Les 1001 vies d’Alain Soral – Partie 2 : le socialisme (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : à l’attention de tous les petits-bourgeois pour qui Soral est un “idéologue antisémite d’extrême-droite”, un “gourou aux idées nauséabondes”, et qui n’ont pas encore remarqué que ceux qui promeuvent cette mauvaise blague sont tous des soutiens inconditionnels du pire régime d’extrême-droite existant sur Terre, colonialiste, raciste, suprémaciste et belliciste, ayant usurpé le nom d’Israël.]


Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 5)

[Note de l’administrateur de ce blog : Cadet Roussel reprend du service, un mois après les étranges élections européennes qui, encore plus que d’autres, servent à élire des impuissants. Comment s’en sortira-ton ? D’abord, en essayant d’être lucides et de faire un diagnostic correct de la situation. La guérison n’est jamais assurée avec un bon diagnostic, mais elle devient carrément hasardeuse avec un mauvais.]


Épisode 5

Bilan mitigé, mais seulement bilan d’étape

 

Le vote des Français aux élections européennes n’est qu’une étape de l’évolution politique en cours. Destiné à durer, le clivage s’accentue entre deux partis de citoyens : ceux qui se voudraient enracinés et ceux qui se veulent déracinés.

Malgré l’enrichissement des hyper-riches et les frasques à l’Élysée, malgré l’invasion migratoire, malgré les scandales bénallesques, malgré les mutilations de manifestants paisibles et la répression judiciaire illégale, malgré le mépris et la brutalité des gouvernants, malgré leur acharnement à achever de brader l’industrie française, malgré leur volonté affichée d’abolir la souveraineté de la France et leur entêtement à la subordonner à l’Allemagne, malgré toutes ces turpitudes et trahisons, la liste macroniste a été soutenue par presque autant de votants que la liste du Rassemblement National, et l’addition des voix des partis européistes et immigrationnistes les montre largement majoritaires.

Les électeurs les moins incohérents des classes moyennes aisées ont voté vert par défaut, et pour faire état de leur bonne conscience au cours des dîners entre amis. Petite dose de chlorophylle, bon adjuvant alimentaire à déguster en société. Les Verts ont bénéficié de l’aubaine du hara-kiri du PS ; ils sont en réalité moins verts que libertaires, et soutiennent le tout-marché qui ruine les producteurs et détruit les écosystèmes. Incohérente, l’écologie libérale de marché restera impuissante.

La France Insoumise est écartelée entre défenseurs du peuple et immigrationnistes infiltrés de communautaristes. Son avenir est de se scinder, puis de disparaître.

Depuis toujours fidèles soutiens des exploiteurs, gauchistes et trotskistes ont infiltré les manifs de Gilets Jaunes jusqu’à décourager les premiers manifestants et faire capoter le mouvement. Mais les causes subsistent et le mouvement reprendra sous quelque autre forme.

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Bienvenue à David Schenker (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : tout rapprochement avec la situation française dans la classe politico-médiatique, voire à l’université, serait un délire complotiste de cerveau malade. Tout autre rapprochement avec les attaques de pétroliers  en Mer d’Oman nécessiterait une hospitalisation psychiatrique d’urgence.]


Les gens estimant que la politique étrangère des USA devrait être établie comme produit d’une discussion sérieuse prenant en compte la diversité des points de vue afin de profiter au peuple étasunien devraient peut-être prendre note de ce qui se passe en ce moment dans l’administration du président Donald Trump. Nombre d’observateurs ont bien pris acte de l’utilisation qui était faite de pressions implacables, intégrant des menaces d’interventions militaires, en lieu et place de négociation, mais sans surprise, les médias n’ont pas fait leur travail de remise en cause du fait que l’équipe en place s’occupant du Moyen-Orient particulièrement volatile soit composée presque exclusivement de juifs orthodoxes et de chrétiens sionistes.

Pour résumer, l’équipe de choc de Trump pour le Moyen-Orient est menée par son gendre Jared Kushner, un juif dont les conseillers personnels sont tous des juifs orthodoxes. David Friedman, l’ambassadeur des USA en Israël est également juif orthodoxe, a un passé d’avocat spécialisé en banqueroutes, et aucune lettre de créance diplomatique ou en matière de politique étrangère. Il constitue un soutien indéfectible des installations de colonies israéliennes illégales en Cisjordanie et sur le plateau du Golan, et est même allé jusqu’à financer ces installations. Friedman reprend telles quelles les déclarations du gouvernement israélien comme un perroquet et a fini par réussir à faire changer les mots utilisés dans les communications du département d’État : le mot « occupé » s’est vu éliminé quand mention est faite du contrôle par Israël de la Cisjordanie. Son humanité se cantonne strictement à son judaïsme : il va jusqu’à défendre les tirs israéliens contre des milliers de manifestants désarmés et le bombardement d’écoles, d’hôpitaux et de centres culturels. Quant à savoir en quoi il représente les États-Unis et leurs citoyens ne disposant pas de la double-nationalité israélo-américaine, c’est un mystère total.

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Le pro-sionisme et l’antisémitisme sont inséparables
et l’ont toujours été (Joseph Massad)

[Note de l’administrateur de ce blog : voici une analyse qu’on ne risque pas de lire dans les media dominants, tant ils sont sous le joug de la propagande sioniste. Personnellement, j’aurais ajouté deux précisions à l’attention des lecteurs. La première, pas vraiment indispensable car anecdotique, c’est que le mot même “antisémite” est une arnaque sémantique popularisée par un antisémite (marié successivement à deux femmes juives…) pour justifier une haine anti-juive ; la seconde, beaucoup plus importante car elle permet de relire Herzl sans y voir nécessairement de haine anti-juive – au sens racial – de sa part, est que la notion d’antisémitisme peut avoir une acception purement intellectuelle, s’il s’agit de s’opposer à la religion ou à la culture juives, sans la moindre connotation raciste.

L’arnaque contemporaine est d’ailleurs d’avoir réussi à lier ces deux acceptions en une seule, de façon à pouvoir disqualifier immédiatement toute personne critiquant certaines idées juives en les assimilant à du racisme, en particulier lorsqu’elles ont des répercussions politiques importantes. À cette aune-là, Jésus était antisémite… Or, le néo-conservatisme est d’origine juive, la mise en avant des minorités dans une logique de compétition victimaire l’est également, et il n’y a pas de honte à s’insurger contre des idéologies qui font de tels dégâts, bien au contraire. Et l’idée même d’un “peuple élu” choisi par son dieu jaloux pour tenir les autres sous ses ordres, brandie encore aujourd’hui sans complexe par certains rabbins, n’a évidemment rien de sympathique : s’y opposer est donc non seulement permis, mais assez recommandable sur le plan philosophique !

Ajoutons également que si les précisions historiques de l’auteur – sur Balfour et Churchill notamment – sont fort intéressantes, il est également possible d’être antisioniste sur des bases simplement logiques et éthiques sans rien connaître de l’histoire. En effet, s’il existe un “État juif” qui, comme le voulait Herzl, vise à vider la diaspora juive – ce qui ne s’est pas produit, chacun peut le constater – cela signifie deux choses : premièrement, que les non-juifs n’ont pas dans cet État les mêmes droits que les juifs, mais aussi, que les juifs ne peuvent pas être, en dehors de cet État, traités à égalité avec les non-juifs, justement parce qu’ils ont “leur” État. De quoi dégonfler définitivement l’hystérie victimaire d’un Meyer Habib, qui tente d’apitoyer ses collègues parlementaires en affirmant que “le peuple juif n’a qu’un seul État” : dire cela, c’est admettre qu’il est légitime de chasser les juifs de tous les autres États. Or, même en Iran, le bouc-émissaire favori d’Israël, il existe une communauté juive très ancienne, et bien davantage préoccupée par la folie sioniste que par une quelconque persécution – inexistante – de la part de la République Islamique.]


Pour le gouvernement israélien et les nationalistes blancs pro-sionistes du monde entier, le pro-sionisme est une forme respectable d’antisémitisme.

Au cours des dernières années, face au succès grandissant de la campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), des voix pro-israéliennes ont exprimé de vives inquiétudes quant aux motifs « antisémites » de tous les mouvements s’opposant au colonialisme, au racisme d’État et à l’occupation militaire israéliens.

Ces accusateurs pro-israéliens disent vouloir rectifier les faits, affirmant que l’antisémitisme n’est plus une idéologie de droite, mais qu’il est devenu une idéologie endémique à gauche.

Il ne s’agit pas d’une stratégie nouvelle, mais d’un ancien programme israélien commandité par l’État qui vise à attaquer les Palestiniens et à diffamer les critiques d’Israël au sein de la gauche américaine et européenne. Ces détracteurs ont commencé à se manifester après 1967.

Réprimer les Palestiniens

Au cours des deux décennies qui se sont écoulées entre l’établissement de la colonie de peuplement israélienne et ses invasions de la Syrie, de la Jordanie et de l’Égypte en 1967, la gauche blanche américaine et européenne était enchantée par le pays, le défendant en toute circonstance contre les revendications des Palestiniens autochtones dont il avait usurpé les terres et les moyens de subsistance, les expulsant et les opprimant.

Toutefois, après les invasions de 1967, l’essor des mouvements de défense des droits civils et de libération aux États-Unis ainsi que les soulèvements d’étudiants en France et ailleurs ont impulsé un changement dans la situation. Une fraction minoritaire de la gauche blanche aux États-Unis et en Europe occidentale a commencé à exprimer des critiques envers Israël, alarmant les dirigeants israéliens et les cercles pro-sionistes dans ces pays.

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Ce qui cloche avec Greta Thunberg (Tatiana Ventôse)

[Note de l’administrateur de ce blog : comme le dit très bien Tatiana Ventôse (de son vrai nom Tatiana Jarzabek) :

“Le problème avec Greta Thunberg, c’est que critiquer, ou juste poser une question, revient à attaquer une ado autiste qui a survécu à une dépression. Tu passes pour un connard.”

On ne peut pas mieux résumer la technique de culpabilisation victimaire qu’exploite sans aucune modération l’oligarchie régnante afin de désamorcer toute critique sur les sujets les plus importants. C’est sans doute pour cela que la porte-parole du Gouvernement de la République Française est une femme noire obèse incapable d’un semblant de correction vestimentaire.

Mais le problème avec cette manipulation grossière,  c’est qu’une fois qu’on l’a comprise, on la voit partout et elle ne fonctionne plus.]


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