Historique ! Le Royaume-Uni choisit la liberté et sonne la début de l’effondrement de la construction européenne (UPR)

independanceDay-brexitLA VICTOIRE DU BREXIT EST ACQUISE AVEC 51,8% DES VOIX CONTRE 48,2%.

Ainsi donc, rien n’y aura fait :

– ni les menaces d’Apocalypse formulées sans cesse aux Britanniques, si d’aventure ils osaient vouloir ce qu’ont tous les peuples libres du monde,

– ni le crime mystérieux, ô combien opportun, de la députée Jo Cox, dont j’avais eu en quelque sorte la prémonition, et son exploitation abjecte par toutes les forces euro-atlantistes,

– ni les articles terrorisants publiés par Jacques Attali, Emmanuel Macron, George Soros et consorts, pour menacer les Britanniques des pires rétorsions,

– ni les scandaleux sondages bidons, qui ont été claironnés de façon triomphante et martelés à l’opinion britannique pendant le scrutin lui-même, au mépris de toute éthique démocratique.

Courageux et libre, le grand peuple britannique vient de se hisser à la hauteur de son histoire et d’administrer une formidable leçon de liberté aux autres peuples du continent.

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Sur l’Union dite « Européenne », voir également sur ce blog :

La véritable nature des « socialistes » français

Seul commentaire pour cette courte vidéo : l’argument employé par le député « socialiste » de Paris Christophe Caresche contre le bon sens teinté de droiture morale du député du Puy-de Dôme André Chassaigne, outre qu’il tombe comme un cheveu sur la soupe, est à lui seul un résumé parfait de la trahison de la gauche envers le peuple qu’elle est censée défendre, et qui devient immédiatement « populiste » dès qu’on le lui fait remarquer (voir, par exemple, Les mystères de la gauche de Jean-Claude Michéa). Cette trahison consiste à échanger des revendications concrètes (droit à la santé, à l’éducation, à la sécurité même pour les plus démunis) par de pseudo-avancées symboliques présentées comme le vrai progrès.

L’argument de Caresche aurait en outre facilement pu être contré par Chassaigne s’il avait fait remarquer à son interlocuteur une chose toute simple : la peine de mort ne concernait en France, au moment de son abolition, qu’une poignée d’individus par décennie, alors que la loi travail concerne tout le monde ou presque. Et fera, c’est statistiquement certain, plus de morts – ne serait-ce que par suicide – que l’abolition de la peine de mort n’a permis d’en éviter.

Le massacre d’Orlando : les mensonges, l’exploitation et les questions non posées (le saker francophone)

Omar Mateen[Note de l’administrateur de ce blog : on assiste (dans l’hypothèse la plus « gentille ») à une « récupération » de plus en plus fréquente des actes de terrorisme, ou de ce qui peut passer pour tel, par les classes dirigeantes occidentales. Avec souvent une volonté « d’enfoncer le clou » de la « menace islamique » qui vire au grotesque, comme lorsqu’on prétend que le tireur fou d’Orlando avait prêté allégeance à l’État Islamique et au Hezbollah, deux entités que tout oppose. Dans la même veine de logique vaseuse, on pourra aussi se remémorer les avertissements d’un Netanyahou selon qui un soutien trop mou d’Israël par la France entraînerait une recrudescence des attentats islamistes sur son sol : prédiction parfaitement absurde, mais cependant vérifiée… pourquoi ?]

La thèse de l’homophobie islamique mord la poussière en moins de 24 heures.

Dès le départ, la fusillade d’Orlando n’avait aucun sens pour moi et c’est ce que j’ai dit assez clairement, dans un article que j’ai publié le jour-même. Vous pouvez lire l’article ici, par conséquent je ne mentionnerai que ma principale conclusion : cet événement n’avait rien à voir avec l’homosexualité, l’islam ou les armes et donc si ça ne concerne pas l’homosexualité, l’islam ou les armes à feu, de quoi s’agit-il ? Il s’agit de nous faire croire que ça à voir avec l’homosexualité, l’islam et les armes à feu, bien sûr !

Moins de 24 heures après, deux des aspects essentiels du récit officiel (une véritable manipulation) se désintègrent déjà.

Homophobie

Les médias grand public étaient pleins d’articles dénonçant la prétendue homophobie du tireur. Même la presse soi-disant alternative ou indépendante faisait écho à cette absurdité (voir ici et ). Et maintenant nous découvrons que le tireur était lui-même homosexuel et qu’il utilisait des sites de rencontres gays. Donc, à moins de requalifier maintenant Omar Mateen comme un homosexuel atteint de haine de soi, il sera difficile de faire croire à un crime de haine homophobe.

Islam

Ça va mieux. Alors que la plupart d’entre nous avons entendu qu’Omar Mateen était musulman et qu’il avait fait allégeance à Daech. Il s’avère maintenant qu’il a prêté serment à la fois à État islamique et au Hezbollah ! Il pourrait être utile de répéter ici que si EI, comme le Hezbollah, sont nominalement musulmans, les takfiris d’État islamique considèrent les chiites comme des kufars, des apostats qui ont trahi le véritable islam et se sont tournés vers l’idolâtrie. Ils les considèrent aussi comme des agents iraniens. Quant au Hezbollah, c’est l’Ennemi Numéro Un (tout en majuscules) de la bande Daech/EI et il se réfère à ces takfiris maniaques comme à des diables (shaitan). Ce que cela signifie est simple et ne laisse que quelques possibilités:

  1. Soit Omar Mateen ne connaissait rien de l’islam
  2. Soit Omar Mateen a été contraint de faire cette déclaration et il l’a délibérément rendue absurde
  3. Soit Omar Mateen n’a jamais rien dit de semblable

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La réécriture de l’histoire du 11-Septembre,
un travail à temps plein

minitrueJ’ai déjà abordé ici la conception particulière de la méthode scientifique qu’avaient des associations se proclamant « pour la vérité sur le 11-Septembre », ainsi que leur pratique non moins étrange du débat démocratique. Certes, on peut concevoir que face à un mur de mensonges officiel, certains soient tentés par la méthode forte pour faire tomber le mur, quitte à employer des moyens quelque peu autocratiques : après tout, quand on voit ce qu’on fait au nom de la démocratie, on se mettrait presque à trouver la dictature recommandable. Sauf qu’on ne lutte pas contre le mensonge avec d’autres mensonges, de la même façon qu’on ne met pas fin à la violence par d’autres violences – même si une violence légitime et temporaire peut y aider, pourvu qu’elle s’exerce au nom de l’intérêt général.

Mais au-delà de l’aspect violent des polémiques sur l’interprétation de tel ou tel phénomène, quelque chose de plus étonnant encore se joue dans les espaces de discussion sur le 11-Septembre : l’énergie incroyable déployée par certains pour réécrire les faits. Par « faits », j’entends tout un tas de choses normalement impossibles à nier car suffisamment documentées par un nombre très important de témoins directs, indépendants et qualifiés ; cela ne concerne donc pas les « témoins » télévisuels. Pour prendre un exemple extrême – et même si ces faits précis ne sont, à ma connaissance, contestés par personne : la chute des tours jumelles et de la tour n°7 du World Trade Center à New York le 11 septembre 2001. Si l’on n’est pas encore allé jusqu’à cette absurdité, il y a bien un phénomène qui est la cible de constantes tentatives de réécriture : l’existence – et la persistance – de températures extrêmement élevées dans les ruines du World Trade Center à la suite des attentats. Inexplicablement élevées, pourrait-on même dire.

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État de la France et de son système judiciaire, avril 2016

[Note de l’administrateur de ce blog : article repris tel quel du site E&R, mais titre de mon cru. La méthode scientifique consiste aussi, et même avant tout, à comprendre au lieu de répéter, et à vérifier les données à partir desquelles on élabore des raisonnements. Pour ceux, visiblement imperméables à la connaissance rationnelle, qui n’auraient pas encore fait la différence entre antisionisme et antisémitisme, je suggère un petit détour par là.]

Le 17 avril 2016, Alain Soral participait, avec d’autres auteurs des éditions Kontre Kulture, à une séance de dédicaces au Théâtre de la Main d’Or. L’occasion pour lui de revenir sur le sens – et le coût – de son combat.

Les autoproclamés «antifas» au service de l’ordre établi
(Pierre Lévy – RT français)

antifas

Des militants de l’extrême-gauche française

[Note de l’administrateur de ce blog : comme pour l’État « Islamique », la bonne question n’est pas de savoir s’il y a, parmi ces militants violents, des gens qui croient réellement œuvrer au service de la cause qu’ils affichent, mais de savoir qui les commande, à leur insu ou non.]

Censés combattre «la peste brune», les «antifas» semblent faire preuve d’une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière, selon le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Des groupes autoproclamés «antifascistes» tentent régulièrement d’apparaître sous les feux de la rampe. Encore tout récemment à Paris, samedi 4 juin, certains ont affronté la police… pour rendre hommage au jeune Clément Méric, décédé le 5 juin 2013.

Des militants se réclamant de cette mouvance ont également réussi à faire parler d’eux à l’occasion desdites Nuits debout parisiennes, et, surtout, à la faveur de la mobilisation syndicale contre le projet de loi El Khomri. Certains se sont illustrés en amont des cortèges en faisant reprendre le slogan «tout le monde déteste la police» par quelques centaines de jeunes. Un slogan qui avoisine le degré zéro de la pensée politique.

La dénomination «antifasciste» revendiquée sonne du reste étrangement, dès lors qu’il s’agit de rouer de coups des journalistes, ou de blesser plus d’une dizaine de membres du service d’ordre CGT lors de la manifestation du 12 mai dernier.

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L’écroulement de la ziggourat ?

ziggourat Babylone

La ziggourat de Babylone, ayant donné naissance
au mythe de la Tour de Babel
(suggestion de présentation).

[Note de l’administrateur de ce blog : en complément de ce long article de Cadet Roussel, on pourra lire les non moins longs et non moins excellents articles de Valérie Bugault, publiés sur le saker francophone et que j’avais relayés ici même, sur l’aspect juridique et économique de la dictature oligarchique anglo-saxonne.]

Sur le plateau de Saclay, à trente kilomètres au Sud de Paris, une énorme ziggourat est en projet. Elle devrait s’élever jusqu’au ciel. Plusieurs bâtiments sont déjà construits, d’autres sortent de terre, d’autres encore sortent un moment des cartons pour y replonger bientôt. Les maçons ceignent leur tablier, prennent leur compas et saisissent leur truelle : leur chef d’œuvre sera la Grande Université Française, une géante, destinée dans l’imaginaire de ses promoteurs « à rivaliser à l’international ». Porte-parole des visionnaires, le journal Le Monde s’emballe : « L’enjeu est simple : pour peser dans la compétition mondiale, chaque pays rassemble ses forces. À Singapour, Doha ou Lausanne, des universités mettent le turbo pour tailler des croupières aux éminences établies : Harvard, Cambridge ou Zurich… C’est le choc des titans, froidement départagé par les classements internationaux. Le titan français, ce sera l’université Paris-Saclay (UPS). »

Selon les spécialistes de la forte taille – comme on dit dans la confection – l’Université Paris-Saclay deviendra l’une des vingt plus grosses au monde. Cette ambition, solennellement et périodiquement réaffirmée, mérite bien une définition en anglais, que le journaliste du Monde nous donne avec gourmandise : elle sera bien une « integrated research intensive university ». À l’usage des ignorants : une université intégrée intensive en recherche. Bien entendu, l’excellence a été dûment convoquée. L’Excellence est tenue de fréquenter l’université depuis que les ambassadeurs ont été ravalés au rang de taxis d’aéroport pour ministres en voyage.

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Diana Johnstone: “Clinton est vraiment dangereuse”
(Investig’Action)

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Hillary Clinton et Henry Kissinger

Jusqu’où ira Hillary Clinton pour accéder à la Maison-Blanche et que pourrait-on attendre de son éventuelle présidence ? Nous avons posé la question à Diana Johnstone. Dans son récent ouvrage Hillary Clinton, la reine du chaos, elle analyse le lien entre les ambitions de la candidate sans scrupule et la machine qui sous-tend l’empire américain. Du coup d’État au Honduras à la guerre en Libye en passant par l’instrumentalisation de la cause féministe, Diana Johnstone nous dévoile la face cachée de la candidate démocrate et nous met en garde sur le “Smart Power” cher à Clinton. Enfin, elle analyse pour nous le succès de Donald Trump et ce que son alternative représente vraiment.


La course à la Maison-Blanche se fait au coude-à-coude. Hillary Clinton a-t-elle une chance de l’emporter ? Comment analysez-vous sa campagne jusqu’ici ?

Elle a commencé sa campagne en grande favorite, mais ne cesse de baisser dans les sondages. Avec toute la machine du Parti démocrate à son service, un énorme trésor de guerre, et la certitude de gagner les premières primaires dans les Etats du Sud, Hillary Clinton avait une longueur d’avance qui rendait le rattrapage de son challenger imprévu Bernie Sanders quasi impossible. Pourtant, ce vieux sénateur peu connu, se qualifiant de « socialiste démocratique » dans un pays où le socialisme est largement considéré comme l’œuvre du diable, a suscité un enthousiasme extraordinaire, notamment parmi les jeunes. Quoi qu’il arrive, la campagne inattendue de Bernie a réussi à attirer l’attention sur les liens quasi organiques entre les Clinton et Wall Street, liens occultés par les grands médias. Pour la première fois, ceux-ci ont été efficacement contrecarrés par Internet qui fourmille de vidéos dénonçant la cupidité, les mensonges, la bellicosité de Mme Clinton.

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Les guerres de genre de H. Clinton (Israël Adam Shamir)

H Clinton[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai déjà parlé ici d’Israël Adam Shamir, ex-juif converti au christianisme orthodoxe, notamment via son ouvrage magistral La bataille du discours, qui met en pièces l’arme de destruction massive la plus terrible jamais inventée : les « grands » media. Il n’a pas son pareil, tel le Petit Prince, pour montrer du doigt les mensonges que les grandes personnes mettent beaucoup d’énergie à ne pas voir. Il s’attaque ici à l’un des fondements de la fausse démocratie qui empoisonne tout l’Occident : la mise en avant des « minorités » et de leurs lobbies, c’est-à-dire l’institutionnalisation de l’intolérance et du racisme sous couvert de lutte contre l’intolérance et contre le racisme. Et l’organisation de la lutte de tous contre tous (mais au bénéfice de quelques-uns, qui tirent les ficelles), au lieu de la recherche du bien commun.

Démonstration express de cette imposture : pourquoi dit-on toujours que Barack Obama est un président noir, alors qu’on a exactement autant de raisons de dire que c’est un président blanc (puisque sa mère était blanche et son père noir) ? N’est-ce pas la preuve que le peuple n’a pas encore atteint la maturité nécessaire pour distinguer une lanterne de la vessie que lui proposent ses maîtres ?]


Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

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Israël est «infecté par les graines du fascisme», selon l’ancien Premier ministre Ehud Barak (RT français)

Benjamin Netanyahou

Benjamin Netanyahou

Alors que l’actuel Premier ministre de l’Etat hébreu, Benjamin Netanyahou, remanie son gouvernement de manière controversée, Ehud Barak l’a accusé de «fascisme», ajoutant que le «gouvernement doit être renversé».

Barak, qui a dirigé le pays pendant plus de dix ans dans les années 1990, avant de devenir ministre de la Défense sous Ehud Olmert puis sous Benjamin Netanyahou, a commenté le dernier remaniement gouvernemental effectué cette semaine par son ancien supérieur.

En effet, Netanyahou a décidé de remplacer le ministre de la Défense Moshe Ya’alon par Avigdor Lieberman, président controversé du parti d’extrême-droite Israel Beytenou («Israël Notre Maison»), plutôt que de former une coalition avec l’Union sioniste, de centre-gauche.

Ya’alon a démissionné vendredi, à la fois du gouvernement et du parlement, assurant manquer «de foi» en Netanyahou, qui avait pourtant tenté de le contenter en lui offrant le poste de ministre des Affaires étrangères.

Dans une interview avec la chaîne de télévision israélienne Channel 10 vendredi, Ehud Barak a décrit ce départ de Ya’alon comme une «purge», assurant que cela «devrait être un feu rouge pour tous ceux d’entre nous observant ce qui se passe dans le gouvernement».

Il a ensuite déclaré qu’Israël avait récemment connu une série d’événements indiquant que ses gouvernement successifs sont «infectés par les graines du fascisme». Cela a commencé avec l’assassinat controversé par un soldat israélien d’un assaillant palestinien blessé, qui était au sol, a affirmé Ehud Barak, rappelant que Netanyahou avait alors soutenu le militaire.

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