YouTube censure le Pr Raoult : suite (rigolote)

Comme je l’indiquais hier, YouTube s’est permis de censurer une vidéo de l’IHU Méditerranée Infection, a confirmé la censure auprès de l’IHU… puis l’a finalement levée. Mais ce n’était pas fini ! À 17h42 ce jeudi 10 septembre, je reçois ce charmant message de YouTube :

Bonjour Éloge de la raison dure,

Notre équipe a examiné votre contenu et a malheureusement conclu qu’il ne respecte pas notre règlement de la communauté. Nous avons supprimé le contenu suivant de YouTube :

Vidéo: Qui meurt du COVID ? (Pr Didier Raoult – Pr Laurence Camoin)

Nous sommes conscients que cela peut être difficile à accepter, mais nous voulons nous assurer que YouTube reste un lieu sûr pour tous les utilisateurs. Lorsque nous constatons qu’un contenu enfreint nos règles, nous le supprimons. Si vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de notre part, vous pouvez faire appel de la suppression de votre vidéo pour que nous procédions à un nouvel examen. Lisez la suite pour plus d’informations à ce sujet.

Pourquoi votre contenu enfreint notre règlement

YouTube n’autorise pas les contenus qui propagent des informations médicales erronées contredisant celles de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou des autorités sanitaires locales concernant le COVID-19, y compris au sujet des méthodes de prévention, de traitement et de diagnostic du COVID-19, ainsi que des modes de transmission. En savoir plus

Conséquences pour votre chaîne

Comme il s’agit de la première fois, ce message est une simple mise en garde. Si cela se reproduit, votre chaîne recevra un avertissement, et vous ne pourrez plus accomplir certaines actions (par exemple, mettre en ligne une vidéo, publier un post ou effectuer une diffusion en direct) pendant une semaine.

Étapes suivantes

Si vous souhaitez continuer à faire partie de la communauté YouTube, voici ce que vous pouvez faire :
• Prenez connaissance du Règlement de la communauté YouTube et des principes de bases concernant les avertissements.
• Passez en revue votre contenu pour vérifier qu’il respecte nos règles. Si vous pensez que nous avons fait une erreur, contactez-nous. Vous pouvez faire appel de cette décision ici.

Cordialement,
L’équipe YouTube

 
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L’OMS vous dit quand et comment porter un masque
(Clark Kent)

[Note de l’administrateur de ce blog : alors, “fake news” ?]


Bonus : expérience scientifique sur l’oxygénation avec masque.

Pour aller plus loin dans la confrontation au réel :

L’incroyable REFUS DE SOIGNER le coronavirus
(pas vu à la télé !) — Florian Philippot

[Note de l’administrateur de ce  blog : très bonne synthèse de Florian Philippot sur la corruption du système de santé par les grands groupes pharmaceutiques, et en particulier dans le cas de la Covid-19, par Gilead, dont les premiers actionnaires sont des fonds d’investissement peu connus pour leur philanthropie ou leur humanisme désintéressé.

Tout usage normal de la raison doit conduire au même alarmant constat : nos “instances de santé” sont devenues des instances de mort en faisant passer l’intérêt financier de quelques-uns devant l’intérêt général de la population. Organisation Mondiale de la Santé comprise.]


Marcel s’occupe de Bill Gates et de l’OMS (Marcel D.)

[Note de l’administrateur de ce blog : c’est propre, net et sans bavure. Cette vidéo vient en complément — dans un autre style, mais toujours avec le même sérieux sur le fond — de l’article “Nous avons (encore) le choix : néo-féodalisme ou démocratie constitutionnelle ?” publié récemment.]


Toxic Story

Le genre : thriller médical et récit d’un déniaisement.

Le professeur Romain Gherardi n’est pas n’importe qui : chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil, ce médecin et chercheur (de 2000 à 2014, il dirige une équipe à l’Inserm) a publié plus de 350 articles scientifiques et participé à de nombreux ouvrages collectifs. C’est donc une “pointure” du monde médical. Pourtant, si l’ouvrage (qualifié de “document” sur la page de titre intérieure) est bien truffé de raisonnements, de schémas et tableaux en annexes, et de références bibliographiques comme il sied à toute démonstration à caractère scientifique, le prologue plante le décor d’une tout autre manière. En voici un extrait :

“C’est l’histoire d’une nouvelle pathologie, devenue peu à peu l’histoire d’une longue traque. Si le coupable court depuis 1926, la première scène de crime n’est photographiée qu’en 1993, et il faudra attendre encore cinq ans avant qu’il soit identifié. En 2016, il circule toujours sans être inquiété alors que la liste de ses victimes ne cesse de s’allonger. Chacun de ses procès, toujours dans l’ombre d’un huis clos, s’est soldé jusqu’à aujourd’hui par un non-lieu. “Faute de preuves”, disent les autorités compétentes. Faute, surtout, de moyens. Car l’État, sidéré par la complexité de l’affaire, demeure en retrait.”

Déflorons tout de suite l’intrigue : ce coupable qui court toujours, c’est l’aluminium vaccinal, un adjuvant utilisé – évidemment pas dans le but de nuire1 – pour augmenter l’efficacité des vaccins. En 2018, cela fait donc 20 ans2 que ce coupable a été identifié par des méthodes scientifiques rigoureuses, ce qui n’empêche pas les autorités sanitaires de continuer à mentir sur son innocuité. Pourquoi ? C’est la partie déniaisement de ce livre qui le relate, tout aussi passionnante – mais en plus, révoltante – que la partie proprement scientifique, toutes deux intimement mêlées. Car si le prologue, peut-être pour ne pas effrayer le lecteur dès les premières pages, parle seulement de “manque de moyens”, on pourrait aussi après avoir lu l’ouvrage renverser l’argument et parler plutôt d’excès de moyens… pour la partie adverse, des industriels richissimes du monde pharmaceutique dont la seule loi est celle du profit maximal, et qui par leur “réussite” ont provoqué une corruption généralisée du milieu médical et des instances de santé gouvernementales ou internationales (AFSSAPS, OMS…). Et des industriels qui, contrairement au professeur Gherardi, ne voient pas les malades comme des êtres humains en souffrance voire en totale détresse, mais comme une ligne de statistiques dans un tableau Excel®.

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