L’OMS dans les griffes des lobbyistes – Documentaire ARTE (avril 2017)

[Note de l’administrateur de ce blog : “complotisme” ? Documentaire grand public ? À vous de juger !

“L’OMS est sous-financée depuis des décennies. Le problème majeur, c’est qu’une grande partie des fonds dont elle dispose lui viennent d’une seule personne : Bill Gates.” (Dr David McCoy, à partir de 1:50)]


Les révélations scandaleuses sur les leaders démocrates peuvent-elles faire basculer le vote au profit de Donald Trump ? (Boulevard Voltaire)

[Note de l’administrateur de ce blog : au surlendemain de l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty par un fanatique, il n’est pas inutile de rappeler quels sont les principaux éleveurs de terroristes depuis des générations, en plus d’être liés à la junte ukrainienne. Il s’agit ici des USA, mais on a les mêmes à la maison.

Par ailleurs, on peut s’interroger sur le véritable suicide des “grands” media qui s’acharnent, non seulement à ne pas parler de ces vérités dérangeantes sur le clan Biden (sans parler du comportement particulier de Joe avec certaines personnes), mais également à présenter vainqueur dans des sondages un homme dont la sénilité avance visiblement à grands pas, totalement dépassé par les événements et qu’à peu près personne ne va écouter alors que son concurrent parvient à galvaniser des foules.]


Jusqu’ici on avait l’impression – à lire les ”grands” médias – que le président sortant était un concentré de vices et d’incompétence que le ”camp du bien” allait aisément balayer. En réalité, à deux semaines du scrutin, l’écart relevé par les sondages, même s’il est élevé et constant (8 à 10 %) n’est pas irrémédiable. D’ailleurs dans des Etats cruciaux (swing states), il est souvent plus faible, et le vote des Noirs et les Latinos y fera la différence ; or si les minorités votent habituellement démocrate, Trump est arrivé à en attirer une proportion non négligeable. D’où son show habile dans les jardins de la Maison Blanche. Trump, guéri, déborde d’activité pendant que l’équipe Biden est en arrêt Covid. Il suffirait que la moitié des électeurs de cette marge (soit 4 %) change de camp pour inverser le résultat. Les scandales que sortent désormais les médias au sujet des démocrates y suffiront-ils ? Ce n’est pas certain mais n’est plus à exclure.

Les démocrates ne sortiront pas indemnes de la mise en libre accès des 35.500 courriels (1.800 pages, dont 86 sur la Libye) envoyés par Hillary Clinton, chef des Affaires étrangères de 2009 à 2013. Cela éclabousse Biden, alors vice-président. Ces courriels dévoilent l’attitude des démocrates lors des printemps arabes auprès des Frères musulmans en Libye. Ces échanges entre Hillary et son staff révèlent sa politique dans les pays arabes, visant à y « installer un chaos créatif » (sic). Les Français feront le lien avec la décision franco-britannique de concourir à ce chaos sanglant qui dure encore, en Libye et en Syrie. On attendra, pour la « créativité ». Les démocrates ont soutenu les partis islamistes dans toute la région et appuyé les efforts des fanatiques pour prendre le pouvoir.

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Le cœur du problème (bis)

[Note de l’administrateur de ce blog : extrait de l’émission “Le grand Oral” avec Christian Perronne le 31 août 2020 sur RMC. L’Organisation Mondiale de la Santé mérite-t-elle encore son nom ?]


Le cœur du problème

[Note de l’administrateur de ce blog : en moins de deux minutes, l’entrepreneur Marc Simoncini, fondateur (entre autres) du site de rencontres Meetic, nous fait comprendre à partir de son expérience d’investisseur pour l’étude SU.VI.MAX pourquoi il n’est pas raisonnable de s’en remettre à de grandes entreprises capitalistes ayant le profit comme seul horizon pour améliorer notre santé.

Extrait de l’émission “Qui veut être mon associé ?” sur M6.]


(source : chaîne YouTube MAD)

Philanthropes, escrocs et tueurs à gages (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : on a déjà évoqué ici la fondation Bill (& Melinda) Gates ici, dans une tentative de couler l’alternative principale au vaccin-que-tout-le-monde-attend (puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien !), l’hydroxychloroquine. Ici Slobodan Despot traite de façon plus générale, et avec style, de la notion de philanthropie à la mode Gates, et par extension de la notion de courage à la mode journalistique. Article paru aujourd’hui même dans l’Antipresse : si vous l’appréciez, abonnez-vous !]


Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Photo de Jametlene Reskp sur Unsplash

Dans la série «Fringe», nous découvrons un univers parallèle, tout proche du nôtre, mais avec des lois différentes. L’action réelle des «philanthropes» globalistes tient elle aussi d’un autre monde. L’illusion est si massive qu’elle s’impose comme la réalité de référence. Celui qui la conteste au nom de la raison est logiquement traité de fou.

(Petit rappel du précédent épisode. En investissant des centaines de millions de dollars dans des dizaines d’entités médiatiques, la fondation Bill & Melinda Gates s’est entourée d’une «garde prétorienne» médiatique occupée soit à chanter ses louanges, soit à éconduire les curieux. En conclusion de son importante étude sur les relais médiatiques de Bill Gates, Tim Schwab souligne que «dans la mesure où les journalistes sont censés surveiller les riches et les puissants, M. Gates devrait probablement être l’une des personnes les plus surveillées sur terre, et non la plus admirée.»)

Un vrai premier communiant

L’ingénuité avec laquelle les institutions internationales ainsi que les autorités de divers pays coopèrent avec les programmes sanitaires de Bill Gates est justifiée le plus souvent par l’argument de la philanthropie. Il est normal, après tout, qu’un des hommes les plus riches de la planète veuille consacrer une part de son immense fortune au bien de tous. La feuille de vigne, en l’occurrence, est bien mince. Il n’y a que les journalistes de garde pour ne rien vouloir voir derrière ce cache-sexe. Pour peu qu’on soit un peu curieux, le spectacle est pourtant fascinant.

De manière générale, la « philanthropie » à la mode américaine est à manier avec une longue cuiller. C’est pourtant le premier « titre » qu’on accole dans les médias de perdition aux capitaines du capitalisme financier.

Or à quoi rime une « bienfaisance » qui non seulement ne coûte rien au «bienfaiteur» mais contribue au contraire à l’enrichir encore davantage ? Comme le note, de manière un peu lapidaire, la journaliste indépendante Caitlin Johnstone, « ce mot n’est qu’une étiquette qu’on attache aux ploutocrates parasites qui donnent un très petit pourcentage de leur richesse à des organismes de bienfaisance exonérés d’impôt afin que le petit peuple ne s’aperçoive pas qu’il vit sous une ploutocratie et ne se mette à fourbir les guillotines ».

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Grande interview de Guy Courtois, auteur du livre :
Et si Didier Raoult avait raison ? (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : France Soir semble bien, comme on l’avait déjà remarqué, être un des seuls journaux français grand public à faire encore du véritable journalisme.

Souhaitons-lui de ne pas subir le sort des autres titres (en chute plus ou moins libre en raison de leurs mensonges répétés) et de faire des émules.]


INTERVIEW : Guy Courtois est l’auteur de « Et si Didier Raoult avait raison ? Les coulisses d’un scandale international. » un ouvrage qui s’intéresse à la crise sanitaire mondiale que nous vivons encore.

FS : Tout d’abord Guy Courtois, qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser au professeur Raoult et à cette crise ?

Guy Courtois : Dans ma vie personnelle, plusieurs personnes de mon entourage plus ou moins proches sont décédées du Covid-19. Huit exactement. 4 en France, 2 en Espagne et 2 en Italie dont une personne âgée par glissement. Je dois avouer que j’ai été bouleversé. Et ça m’a interrogé.

Par ailleurs, pendant la période de confinement, j’avais du temps libre. Mon activité professionnelle étant au ralenti. Comme beaucoup, j’étais en télétravail ; je suis consultant en stratégie. C’est donc tout naturellement que je me suis intéressé à cette crise qui frappait de plein fouet beaucoup de pays dans le monde !

Et là, je me suis rendu compte qu’il y a des choses très surprenantes et j’ai voulu comprendre. Je suis curieux de nature, et du coup, je me suis mis à enquêter.

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L’incroyable REFUS DE SOIGNER le coronavirus
(pas vu à la télé !) — Florian Philippot

[Note de l’administrateur de ce  blog : très bonne synthèse de Florian Philippot sur la corruption du système de santé par les grands groupes pharmaceutiques, et en particulier dans le cas de la Covid-19, par Gilead, dont les premiers actionnaires sont des fonds d’investissement peu connus pour leur philanthropie ou leur humanisme désintéressé.

Tout usage normal de la raison doit conduire au même alarmant constat : nos “instances de santé” sont devenues des instances de mort en faisant passer l’intérêt financier de quelques-uns devant l’intérêt général de la population. Organisation Mondiale de la Santé comprise.]


Excédé par sa résistance, le Système lance une offensive massive contre le Pr Raoult (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : les différents extraits vidéos de l’article, et en particulier celui de l’audition d’Agnès Buzyn devant les parlementaires, ont été réalisés sans trucage…]


Jusqu’à la fin juin 2020, c’est-à-dire la fin du confinement et le début du déconfinement organisé par le futur Premier ministre Jean Castex, jusque-là inconnu au bataillon, l’infectiologue et chercheur de renommée internationale Didier Raoult et ses « défenseurs » (Chabrière, Perronne) pouvaient encore s’exprimer librement dans les médias. Soudain, le ton a changé, l’écoute a laissé la place à l’agressivité et le Raoult s’est retrouvé dans la peau d’un Soral ou d’un Dieudonné, ces trophées que les chasseurs du Système adoreraient accrocher dans leur chambre.

Pourquoi un tel revirement, par exemple de la part de L’Express [1], propriété du groupe du franco-israélien Patrick Drahi, qui a plutôt défendu le chercheur et son protocole de soin à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine ?

Une revue de presse complète à propos du Pr Raoult et de son écho dans les médias mainstream et internet serait fastidieuse : il y a près de 11 millions de résultats sur Google. Nous allons donc nous concentrer sur les titres de presse et le moment – la simultanéité du retournement est éclatante – où la polémique autour du sanglier marseillais et de son protocole de soin s’est transformée en chasse à l’homme. Par ailleurs, certains journalistes n’ont jamais changé leur fusil d’épaule à propos du sanglier : ils veulent depuis le début se le faire.

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Etude Recovery : comment la fondation Bill Gates a financé le suicide des malades anglais à l’hydroxychloroquine (Patrice Gibertie)

Recovery[Note de l’administrateur de ce blog : et le mauvais feuilleton continue ! Alors que des journalistes qui ne savent pas lire (Patrick Cohen, par exemple) continuent à s’enfoncer – et entraînent du monde avec eux — en voulant à tout prix traiter l’un des meilleurs infectiologues au monde de charlatan et de dangereux apprenti-sorcier, ceux qui ont encore quelques neurones en fonctionnement en font usage et montrent que le scandale sanitaire est encore plus vaste qu’on ne le croit.

En effet, l’arrêt précipité du recrutement de volontaires pour tester l’hydroxychloroquine dans le cadre de l’étude clinique Recovery en Grande-Bretagne, censée apporter enfin une réponse “sérieuse” au traitement de la Covid-19 grâce à un protocole tout ce qu’il y a de plus scientifique, a réjoui de nombreux détracteurs du “protocole Raoult” dont l’omniscient Patrick Cohen qui affirme le débat sur l’hydroxychloroquine définitivement clos.

Or cette étude cache des dessous aussi glauques que l’activité “parallèle” de la directrice des ventes de Surgisphere. On apprend en effet – il suffit de lire le protocole, p. 9 — que les doses d’hydroxychloroquine administrées n’ont rien à voir avec celles préconisées par le Pr Raoult (3 fois 200 = 600 mg par jour), puisque les patients doivent d’abord avaler 800 mg 2 fois de suite à 6h d’intervalle, puis 400 mg 6h plus tard, puis encore 400 mg à l’issue des premières 24h, soit un surdosage massif en début du traitement (2000 mg le premier jour) !

Si avec ça certains ne comprennent toujours pas que certaines “élites”, y compris médicales, sont totalement perverties et criminelles, et qu’il est urgent — c’est, littéralement, une question de vie ou de mort — de les mettre hors d’état de nuire, alors plus personne ne peut rien pour eux.]


La plaisanterie macabre continue, au moment où éclate  le scandale de Surgisphère  et de ses études foireuses  , la presse se réjouit de l’arrêt de l’étude britannique « recovery ». Un autre scandale ; les Anglais ont suicidé les malades en donnant des doses considérés comme quasi létales en France.

Cette étude est entre autres financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston (Lancetgate).

Les doses d’hydroxychloroquine données aux patients au protocole de l’étude Recovery, sont de 2400mg HCQ dans les premières 24h et 9600mg d’hydroxychloroquine pour l’ensemble du traitement. L’AMM en France considère le taux de surdosage est de 25mg/kg de HCQ soit pour un patient de 75kg, 1875mg pour une journée et impose une hospitalisation au service d’urgence. Cette posologie dans l’essai français hors AMM est de 600mg par jour pour un adulte testé positif au SRAS Cov2.

“Ce n’est pas la peine d’aller plus loin dans l’analyse de cette étude qui prescrit des quantités considérées comme sur-dosage par notre propre ANM et entrainent d’être hospitalisé immédiatement. Même sans être positif à la Covid 19 vous vous retrouverez directement à la case Urgence.”

Le professeur Perronne dit :

« la dose maximum autorisée par l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) est de 3 comprimés à 200 mg par jour. Avec Recovery, c’est 12 comprimés le premier jour. »

4 fois plus !  Ce que prennent les candidats au suicide .

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Les Pieds nickelés font de la science (IHU Méditerranée-Infection) + bonus UPR : étude du Lancet probablement
totalement falsifiée

[Note de l’administrateur de ce blog : qu’est-ce qu’on se marre ! L’étude du Lancet était censée remettre à leur place de dangereux apprentis-sorciers (voire charlatans) tels que le Pr Raoult qui feraient courir des risques mortels à leurs patients en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, elle explose en plein vol et vire au mauvais gag avec une société à l’origine de la prouesse informatique (Surgisphere) qui a tout de la coquille vide reposant entièrement sur les talents de bonimenteur de foire de son PDG, Sapan Desai. Cerise pourrie sur le pile of shit : la directrice des ventes de cette très petite société, Ariane Anderson, se trouve être une ancienne actrice porno (attention lien compromettant), connue sous le pseudo de Skye Daniels. N’en jetez plus !

Mais comme il faut quand même savoir rester sérieux, on ne se contentera pas de rigoler grassement sur un PDG — pardon, CEO — qui n’a rien trouvé de mieux pour asseoir sa crédibilité que de recruter une ex-star du X (mais peut-être a-t-elle aussi une fonction récréative au sein de l’entreprise ?) et on lira avec attention l’analyse d’un statisticien australien traduite par l’UPR, qui nous rappelle une fois de plus que même pour une start-up, produire de la richesse à partir de rien, ça finit toujours en gag.

Mise à jour 20h58 : Et ce soir le sketch continue puisque l’OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine…

Mise à jour 5 juin : Et le feuilleton continue encore avec la rétractation de 3 des 4 auteurs, qui s’avouent incapables de vérifier les données… il ne reste plus que Sapan Desai, le fondateur de Surgisphere, pour tenter de sauver le navire en perdition !]



(article UPR)

Selon l’analyse très minutieuse d’un statisticien australien, L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR LE “LANCET” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE EST PROBABLEMENT ENTIÈREMENT FALSIFIÉE.

Nous publions ci-dessous la traduction (avec les réserves d’usage) des principaux extraits d’une analyse longue et minutieuse, réalisée par un blogueur australien, de l’étude publiée le 22 mai 2020 par le Lancet contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19.

Cette analyse a été publiée hier, 30 mai 2020, par Peter Ellis, un statisticien professionnel australien, sur son blog qui a été récompensé comme faisant partie des 50 meilleurs blogs de statisticiens au monde.

Peter Ellis analyse de façon très précise les conditions absolument nécessaires pour qu’une étude scientifique puisse récolter plus de 96 000 dossiers médicaux dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Comme c’est l’une de ses spécialités professionnelles, il attire l’attention du lecteur sur toute une série de conditions – de nature juridique, financière, organisationnelle, temporelle, etc. – qu’il serait impératif de réunir pour mener à bien une semblable opération qui n’a aucun précédent.

Or l’auteur, qui a étudié de très près la société Surgisphere qui est censée avoir procédé à cette opération en quelques semaines, grâce à un prétendu logiciel de traitement de données QuartzClinical, est formel : il s’agit d’une minuscule start-up – de 4 ou 5 salariés – qui n’a ni les ressources financières, ni la notoriété, ni les nombreuses équipes pluridisciplinaires, ni les références, ni aucune preuve de quelque nature que ce soit, qui permettrait de penser de façon rationnelle qu’elle a pu réaliser un pareil tour de force.

L’auteur – qui pointe aussi rapidement les incohérences et les impossibilités de l’article publié par le Lancet et qui découvre au passage que le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, n’a pas hésité à se prévaloir de prétendus prix scientifiques qu’il n’a jamais obtenus – en conclut que l’explication la plus probable de l’étude publiée par The Lancet est qu’il s’agit d’une escroquerie et que les données statistiques qu’elle invoque sont entièrement inventées.

Si tel se révèle bien être le cas, il s’agit d’un scandale mondial.

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