalement que son prolongement par la croyance en la toute-puissance de la technique.

      1. Merci pour votre réponse.

        Oui, vous avez raison pour l’eugénisme. Ce terme est aujourd’hui maudit. Pourtant, je crois qu’il est de notre devoir de nous soucier de la qualité de l’espèce humaine. Les humains l’ont fait de tous temps, et c’est parce qu’ils l’ont fait que nous sommes ici aujourd’hui. Mais on n’ose plus énoncer une telle idée. Elle est synonyme d’inhumanité. Pourtant, comment pourrait-il être inhumain, de se soucier de l’humanité, justement ? Se soucier de tous les humains intégralement, c’est se soucier de l’individu. Or il y a un antagonisme entre l’individu et le collectif. L’intérêt de l’individu ne se confond pas systématiquement avec l’intérêt du collectif. La démocratie telle que nous la connaissons a voulu nous faire croire le contraire, mais c’est une illusion. Le collectif n’est pas qu’une affaire d’addition. En faire une affaire d’addition, c’est établir le règne de l’individu-roi. Je pense que c’est en fait lui, l’individu-roi, qui ouvre la voie au transhumanisme. Pas le souci de la qualité de l’espèce humaine.

        1. Qui définit comment évaluer la “qualité” de l’espèce humaine ?

          Un surdoué parvenu à la tête d’une grande entreprise qui ne se soucie que de rémunérer ses actionnaires est-il de plus grande valeur qu’un handicapé de naissance qui parvient malgré les embuches à s’intégrer dans la société ?

  2. Bonjour,

    Je partage totalement cette analyse d’Alain Soral :

    «L’idée de la doctrine «sang et or», qui était la doctrine de Rosenberg, qui était l’idéologue du national-socialisme, c’était la supériorité des liens de sang, et donc des liens raciaux, sur les liens d’argent, qui étaient la modernité décadente et insupportable. Et en fait, au nom de cette idée — c’est aussi un peu de l’histoire qui est cachée — c’est ce qui explique pourquoi Rudolf Hess a été parachuté à un moment donné au-dessus de l’Angleterre, pour proposer en fait ce qui était au coeur même de l’espoir nazi — et c’est ce qui aurait permis d’ailleurs au nazisme de ne pas terminer dans la défaite — qui était une alliance, on va dire, raciale, et civilisationnelle au sens racial du terme, c’est-à-dire au sens nazi du terme, entre les Germains et les Anglo-Saxons, c’est-à-dire entre les Anglais et les Allemands, qui étaient le même peuple selon eux, et qui avaient vocation à se partager la puissance mondiale, puisque c’était la puissance continentale, et la puissance maritime. Et en réalité, Hitler était persuadé, avec Rosenberg, que c’était le sens de l’Histoire : le triomphe des liens du sang sur l’or, c’est-à-dire la laideur, le mensonge, l’argent, qui était donc la montée en puissance du capital, qui s’est imposé au XIXème siècle. Et en fait, au nom de cette croyance, les Nazis ont été persuadé que les Anglais allaient marcher avec eux. Quand je dis les Anglais, c’est la couronne d’Angleterre, et les élites anglaises. Alors il y a une ambiguité, c’est qu’il semblerait que le roi d’Angleterre était pro-nazi, et était intéressé par cette idée. Le problème, c’est qu’il n’avait pas le pouvoir : le pouvoir était déjà à la City, donc on est déjà dans l’idée que «sang et or», c’est l’or qui avait déjà le pouvoir depuis un moment — notamment depuis la reine Victoria et son ministre Disraeli — et en réalité, les Allemands, les Nazis, ont été roulés dans la farine. C’est ce qui explique que Hitler a laissé très largement l’armée anglaise réembarquer à Dunkerque. C’est que Hitler a toujours, au nom de son bon sens racial, pensé qu’il était logique, presque fatal, au sens de l’Histoire nitzschéen, que les Anglais acceptent ce pacte d’alliance avec les Nazis, puisque dès lors ils se partageaient la puissance du monde : vous les mers, nous la terre ; nous sommes le même peuple, la même race anglo-saxon, et nous allons vaincre le pouvoir de l’argent, dont Hitler avait bien dit que c’était la doublette à la fois judéo-bolchévique, c’est-à-dire les banques juives, et les révolutionnaires, qui étaient les deux, d’un point du vue du sang, ashkénazes, des cousins qui venaient du même shtetel. Et en fait, l’histoire a démontré — parce que c’est l’Histoire qui a toujours raison — que cet espoir et cette vision du monde, on va dire nietzschéo-historique de Hitler était fausse, puisqu’en réalité les Anglais, le pouvoir anglais, a préféré l’alliance de l’or à l’alliance du sang. C’est-à-dire qu’ils ont préféré financer Staline à Stalingrad, pour vaincre finalement un autre Européen blanc qui prétendait être de la même race et avoir vocation historique à partager le pouvoir, ils ont préféré le pousser au suicide et détruire ce qu’il représentait ; et c’est donc bien l’échec historique de la vision organique comme vision d’avenir, sur la vision, je dirais, de contrat. Parce que la vision de contrat, c’est ce qui permet par définition le pouvoir de l’or. C’est-à-dire c’est l’épopée capitaliste. L’épopée capitaliste, il suffit de lire Max Weber, c’est la lente montée de la logique de contrat, sur la logique des solidarités de type tribal, néo-tribal, famille élargie.»

    Soral considère — en bon marxiste — que cette vision a échoué, puisque l’Histoire lui a donné tort. Je suis d’accord avec lui aussi sur ce point. Mais cela ne veut pas dire que la logique de contrat prévale par essence — Soral rejette précisément tout essentialisme — sur la logique organique.

    PS. Vous n’êtes pas obligé de publier ce message sur votre site, je ne m’adresse en fait qu’à vous.

    1. Je publie ce message longtemps après sa rédaction, car je pense finalement qu’il intéressera bien plus de monde que ma seule personne. Je n’ai pas de compétence particulière pour juger de son contenu, mais il me semble très cohérent avec les données historiques connues.

      Merci pour cet éclairage.

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