11/09 : quelques arguments de physique ordinaire

Mise à jour du jeudi 29 octobre 2020 : vu la recrudescence en France des attentats “islamistes” (notez les guillemets)1, il me paraît important de laisser cet article en première page et de rappeler pour les plus pressés deux faits importants qui découlent directement de l’application des lois de la physique aux données disponibles publiquement sur les attentats du 11 septembre 2001 :

  • Trois gratte-ciel ont été détruits par explosions nucléaires souterraines à grande profondeur (50 à 100 m sous le socle rocheux) le 11 septembre 2001 à Manhattan (objet de la vidéo présentée ci-dessous et de l’article de physique qui y est évoqué), ceci découle directement des principes fondamentaux de la thermodynamique (conservation de l’énergie surtout) et des connaissances de base sur la structure de la matière comme la masse des nucléons ou les niveaux d’énergie des électrons dans les atomes ;
  • Aucun avion n’est venu s’encastrer dans les tours jumelles de Manhattan le 11 septembre 2001, et ceci peut être démontré à partir des lois du mouvement de Newton précisément parce que nous avons les images de ces “avions”, qui sont contraires aux lois de la physique exactement comme certaines images de cinéma le sont (et ne nous conduisent pas à déduire que la physique n’est plus valide mais que les images ont été “arrangées” afin de raconter une histoire). Je n’ai rédigé – à part sur un mode humoristique – aucun document sur cette question, en réalité triviale pour tout physicien doué de bon sens, et particulièrement lorsque certains essaient de justifier les pénétrations fluides d’avions dans des façades en acier au moyen de simulations informatiques grotesques. D’autres ont traité la question sous un angle surprenant mais néanmoins très sérieux sur le fond scientifique, en tout cas beaucoup plus que la “version standard”.

En conséquence, les responsables de ces attentats n’ont rien à voir avec des barbus radicalisés armés de cutters et dirigés depuis une grotte en Afghanistan par un ex-agent de la CIA diabétique, mais tout à voir avec quelques responsables étatiques de haut niveau ayant pu détourner des dispositifs nucléaires civils de démolition contrôlée conçus dans les années 1960, avec des fournisseurs d’images liés aux media de grande diffusion, et avec des personnalités de la haute finance qui ont su profiter de ces attentats par de monstrueux délits d’initiés, comme le professeur Marc Chesney l’a très bien démontré.


[English subtitles available in the video]

Au mois de septembre 2019, j’étais invité à Lille par la section locale d’Égalité & Réconciliation pour une conférence de vulgarisation sur la destruction du World Trade Center, afin de compléter des explications données en février 2017 à Escos sur l’impossibilité de la “version officielle” de l’effondrement des trois gratte-ciel. À l’époque, ma conférence avait consisté à expliquer de façon simple les arguments publiés par Europhysics News, la revue officielle de la Société Européenne de Physique, dans un article aujourd’hui célèbre dont j’ai déjà parlé ici.

Ce discours se basait sur les lois du mouvement de Newton, qui sont à la base de la mécanique et sont enseignées en première année de cycle universitaire scientifique voire au lycée, et n’abordait le problème de la chaleur dégagée à Ground Zero, d’où l’on déduit la nature nucléaire de la destruction, que de façon très superficielle en fin de conférence et sans exposer l’argument scientifique permettant d’arriver à cette conclusion dérangeante. Il est temps maintenant d’entrer davantage dans les détails et de montrer ainsi l’extrême utilité de la thermodynamique – la science à la base de tous les transferts d’énergie – et de quelques connaissances de base sur la structure de la matière, disciplines également enseignées dès la première année universitaire.

Je remercie tout particulièrement l’équipe de E&R Lille, non seulement pour son invitation et son accueil chaleureux, mais également pour l’excellent travail de post-production réalisé sur la vidéo, avec des inserts judicieux de vidéos annexes et aussi de magnifiques animations très pédagogiques sur des figures qui au départ étaient statiques – voir notamment à partir de 54 minutes dans la vidéo. Le spectateur pourrait croire que ces animations sont de moi, il n’en est rien, et de plus c’est le monteur qui a de lui-même pris l’initiative de les réaliser sans que je le lui demande ! Du très beau travail très “pro” – bien que parfaitement gratuit – qui mérite respect. Chapeau !

Je remercie également l’équipe pour son impeccable travail de sous-titrage en anglais de mes paroles, qui devrait assurer à cette vidéo une diffusion encore plus importante que les 186 500 vues totalisées aujourd’hui (sur ERTV) par la conférence d’Escos !

Certains commentaires sur le site d’Égalité et Réconciliation m’amènent à préciser quelques points qui ont été abordés lors des questions du public (non retranscrites dans la vidéo) :

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Phénoménologie générale des explosions nucléaires
souterraines

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Cratères de subsidence <br>(centre de tests du Nevada, USA)

Cratères de subsidence
(centre de tests du Nevada, USA)

Ce titre n’est pas de moi, c’est celui d’un article du Commissariat à l’Énergie Atomique d’août 1969. L’article étant en français, j’aurais pu me contenter d’y renvoyer mes lecteurs… mais j’aurais manqué à mes devoirs de vulgarisateur. Je vais donc m’en inspirer, bien sûr, mais également résumer dans ce qui suit bien d’autres lectures que j’ai pu faire sur le sujet, et qui toutes racontent à peu près la même chose. Heureusement : la démarche scientifique se veut objective, il est donc nécessaire de se mettre d’accord sur ses résultats. S’il y a divergence irréconciliable, c’est qu’on n’est plus dans la science – ou pas encore.

Dans “Physique ordinaire de l’extraordinaire”, j’avais expliqué que l’observation objective de certains phénomènes consécutifs aux attentats du 11 septembre 2001 à New York validait l’hypothèse d’une source d’énergie nucléaire utilisée pour la destruction du World Trade Center, en montrant que l’utilisation exclusive de toute forme d’énergie chimique ne permettait pas d’expliquer la chaleur dégagée.

Même si je n’avais pas, à ce stade, parlé expressément d’explosif, il est clair que le caractère catastrophique des destructions observées oriente immédiatement la pensée vers des explosifs nucléaires et non de simples réacteurs libérant progressivement leur énergie. Beaucoup de lecteurs peuvent alors rejeter instinctivement cette idée – comme je le fis moi-même avant que ma curiosité ne reprenne le dessus – en pensant savoir qu’une bombe nucléaire, cela ne peut en aucun cas produire le genre de choses que tout le monde a pu observer en mondovision. Est-ce bien sûr ?

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