[Note de l’administrateur de ce blog : c’est bien connu, les collabos ont tendance à faire du zèle jusqu’au dernier moment, pour ensuite tenter de se faire passer pour des résistants. Mais le peuple a de la mémoire.]
382 élus de différentes sensibilités, dont Christian Estrosi (ex-LR), Hubert Falco (ex-LR), Martine Vassal (LR), Jean-Luc Moudenc (LR) et François Rebsamen (PS) saluent la récente prise de parole d’Emmanuel Macron et “le courage des décisions prises”.
Voici leur tribune : Comme des millions de Français, nous, maires et responsables de collectivités territoriales, avons suivi avec attention la récente adresse à la Nation du Président de la République. Et si nos sensibilités politiques sont différentes, nos parcours divers, nous nous retrouvons tous aujourd’hui pour saluer le courage des décisions prises, la clarté du cap fixé. Sur le plan sanitaire, l’objectif de vacciner tous les Français est ambitieux mais nécessaire. Ce n’est en effet qu’en atteignant un taux de couverture vaccinale supérieur à 90% de la population que nous pourrons tourner durablement la page, retrouver une vie normale dans nos villes et dans nos villages. Mise en place de centres de vaccination, campagnes de communication : depuis le début de l’année, nous sommes en première ligne de combat. Nous serons au rendez-vous de cette nouvelle phase à la fois pour organiser la vaccination des Français qui, par millions, ont pris rendez-vous ces derniers jours et pour accompagner entrepreneurs, commerçants et responsables d’établissements publics dans la mise en place du passe sanitaire.
[Note de l’administrateur de ce blog : les tyrans finissent mal, en général. Reste à savoir quand, pour celui qui nous concerne.
Une chose est sûre : comme le suggère Dominique Muselet (qui est une femme), c’est bien par un saut qualitatif de conscience collective que le peuple s’en sortira, car ce saut lui permettra de s’affranchir des armes médiatiques de distraction massive de la caste dominante, qui n’utilise plus la force brute que quand elle n’a pas d’autre solution. Et même l’utilisation de cette force brute dépend d’êtres humains, qui ont une conscience et un libre-arbitre.
Comme l’avait déjà perçu Aldous Huxley (et avant lui Étienne de La Boétie), “La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.”]
C’est au moment de l’incendie de la cathédrale Notre Dame que je me suis dit que le tyran de l’histoire auquel Macron ressemblait le plus était Néron, un mélange de bouffon et de pervers narcissique mégalomane. J’imagine très bien Macron jouant de la lyre et chantant sur le toit de l’Élysée entouré des bloggeurs Mcfly et Carlito et des danseurs de la communauté LGBT, à côté de l’hélicoptère prêt à l’emmener en Arabie Saoudite, le paradis des dictateurs, si les choses se gâtent, pendant que Notre-Dame brûle. Je parie que je ne suis pas la seule, et d’ailleurs je serais curieuse de connaître le nombre d’incidences sur Internet où les termes pyromane, incendiaire, enflammer, etc. sont associés à Macron.
Au pouvoir par effraction
Comme Macron, Néron est arrivé au pouvoir par « effraction ». Sa mère, Agrippine, a d’abord réussi à évincer Britannicus, le légitime héritier du titre d’empereur, exactement comme la Caste a réussi à éliminer Fillon avec la complicité de procureurs et de juges corrompus. Puis Agrippine a fait assassiner son mari, l’empereur Claude. La Caste n’a pas eu besoin d’assassiner Hollande, il s’en est chargé tout seul !
Néron et Macron sont montés très jeune sur le trône. Aussitôt en place, ils se sont débarrassés de leur dernier challenger, Néron de Britannicus, et Macron de Mélenchon.
Lassés de par la gente féminine, Néron a fini par faire assassiner sa mère, tandis que Macron épousait symboliquement la sienne. Autres temps, autre mœurs.
Aujourd’hui, la Caste politico-financière qui détient tous les pouvoirs dans presque tous les pays du monde, n’a plus besoin de répandre le sang pour s’imposer. Elle préfère la manipulation (ingénierie sociale, nudging, stratégie du choc, division, etc.), la propagande, le mensonge et la délation, la corruption, les alliances entre milliardaires, politiciens et crime organisé, l’instrumentalisation des institutions et de l’appareil d’État, ainsi que la surveillance, le chantage, l’intimidation, la répression tous azimut des simples citoyens, tandis que les délinquants ne sont pas inquiétés. Ce sont des méthodes que les progrès technologiques et la puissance des médias ont rendues beaucoup plus efficaces et maniables que la violence physique, même si les puissants ne reculent pas devant l’assassinat (souvent déguisé en suicide) quand cela les arrange.
Robert Malone, pionnier de la vaccination à ARN et lui-même doublement vacciné (avec le vaccin Moderna) bien qu’ayant déjà eu la maladie – mais sous la forme de “Covid long” dont il espérait par la vaccination atténuer les symptômes – est brusquement apparu dans l’actualité de la crise pseudo-sanitaire après la très longue vidéo à laquelle il a participé, à l’invitation de Bret Weinstein (lui-même professeur de biologie) et en compagnie de Steve Kirsch1.
Aujourd’hui 19 juillet, il résume ses prises de position en 10 points, dans une série de tweets que je traduis ci-dessous. Il va être difficile aux trolls amateurs ou professionnels de démonter cette prise de parole et de faire passer son auteur pour un “antivax” obscurantiste et bas du front. Voici ma traduction de ses 10 points.
[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui croient encore que les vaccins sont “sûrs et efficaces”, et surtout testés dans les règles de l’art médical. Si c’était le cas, il faudrait expliquer pourquoi l’explosion singulière d’effets indésirables graves n’alarme pas davantage les autorités sanitaires.]
Quand j’avais 5 ans, au cours préparatoire, mon institutrice nous enseignait les “mathématiques modernes” sur le sol en linoléum de notre salle de classe en préfabriqué en traçant à la craie des ensembles dans lesquels nous devions placer des objets en fonction de leur forme et de leur couleur. Nous y apprenions alors les notions de réunion et d’intersection : l’ensemble des carrés verts était l’intersection de l’ensemble des carrés et de celui des objets verts, mais l’ensemble des carrés était la réunion des ensembles de carrés rouges, de carrés verts et de carrés bleus (de mémoire, il n’y avait que 3 couleurs ; s’il y en avait aussi des jaunes il fallait évidemment les ajouter).
En dehors de considérations futiles du genre “j’ai envie de sortir en boîte” ou “j’ai envie de prendre l’avion pour les vacances”, les questions que chacun devrait se poser pour savoir s’il a intérêt ou non à se faire vacciner contre la COVID-19 sont :
Le vaccin est-il sûr ?
Le vaccin est-il efficace ?
Pour la question 1, nous avons déjà vu à la lumière des données du VAERS que rien n’est moins certain, particulièrement si l’on prend en compte l’absence de recul temporel sur les effets secondaires.
La question 2 mérite d’être précisée : s’agit-il d’éviter une infection (ou de minimiser la probabilité d’être infecté), même sous ses formes légères voire absolument impossibles à détecter sans moyens biochimiques (les fameux “cas asymptomatiques”), ou seulement d’éviter les formes graves de cette infection, et surtout bien évidemment, celles conduisant au décès ?
Vu la réponse expérimentale apportée à la question 1, il semble naturel de plutôt mettre l’accent sur les formes graves et les décès, car il paraît bien risqué de vouloir éviter quelques désagréments passagers au prix d’un remède préventif qui pourrait être pire que le mal.
Or, quand on juge de l’utilité d’une vaccination, on se pose implicitement, même si on est allergique aux mathématiques, une question de probabilité conditionnelle : on se demande si l’on a vraiment moins de (mal)chance de tomber gravement malade ou de décéder sachant qu’on est vacciné, par rapport à la même question, sachant qu’on n’est pas vacciné. Et il est souvent utile, pour résoudre ce genre de problème, de se représenter les différents cas possibles sous formes d’ensembles, comportant pour certains des parties communes (des intersections non vides).
“Parfois, même si je me tiens au milieu de la pièce, personne ne me remarque.”
Le VAERS, c’est le Vaccine Adverse Events Reporting System, l’organisme de pharmacovigilance consacré aux vaccins aux États-Unis. Sa base de données, modestement intitulée Wonder1, est consultable en ligne de façon relativement aisée, contrairement à celle de son homologue européen, Eudravigilance2 – pour les courageux, France Soir a détaillé en janvier 2021 le mode d’emploi de cette usine à gaz.
On vous l’a dit et répété, les vaccins anti-COVID, ayant battu tous les records de rapidité pour leur mise au point, et autorisés exceptionnellement en raison de l’urgence de la situation et de l’absence de traitements pour la COVID-19, sont sûrs et efficaces. Mais il est bien de confronter les annonces avec la réalité, or la campagne de vaccination massive débutée aux États-Unis fin 2020, qui aujourd’hui aboutit à 45 % de la population totalement vaccinée et 53 % ayant reçu au moins une dose, nous fournit des renseignements précieux du monde réel qu’aucune étude randomisée en double aveugle – a fortiori si elle est financée par les fabricants de vaccins – ne pourra jamais fournir.
Le VAERS ne nous apprend rien sur les effets positifs des vaccins, mais nous donne des indications sur leurs effets négatifs, légers ou graves, mort comprise. Certes, un effet indésirable signalé à la suite d’une vaccination ne signifie pas qu’il est dû à cette vaccination – corrélation temporelle n’est pas causalité – mais inversement, on sait par expérience que ces effets indésirables réellement imputables à une vaccination sont largement sous-déclarés, un problème que le VAERS lui-même signale. Par définition difficile à évaluer, cette sous-déclaration a par exemple été étudiée pour les chocs anaphylactiques et les syndromes de Guillain-Barré (donc des effets indésirables graves) suite à certains vaccins, et les auteurs de l’étude ont conclu qu’entre 13 et 76 % des anaphylaxies étaient déclarées, et entre 12 et 64 % des syndromes de Guillain-Barré, suivant les vaccins.
[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai préféré reprendre le titre de la vidéo originale (Die Wurzeln des Übels) en le traduisant en français plutôt que celui de la version française doublée et sous-titrée.
En raison de lois qui ôtent à la science ses outils de base que sont la libre discussion et l’argumentation logique – c’est parce que chacun est libre de dire que la Terre est plate que la démonstration qu’elle est ronde a une valeur – les événements de la seconde guerre mondiale sont encore aujourd’hui en France mal connus, mais l’eugénisme et les expérimentations médicales des nazis dont parle Vera Sharav ne font aucun doute, et engendrèrent le Code de Nuremberg dont certains – dont des auto-proclamés “vérificateurs” qui devront tôt ou tard répondre de leur désinformation – aimeraient bien se débarrasser aujourd’hui.
On notera quelques erreurs mineures de traduction, comme “physician” traduit par “physicien” alors qu’il s’agit de médecin (physicien se traduisant par physicist en anglais) ou encore “phylanthrope” au lieu de philanthrope. C’est évidemment insignifiant par rapport à l’utilité de ce travail de traduction bénévole qui devrait faire rougir de honte les journalistes qui n’en parlent pas.]
Que les chasseurs de complotistes daignent épargner ma modeste personne : je ne fais là que lire un tableau, p. 12 de ce document tout ce qu’il y a de plus officiel, en date du 18 juin 2021, et qui recense des personnes infectées par le désormais célèbre variant “delta” (encore appelé “indien” ou “anglais” [correction : si certaines personnes font la confusion en raison de l’importance accordée récemment à ce variant en Angleterre, le variant “anglais” est dénommé alpha et a été détecté pour la première fois en octobre 2020 en Angleterre.]) ayant consulté un service d’urgences médicales en Angleterre1.
Le document provient de Public Health England, qui s’appelle d’ailleurs en réalité UK Health Security Agency depuis le premier avril 2021, et qui est “une agence gouvernementale du Royaume-Uni, responsable de la protection de la santé publique et de la lutte contre les maladies infectieuses à l’échelle du Royaume-Uni” d’après Wikipedia.
Je reproduis ci-dessous le tableau en question (cliquer sur l’image pour une version plus lisible) :
Il y a eu, parmi les victimes du variant “delta” (encore appelé “indien”), 34 morts sur 35 521 personnes infectées et non vaccinées, soit 0,1 %, mais 26 morts sur 4087 personnes infectées et vaccinées à deux doses (à plus de 14 jours de la deuxième dose), soit 0,6 % (0,64 % si on garde 2 chiffres significatifs, et 0,10 % dans le premier cas).
Le taux de létalité (rapport décès / nombre de personnes infectées) est donc un peu plus de 6 fois supérieur dans le groupe totalement vacciné par rapport au groupe non vacciné.
[Note de l’administrateur de ce blog : la limpidité des raisons (à partir de 6:15) pour lesquelles il est impossible à certains d’admettre qu’il existe des traitements contre la COVID-19 est telle, qu’on se demande pourquoi il reste encore des gens pour ne pas les voir.]
[Note de l’administrateur de ce blog : nous reviendrons prochainement sur les effets secondaires des “vaccins” COVID et sur le système américain de surveillance VAERS.
“Beaucoup d’organismes officiels ont condamné tous les médicaments qui marchent, que ce soit l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, parce que si une agence de régulation des médicaments – la FDA aux États-Unis, l’agence du médicament européenne, ou en France l’agence du médicament qui s’appelle l’ANSM – si une seule de ces agences reconnaît publiquement qu’il y a un seul médicament qui marche et qui peut guérir 90% des malades si on le donne suffisamment tôt, ils n’ont pas le droit de délivrer une autorisation de commercialisation pour les vaccins. Ça s’appelle une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) Con-di-tion-nelle. Conditionnelle, ça veut dire à la condition qu’il n’y ait pas de traitement efficace.“
On portera aussi attention à la dernière minute de l’interview, sur les tests sérologiques.
Bien écouter aussi ce que dit Christian Perronne à partir de 24:55, sur les mesures liberticides et en particulier le port obligatoire du masque pour les non-malades, une véritable absurdité médicale.