Grande interview de Guy Courtois, auteur du livre :
Et si Didier Raoult avait raison ? (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : France Soir semble bien, comme on l’avait déjà remarqué, être un des seuls journaux français grand public à faire encore du véritable journalisme.

Souhaitons-lui de ne pas subir le sort des autres titres (en chute plus ou moins libre en raison de leurs mensonges répétés) et de faire des émules.]


INTERVIEW : Guy Courtois est l’auteur de « Et si Didier Raoult avait raison ? Les coulisses d’un scandale international. » un ouvrage qui s’intéresse à la crise sanitaire mondiale que nous vivons encore.

FS : Tout d’abord Guy Courtois, qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser au professeur Raoult et à cette crise ?

Guy Courtois : Dans ma vie personnelle, plusieurs personnes de mon entourage plus ou moins proches sont décédées du Covid-19. Huit exactement. 4 en France, 2 en Espagne et 2 en Italie dont une personne âgée par glissement. Je dois avouer que j’ai été bouleversé. Et ça m’a interrogé.

Par ailleurs, pendant la période de confinement, j’avais du temps libre. Mon activité professionnelle étant au ralenti. Comme beaucoup, j’étais en télétravail ; je suis consultant en stratégie. C’est donc tout naturellement que je me suis intéressé à cette crise qui frappait de plein fouet beaucoup de pays dans le monde !

Et là, je me suis rendu compte qu’il y a des choses très surprenantes et j’ai voulu comprendre. Je suis curieux de nature, et du coup, je me suis mis à enquêter.

Continuer la lecture sur France Soir →

L’incroyable REFUS DE SOIGNER le coronavirus
(pas vu à la télé !) — Florian Philippot

[Note de l’administrateur de ce  blog : très bonne synthèse de Florian Philippot sur la corruption du système de santé par les grands groupes pharmaceutiques, et en particulier dans le cas de la Covid-19, par Gilead, dont les premiers actionnaires sont des fonds d’investissement peu connus pour leur philanthropie ou leur humanisme désintéressé.

Tout usage normal de la raison doit conduire au même alarmant constat : nos “instances de santé” sont devenues des instances de mort en faisant passer l’intérêt financier de quelques-uns devant l’intérêt général de la population. Organisation Mondiale de la Santé comprise.]